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Sommet Climatique à Addis-Abeba : La Ministre Congolaise de l’Environnement Porte la Voix du Bassin du Congo

Addis-Abeba, 6 septembre 2025 – À l’occasion de l’Événement ministériel de haut niveau placé sous le thème « Les défis climatiques de l’Afrique : répondre à ses circonstances et particularités », la Ministre congolaise de l’Environnement, du Développement durable et du Bassin du Congo, également Secrétaire exécutive de la Commission climat du Bassin du Congo, Madame Arlette SOUDAN-NONAULT, est montée à la tribune pour faire entendre la voix du Bassin du Congo face à l’urgence climatique qui menace l’ensemble du continent africain.

Dans son allocution, la Ministre a rappelé que les pays en développement, bien que responsables d’une part minime des émissions globales de gaz à effet de serre, sont ceux qui subissent les impacts les plus lourds du changement climatique. « Nous faisons face à des vulnérabilités disproportionnées, avec des conséquences directes sur nos populations, nos économies et nos écosystèmes », a-t-elle déclaré.

Mme Soudan-Nonault a également mis en avant le rôle central du Congo dans la protection des écosystèmes forestiers et de la biodiversité, notamment à travers la préservation de la forêt du Bassin du Congo, considérée comme le premier capteur net de carbone au monde. « Ce n’est pas seulement une question environnementale, mais une question de survie », a-t-elle souligné.

Elle a insisté sur l’importance des forêts et tourbières tropicales, véritables « poumons de la planète », qui jouent un rôle crucial dans la séquestration du carbone indispensable à la préservation de l’humanité.

Appelant à une mobilisation internationale concrète, la Ministre a conclu son intervention par un appel fort :

« Le temps n’est plus aux discours, mais à l’action. La lutte contre le changement climatique est un combat. Et si nous voulons réussir, le monde doit se tenir aux côtés de l’Afrique. »

Ce sommet, qui rassemble les décideurs politiques, experts et acteurs de la société civile, marque une étape importante dans la reconnaissance des spécificités africaines face à la crise climatique mondiale, et réaffirme la nécessité d’une solidarité internationale renforcée.