La République du Congo prend la présidence du Forum Africain sur le Développement Durable

7ème forum sur le développement durable

Madame Arlette SOUDAN-NONAULT, Ministre du Tourisme et de l’Environnement, en charge du développement durable de la République du Congo, succède au Professeur Paul MAVIMA, Ministre de la Fonction Publique et du Dialogue  Social du Zimbabwe, à la tête du Forum Africain sur le Développement Durable.

Tenue le 1er mars 2021 par visioconférence et en présentiel, la session inaugurale du 7ème Forum Africain sur le Développement Durable, qu’abrite Brazzaville jusqu’au 4 mars 2021, placé sous le Très Haut Patronage de Son Excellence Monsieur Denis SASSOU-N’GUESSO, Président de la République, Chef de l’Etat, a été marquée par la passation de mandat entre le Zimbabwe et le Congo qui dirigera pendant un an le Bureau de ce forum.

Ce bureau dont la Présidence est assurée par le Congo, est composé de quatre autres États, représentants les différentes sous régions de l’Afrique.

Grâce à son leadership sur le continent en matière de Développement Durable, la République du Congo portera la voix de l’Afrique à la prochaine Assemblée Générale des Nations Unies, en vue de faire le point des progrès et des défis dans la mise en œuvre du Programme de développement durable à l’horizon 2030 et de l’Agenda 2063 de l’Union africaine.

Sitôt investie, la Ministre Arlette SOUDAN-NONAULT, a présidé le panel de Haut Niveau, qui a eu pour thème «  l’action transformatrice pour mieux bâtir à partir de la crise de Covid 19: Vers une Afrique résiliente et verte pour assurer la réalisation du programme 2030 et de l’agenda 2063« , lequel a été suivi par plus de 3000 personnes en ligne.

Dans son propos, la Présidente du 7ème Forum Africain sur le Développement Durable a indiqué que la récession économique engendrée par la COVID 19 pourrait compromettre si nous n’y prenons garde l’atteinte des objectifs de développement durable, particulièrement dans les pays les moins avancés.

Elle a également rappelé, le rôle important que joue l’Afrique en général et l’Afrique Centrale en particulier dans la sauvegarde de la planète grâce à la forêt du Bassin du Congo qu’elle abrite et qui représente le deuxième poumon écologique mondial.

La découverte récente de tourbières qui s’étendent sur près de 145 500 km2 entre notre pays et la RDC et séquestrent environ 30 milliards de tonnes de carbone, représente un défi supplémentaire en terme de gestion durable si nous voulons bâtir une Afrique résiliente et verte. Le développement d’une économie verte doit s’appuyer sur la préservation, la gestion durable et la valorisation de notre capital naturel, a aussi indiqué la Ministre Arlette SOUDAN-NONAULT.

Protection de la nature : le Congo lance le projet Biodev 2030

Source : adiac-congo

La ministre du Tourisme et de l’Environnement, Arlette Soudan-Nonault, coordonnatrice technique de la commission climat du bassin du Congo, a  lancé le 24 février à Brazzaville le projet Biodev 2030 visant à intégrer la biodiversité au développement dans les pays pilotes.

Il s’agit d’un projet de « facilitation d’engagements pour la biodiversité » qui entend apporter au gouvernement de chacun des pays cibles (Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Congo, , Ethiopie, Gabon, Guinée,  Guyane, Kenya, Madagascar, Mozambique, Ouganda, Sénégal, Tunisie, Vietnam) les moyens d’identifier et d’engager conjointement avec le secteur privé et la société civile, des mutations profondes dans les secteurs de l’économie ayant une incidence stratégique sur le développement et sur la biodiversité.

Dans son mot introductif, le Dr Jean Bakouma, directeur à la conservation du bassin du Congo, a fait savoir que le projet Biodev 2030 donne l’occasion de comprendre comment est-ce que les activités économiques impactent la riche biodiversité de la forêt congolaise ; et quelles sont les mesures qu’on peut prendre pour en atténuer les effets ou mieux inverser la course ?

Pour sa part, la ministre du Tourisme et de l’Environnement a indiqué que la République du Congo dispose d’un capital naturel riche et varié qui fait non seulement sa fierté, mais qui lui confère aussi toute sa place dans les enjeux internationaux liés notamment à la lutte contre l’érosion de la biodiversité et les changements climatiques. C’est pourquoi depuis plusieurs années le Congo n’a cessé de fournir des efforts afin de gérer durablement ses ressources naturelles en se dotant de cadres légaux et réglementaires adéquats et en adhérant à plusieurs initiatives régionales et internationales.

Pour la coordonnatrice technique de la commission climat du bassin du Congo, la lettre d’intention signée par le chef de l’État en septembre 2019 à Paris avec son homologue français, Emmanuel Macron, dans le cadre de l’initiative pour la forêt d’Afrique centrale, illustre cet engagement au plus haut niveau. « Nous pouvons à ce jour mesurer le chemin parcouru dans la gestion durable de nos écosystèmes forestiers. Nous avons ainsi créé dix-sept aires protégées qui couvrent 13% du territoire national et qui sont autant de sanctuaires pour notre diversité biologique. Le taux de déforestation dans notre pays demeure parmi les plus faibles au monde, ce qui nous place dans la catégorie des pays à fort couvert forestier et à faible taux de déforestation », a-t-elle déclaré.

Poursuivant son allocution, la coordonnatrice technique de la commission climat du bassin du Congo, a souligné que la loi sur la protection de l’environnement, qui exige des porteurs de projets de réaliser des études d’impact environnemental et social préalablement au lancement de tout projet de développement, a permis à la République du Congo de minimiser les incidences sur l’environnement.

Un projet de facilitation d’engagements pour la biodiversité

A l’heure où la diversité biologique connait un déclin sans précédent à travers le monde, la République du Congo qui a adhéré à la convention sur la diversité biologique peut se réjouir des résultats obtenus. Même si dans ce domaine où rien n’est jamais acquis, il convient de demeurer en permanence vigilants. Aussi, la dégradation de la nature représente un risque économique et financier majeur. D’ici 2050, la dégradation des terres, d’ores et déjà très avancée, pourrait réduire de 10% les rendements agricoles en moyenne dans le monde, et jusqu’à 50% dans certaines régions, a-t-elle fait savoir.

A l’inverse, protéger la biodiversité et les écosystèmes présente de nombreuses opportunités notamment en Afrique où 62% des populations rurales dépendent directement des écosystèmes et des biens et services environnementaux qu’ils fournissent. La préservation de la biodiversité et la lutte contre la pauvreté, dans leur acception multidimensionnelle, vont ainsi de pair.

Ainsi donc, la gestion non rationnelle des ressources issues de la nature génère des situations d’instabilité et d’insécurité, facteurs majeurs de pauvreté et de déplacements des populations, a indiqué la ministre. D’où, il est dès lors crucial et urgent de stabiliser puis d’inverser le déclin de la biodiversité à toutes les échelles nationales et internationales. C’est donc, dans cette perspective qu’est né le projet Biodev 2030.

Notons que l’Agence française de développement en partenariat avec le Fonds mondial pour la protection de la nature a décidé d’accompagner le Congo dans la construction d’engagements volontaires sur la biodiversité, à travers l’étude des moteurs de l’érosion de la biodiversité, afin de construire des trajectoires de développement durable post-2020.

Mme Arlette SOUDAN-NONAULT, Ministre en charge du Développement Durable a procédé au lancement officiel du Projet Biodev 2030

Partie prenante à la 14eme Conférence des Parties sur la biodiversité, tenue en 2018 à Sham el Sheick, en Egypte, au cours de laquelle a été adopté le processus de préparation pour l’élaboration du cadre Mondial de la Biodiversité pour l’après 2020, la République du Congo, sous l’égide de son Excellence Monsieur Denis SASSOU-N’GUESSO, Président de la République, Chef de l’Etat, participe activement à ce processus.

C’est dans ce cadre qu’il est mis en place le projet Biodev 2030, financé par l’AFD et mis en œuvre par WWF, lancé ce 23 février 2021, par Madame Arlette SOUDAN-NONAULT, Ministre du Tourisme et de l’Environnement.

Ce projet consiste à apporter au gouvernement , les moyens d’identifier et d’engager conjointement avec le secteur privé et la société civile, des mutations profondes dans les secteurs de l’économie ayant une incidence stratégique sur le développement et sur la biodiversité du pays.

 

La Ministre SOUDAN-NONAULT a porté le message Congo à la 5ème Assemblée Générale du Programme des Nations Unies pour l’Environnement

La 5ème Assemblée Générale du Programme des Nations Unies pour l’Environnement, tenue du 22 au 23 février 2021 par visioconférence, a connu la participation de la République du Congo, représentée par Madame Arlette SOUDAN-NONAULT, Ministre du Tourisme et l’Environnement.

Cette Assemblée Générale a porté sur l’approbation de la stratégie à moyen terme du Programme des Nations Unies pour l’Environnement, période 2022-2025, sur le programme des travaux et le budget pour 2022-2023 ainsi que sur le dialogue virtuel de leadership sur la contribution de la dimension environnementale du Développement solaire à la construction d’un monde post-pandémique résilient et inclusif. Le message du Congo a été porté par Madame Arlette SOUDAN-NONAULT.

Dans son intervention, la Ministre du Tourisme et de l’Environnement, a rappelé que grâce aux efforts consentis dans la gestion durable des écosystèmes forestiers, sous l’égide de Son Excellence Monsieur Denis SASSOU-N’GUESSO, Président de la République, Chef de l’Etat, le Congo figure parmi les pays à fort couvert forestier et à faible taux de déforestation.
La gestion durable des tourbières du Bassin du Congo, qui s’étendent sur 145 500 km2 et qui séquestrent environ 30 milliards de tonne de carbone, se trouve au cœur des préoccupations de la République du Congo dans le but d’atteindre les objectifs de l’Accord de Paris sur les Changements Climatiques.
Elle a également rappelé les nombreuses initiatives prises pour lutter contre le réchauffement climatique.

 

Bootcamp des jeunes innovateurs 2021: Mme Arlette Soudan-Nonault, a reçu Mme Marega Fatoumata, Représentante de l’UNESCO au Congo

Ce vendredi 19 février 2021, Madame Arlette SOUDAN-NONAULT, Ministre du Tourisme et l’Environnement, a accordé une audience à Madame Marega Fatoumata, Représentante de l’UNESCO au Congo.
Au centre de cet entretien, les préparatifs du Bootcamp,qui débutera le 22 février 2021, dans les salles multimédias du lycée de la Révolution et l’Université Marien N’Gouabi, en prélude au Forum Régional Afrique sur les Sciences et Technologies et au 7ème Forum Régional Afrique sur le Développement Durable qui se tiendront à Brazzaville, respectivement du 25 au 26 février 2021 et du 1er au 4 mars 2021, activités organisées par le Ministère du Tourisme et de l’Environnement en partenariat avec la Commission Économique Afrique des Nations Unies, placées sous le très Haut Patronage de Son Excellence Monsieur Denis SASSOU-N’GUESSO, Président de la République, Chef de l’Etat.

Ce Bootcamp a pour objectif principal de former les élèves et étudiants sur l’intelligence artificielle et la robotique.

Inscription au Bootcamp : http://www.developpement-durable.gouv.cg/7fradd/bootcamp-des-jeunes-innovateurs-2021/

Environnement : les résidus d’hydrocarbures polluent le littoral maritime

 

Source : adiac-congo 

La ministre en charge de l’Environnement, Arlette Soudan Nonault, est allée le 17 février prendre la mesure de la pollution marine causée par des résidus pétroliers déversés du côté de Djeno. Au terme de la visite, elle a constaté l’impact environnemental de ces produits sur les riverains et autres usagers de la côte maritime.

Arlette Soudan Nonault a visité les différents espaces et zones pollués par les activités que mènent certaines sociétés dans la ville océane. C’est à la côte sauvage qu'elle a débuté ses descentes de terrain pour faire l’état des lieux de l’impact environnemental du déversement en mer des hydrocarbures observé le long de la côte sauvage et d’autres sites en mer. A ce niveau, les auteurs n’étant pas déterminés, l’enquête doit se poursuivre pour pouvoir déterminer la source réelle de ces pollutions. Entretemps, les travaux de nettoyage se font de façon manuelle. Une société récupère des sables pollués mais sans au préalable prélever des échantillons des sols, de l’air ou de l’eau pour déterminer le degré de pollution causée par ces films d’hydrocarbures. Le souhait serait qu’il y ait des analyses des sols et de l’eau pour pouvoir regarder le niveau de pollution. Ensuite, elle a visité le chantier de réparation du pipeline endommagé pendant l’exécution des travaux d’aménagement urbain sur l’avenue des voiliers dans la zone industrielle de Pointe-Noire. 

Arlette Soudan-Nonault a également visité l’entrepôt des déchets hydrocarburés dangereux du Port autonome de Pointe-Noire. Pour le traitement de ces grés bituminés issus des travaux de dragage du port depuis des années 2016, il y a les sociétés Total et Perenco qui se sont portées garantes pour apporter leur expertise à l’État afin de voir comment éliminer ces grés bituminés.

« Sur les pollutions au port, jusqu’à présent on n’était pas très impliqué sur le sujet. Par contre, sensibles au respect de l’environnement, nous sommes prêts à partager notre expertise dans ce domaine. Nous allons traiter nous-mêmes des bouts de forages avec des spécifications, avec des processus qui sont bien établis, qui sont clairs et qui sont éprouvés. A propos, nous sommes prêts à se rapprocher du directeur du Port autonome de Pointe-Noire », a déclaré le directeur général de Total Congo, Martin Deffontaines. La société Perenco est également prête à partager son expertise avec le Port autonome de Pointe-Noire, a indiqué le directeur général de ce groupe en République du Congo, Christophe Blanc.

Conserver les écosystèmes marins et côtiers

Au regard de l’ampleur des dégâts, la ministre du Tourisme et de l’environnement a indiqué que les parties prenantes devaient agir dans l’urgence afin de ne pas exposer les populations qui fréquentent ces lieux, mais aussi de conserver les écosystèmes marins et côtiers.

« … Il nous faut mettre en place un guide de gestion des déchets portuaires très rapidement. Il y a un plan de réception de traitement des déchets d’exploitation bien précis du port. Je pense que dans le guide global de la gestion du plan d’intervention d’urgence, nous allons pouvoir travailler avec les deux sociétés qui veulent bien mettre à notre disposition quelques outils qu’ils ont déjà. J’aimerai à ce stade interpeller les différents usagés de tous ces différents secteurs que j’ai déjà nommés qui dans le cadre de la gestion de leurs industries peuvent dégénérer quelques pollutions », a souligné la ministre du Tourisme et de l’environnement. 

La ministre en charge de l’Environnement a bouclé sa visite de travail dans la ville océane par une séance de travail avec les grands opérateurs pétroliers, la direction générale du Port autonome de Pointe-Noire, en présence des autorités préfectorales. Parmi les points débattus au cours de cette séance de travail figurent la dépollution urgente des zones contaminées par le déversement des hydrocarbures, le traitement dans le respect des normes environnementales des déchets hydrocarburés dangereux du port, et le rappel au respect des textes en vigueur en matière d’environnement.

 

Source : adiac-congo 

 

En séjour de travail à Pointe-Noire, la Ministre SOUDAN-NONAULT effectue des descentes sur différents espaces et zones pollués

En séjour de travail à Pointe-Noire, capitale économique de la République du Congo, Madame Arlette SOUDAN-NONAULT, Ministre du Tourisme et de l’Environnement, a effectué, ce 17 février 2021, des descentes sur différents espaces et zones pollués par les activités que mènent certaines sociétés dans cette ville côtière, dans le but de faire appliquer les textes en vigueur en matière d’environnement conformément à la vision de Son Excellence Denis SASSOU-N’GUESSO, Président de la République, Chef de l’Etat.
L’état des lieux de l’impact environnemental du déversement en mer des hydrocarbures, observé le long de la côte sauvage et d’autres sites en mer, a constitué la première étape de ces descentes. 
Vu l’ampleur des dégâts, la Ministre du Tourisme et de l’Environnement a indiqué que les parties prenantes devaient agir dans l’urgence afin de ne pas exposer les populations qui fréquentent ces lieux, mais aussi de conserver les écosystèmes marins et côtiers. 
La seconde étape de ces descentes a été la visite du chantier de réparation du pipeline endommagé pendant l’exécution des travaux d’aménagement urbain sur l’avenue des voiliers dans la zone industrielle de Pointe-Noire. 
L’entrepôt des déchets hydrocarburés dangereux, du port autonome de Pointe-Noire, a bouclé cette série de visites. 

La Ministre Arlette SOUDAN-NONAULT, a eu une séance de travail avec les grands opérateurs pétroliers, la Direction Générale du Port Autonome de Pointe-Noire et les industries installées à Pointe-Noire, en présence des autorités préfectorales. 
La dépollution urgente des zones contaminées par le déversement des hydrocarbures, le traitement dans le respect des normes environnementales des déchets hydrocarburés dangereux du port, et le rappel au respect des textes en vigueurs en matière d’environnement, ont été au centre de cette séance de travail. 
Autre point saillant de cette séance, la mise en demeure de la société CCI, productrice de sacs en plastique, pour non-conformité aux textes en vigueur.

 

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7ème FRADD : séance de travail entre la Ministre SOUDAN-NONAULT et le bureau sortant dirigé par le Ministre zimbabwéen, Monsieur Paul MAVIMA.

Prélude au 7ème Forum Régional Afrique sur le Développement Durable (FRADD) qui se tiendra à Brazzaville, du 1èr au 4 mars 2021, Madame Arlette SOUDAN-NONAULT, Ministre du Tourisme et de l’Environnement, a eu une séance de travail, ce 4 février 2021,avec le bureau de la 6ème édition que dirige Monsieur Paul MAVIMA, Ministre de la Fonction Publique, du Travail et de la Protection Sociale du Zimbabwe.

Cette séance de travail à permis aux deux parties de s’imprégner du fonctionnement du bureau du FRADD, d’une part, et de passer en revue les perspectives, d’autre part.

Le Congo qui succédera le Zimbabwe à la tête de cette instance à l’issue de ce 7ème Forum, exprimera la voix de l’Afrique quant aux progrès réalisés par le continent en matière des ODD à la prochaine Assemblée Générale des Nations.