Madame Arlette Soudan-Nonault oriente vers l’économie verte pour protéger l’environnement

La ministre du Tourisme et de l’environnement, Arlette Soudan Nonault a exhorté le 4 juin à Brazzaville la population à explorer les alternatives durables pour réduire ou éradiquer les impacts liés à leurs activités pour mieux préserver l’environnement.

« Le devoir et la nécessité nous appellent à innover, à nous orienter vers l’économie verte. Pour cela il faut la promotion des éco-industries à faible émission de gaz à effet de serre ou de polluants ; l’utilisation des technologies propres dans les industries ; le contrôle des installations classées pour la protection de l’environnement, la promotion des techniques agricoles alternatives au brûlis ; la réglementation de l’importation des véhicules et l’interdiction et l’utilisation des substances qui appauvrissent la couche d’ozone », a souligné Arlette Soudan Nonault dans une déclaration.

Pour la ministre du Tourisme et de l’environnement la mise en œuvre de ces mesures ne sera pleinement possible que grâce à l’adoption de la nouvelle loi sur la gestion de l’environnement, à l’application des normes en matière d’environnement et à la création d’une agence nationale pour la protection de l’environnement.

Arlette Soudan Nonault a conseillé que les efforts déjà consentis en matière d’éducation et de sensibilisation relatives à l’environnement devraient être renforcés, à travers l’élaboration et la mise en œuvre des programmes appropriés en vue de promouvoir la citoyenneté environnementale gage sûr d’une gestion durable.

« Le caractère transversal et multidisciplinaire de la gestion de l’environnement recommande également une collaboration étroite entre l’administration de l’environnement et les autres secteurs de la vie nationale », a-t-elle conclu.

Source: www.vox.cg

Congo/environnement : les industriels et les agriculteurs exhortes à explorer les alternatives durables

La ministre du Tourisme et de l’environnement, Mme Arlette Soudan Nonault, a exhorté, le 4 juin à Brazzaville,  les industriels, les agriculteurs et tous les habitants du monde entier à explorer les alternatives durables pour réduire, voire éradiquer les impacts liés à leurs activités, en vue de préserver l’environnement.

Mme Soudan Nonault a fait cette exhortation à l’occasion de la Journée mondiale de l’environnement, célébrée le 5 juin de chaque année, en souvenir de la première Conférence des Nations Unies sur l’Environnement, organisée en 1972 à Stockholm, en Suède.

Cette journée, qui vise à conscientiser les populations du monde entier sur la nécessité de préserver les écosystèmes et l’environnement pour le bien des générations présentes et futures, a eu pour thème «La pollution de l’air».

Ce thème met en relief les atteintes graves à l’atmosphère, du fait des émissions anthropiques, et la nécessité de la préserver. «Il interpelle chacun à s’engager dans des actions positives en faveur de l’environnement que nous avons en héritage et en partage», a déclaré Mme la ministre, ajoutant que depuis quelques années, le monde connaît une crise écologique sans précédent, caractérisée par des périodes de grave pollution atmosphérique.

En 2018, a indiqué Mme Soudan Nonault, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a évalué à 7 millions le nombre de personnes qui meurent dans le monde par inhalation d’air chargé de particules fines.

Par ailleurs, plusieurs mesures nécessaires ont été énumérées dans le devoir et la nécessité d’être orientées vers une ‘économie verte, à savoir la promotion des éco-industries à faible émission de gaz à effet de serre ou de polluants, l’utilisation des technologies propres dans les industries, le contrôle des installations classées pour la protection de l’environnement, la promotion des techniques agricoles alternatives au brûlis ainsi que réglementation de l’importation des véhicules.

La pollution atmosphérique est un enjeu de santé publique au niveau mondial comme individuel. Les matières particulaires sont dangereuses pour plusieurs raisons. Elles peuvent contenir des substances qui ont des effets toxiques ou cancérigènes

²Tous les jours, les polluants atmosphériques font courir des risques sanitaires aux personnes qui vivent autour ou travaillent dans les usines chimiques, les incinérateurs ou d’autres établissements qui les produisent ou les utilisent, a fait savoir Mme la ministre, bien que les polluants soient parfois d’origine naturelle.

Les activités humaines sont les principales responsables de la pollution atmosphérique. Au niveau mondial, la pollution atmosphérique est surtout liée à l’industrie et au transport, bien que les incendies intentionnels aient aussi une part de responsabilité importante. Ces différents secteurs d’activités sont émetteurs des substances nocives capables de changer la texture chimique de l’atmosphère, a-t-elle indiqué.

En dehors de leurs impacts sur la santé, les polluants atmosphériques ont des effets nocifs sur l’environnement. En effet, certaines substances ont la propriété de détruire la couche d’ozone située dans la stratosphère qui s’étend de 10 à 45 km au-dessus de la surface de la terre. L’ozone empêche une partie des rayons ultra-violets du soleil de pénétrer à la surface de la terre, rendant ainsi possible la vie sur cette planète.

Responsables du réchauffement climatique planétaire, les émissions des gaz à effet de serre sont préoccupantes à l’échelle internationale. Ce phénomène, observé depuis quelques années, est à l’origine de multiples dégâts environnementaux, aux conséquences économiques et sociales incalculables, a dit Mme Soudan Nonault.

«Inondations, érosions, effondrements, affaissements des routes, perturbation du cycle des saisons sèches et pluvieuses, chacun d’entre nous est témoin des effets néfastes du dérèglement climatique », a-t-elle insisté, signifiant que les moyens de transport sont les deuxièmes responsables de la pollution de l’air après l’industrie. Le brûlage des déchets à ciel ouvert, encore observé dans certains quartiers, ainsi que certaines pratiques industrielles prohibées, détériorent la qualité de l’air et exposent la population à de multiples maladies, a-t-elle rappelé. (ACI)

Source: www.actualites.agencecongoinfo.net

47ème Journée Mondiale de l’Environnement : Déclaration du Gouvernement de la République du Congo

Chers compatriotes,

Le 5 juin de chaque année, la Communauté internationale célèbre la journée mondiale de l’environnement, en souvenir de la première Conférence des Nations Unies sur l’Environnement qui a eu lieu à Stockholm en Suède en 1972.

Cette journée vise à conscientiser les populations du monde entier sur la nécessité de préserver nos écosystèmes et notre environnement pour notre propre bien et pour celui des générations futures.

Cette année, la Journée Mondiale de l’Environnement est célébrée sous le thème : « la pollution de l’air ».

Ce thème met en relief les atteintes graves à l’atmosphère du fait des émissions anthropiques, et la nécessité de la préserver. Il interpelle chacun à s’engager dans des actions positives en faveur de l’environnement que nous avons en héritage et en partage.

Chers compatriotes,

Depuis quelques années, le monde connait une crise écologique sans précédent, caractérisée par des périodes de grave pollution atmosphérique.

Ainsi en 2018, l’OMS a évalué à 7 millions, le nombre de personnes qui meurent dans le monde par inhalation d’air chargé de particules fines.

Chers compatriotes,

La pollution de l’air résulte de la présence de certaines substances dans l’atmosphère à des taux suffisamment élevés pour porter atteinte à la santé humaine et à l’environnement.

Bien que les polluants soient parfois d’origine naturelle, les activités humaines sont les principales responsables de la pollution atmosphérique. Au niveau mondial, la pollution atmosphérique est surtout liée à l’industrie et au transport bien que les incendies intentionnels aient aussi une part de responsabilité importante. Ces différents secteurs d’activités sont émetteurs des substances nocives capables de changer la texture chimique de l’atmosphère.

Tous les jours, les polluants atmosphériques font courir des risques sanitaires aux personnes qui vivent autour ou travaillent dans les usines chimiques, les incinérateurs ou d’autres établissements qui les produisent où les utilisent.

La pollution atmosphérique est un enjeu de santé publique au niveau mondial comme individuel. Les matières particulaires sont dangereuses pour plusieurs raisons. Elles peuvent contenir des substances qui ont des effets toxiques ou cancérigènes.

Elles peuvent aussi se loger profondément dans les poumons et entrainer des complications à moyen ou long terme.

En dehors de leurs impacts sur la santé, les polluants atmosphériques ont des effets nocifs sur l’environnement. En effet, certaines substances ont la propriété de détruire la couche d’ozone, située dans la stratosphère qui s’étend de 10 à 45 km au-dessus de la surface de la terre. L’ozone empêche une partie des rayons ultra-violets du soleil de pénétrer à la surface de la terre, rendant ainsi possible la vie sur cette planète.

Encore plus préoccupantes à l’échelle internationale sont les émissions des gaz à effet de serre, responsables du réchauffement climatique planétaire. Ce phénomène, observé depuis quelques années, est à l’origine de multiples dégâts environnementaux, aux conséquences économiques et sociales incalculables.

Inondations, érosions, effondrements, affaissements des routes, perturbation du cycle des saisons sèches et pluvieuses : chacun d’entre nous est témoin des effets néfastes du dérèglement climatique.

Chers compatriotes,

Notre pays, le Congo n’est donc pas exempt de la pollution de l’air; notre quotidien le démontre si bien.

Dans nos campagnes, les techniques agricoles utilisées jusqu’à ce jour, notamment la pratique sur brulis, contribuent à la pollution de l’air.

Dans nos villes, le secteur du transport est en partie caractérisé par l’importation et l’utilisation des véhicules de seconde main hautement polluants. Ces moyens de transport sont les deuxièmes responsables de la pollution de l’air après l’industrie. Le brûlage des déchets à ciel ouvert, encore observé dans certains quartiers, ainsi que certaines pratiques industrielles prohibées, détériorent la qualité de l’air que nous respirons et nous exposent à de multiples maladies.

La hausse vertigineuse des maladies cancérigènes ces dernières années en est la triste illustration.

Conscient de ce que les problèmes environnementaux doivent faire l’objet de solution à échelle tant nationale que mondiale, le Congo, notre pays a toujours marqué sa détermination à soutenir la cause écologique, notamment à travers la ratification de nombreux accords internationaux y relatifs, mais aussi par l’adoption au niveau national de toute une série de lois, de mesures et d’initiatives protectrices de l’environnement et des populations.

Aujourd’hui, l’environnement figure au nombre des axes prioritaires définis dans le projet de société de Son Excellence Denis SASSOU NGUESSO, Président de la République, « La marche vers de développement ». Il occupe une place non négligeable dans le cadre du Plan National de Développement 2018-2022. Est-il besoin de rappeler en effet que, loin d’être antinomiques, développement durable et protection de l’environnement se complètent. L’un ne va pas sans l’autre et inversement.

Chers compatriotes,
La Journée Mondiale de l’Environnement que nous célébrons aujourd’hui nous interpelle tous. Elle nous invite à renouveler notre engagement individuel et collectif en faveur de l’environnement.
En raison des interactions qui existent entre la production, la consommation des biens et services et la préservation de l’environnement, j’exhorte les industriels, les agriculteurs, chacune et chacun d’entre nous, à explorer les alternatives durables, pour réduire, voire éradiquer les impacts liés à nos activités.

Le devoir et la nécessité nous appellent à innover, à nous orienter vers l’économie verte. Pour cela, les mesures suivantes sont nécessaires :

• la promotion des éco-industries à faible émission de gaz à effet de serre ou de polluants ;
• l’utilisation des technologies propres dans les industries ;
• le contrôle des installations classées pour la protection de l’environnement ;
• la promotion des techniques agricoles alternatives au brûlis ;
• la réglementation de l’importation des véhicules ;
• l’interdiction de l’importation et de l’utilisation des substances qui appauvrissent la couche d’ozone.

Certes, la mise en œuvre de ces mesures ne sera pleinement possible que grâce à l’adoption prochaine de la nouvelle loi portant gestion de l’environnement ; à l’application des normes en matière d’environnement et à la création d’une Agence Nationale pour la Protection de l’Environnement.

Mais sans plus attendre, les efforts déjà consentis en matière d’éducation et de sensibilisation relatives à l’environnement doivent être renforcés, à travers l’élaboration et la mise en œuvre des programmes appropriés, en vue de promouvoir la citoyenneté environnementale, gage sûr d’une gestion durable de l’environnement.

Le caractère transversal et multidisciplinaire de la gestion de l’environnement recommande également une collaboration étroite entre l’Administration de l’environnement et les autres secteurs de la vie nationale. C’est dans ce sens que nous œuvrons.

Ensemble, assurons la conservation de nos écosystèmes naturels et la gestion durable de l’environnement, pour un développement durable de notre pays.

Ensemble, protégeons cet inestimable patrimoine commun que nous ont transmis nos ancêtres que nous avons le devoir de léguer aux générations futures.

Vive le Congo, notre cher et beau pays.

Vive la destination Green Congo.

Je vous remercie.

Arlette SOUDAN-NONAULT.-

Appel à candidature

Titre:

Lieu d’affectation principal et emplacement :

Mission /s à :

Début de contrat (EOD) :

Fin du contrat(COB) :

Nombre de jours ouvrables :

Consultant National Juridique

Brazzaville

Brazzaville et Pointe-Noire

Juillet  2019

Septembre 2019

120

Les Parties au Protocole de Montréal sont parvenues à un accord lors de leur 28ème Réunion des Parties, le 15 octobre 2016 à Kigali, au Rwanda, en vue d’abolir progressivement les hydrofluorocarbures  (HFC)…

Appel à candidature

Titre:

Lieu d’affectation principal et emplacement :

Mission /s à :

Début de contrat (EOD) :

Fin du contrat(COB) :

Nombre de jours ouvrables :

Consultant National en Douane

Brazzaville

Brazzaville et Pointe-Noire

Juillet  2019

Septembre 2019

120

Les Parties au Protocole de Montréal sont parvenues à un accord lors de leur 28ème Réunion des Parties, le 15 octobre 2016 à Kigali, au Rwanda, en vue d’abolir progressivement les hydrofluorocarbures  (HFC)…

Deuxième édition Festim Brazza : le comité de pilotage et les partenaires se concertent

Les deux parties se sont réunies, le 24 mai à Brazzaville, pour échanger sur les enjeux et l’agenda préliminaire de l’édition de cette année. L’événément prévoit une programmation diversifiée aux bénéfices de tous les participants.

La première réunion de prise de contact a été axée sur les préparatifs des activités sélectionnées à la deuxième édition du Festival d’images de Brazzaville (Festim Brazza). Elle a permis également  aux ambassades et organisations partenaires de proposer et confirmer leurs programmes d’activités ainsi que leur vision symbolique. Pour le gouvernement et les sponsors, cette rencontre a été aussi le moment favorable d’ouvrir les discussions de leurs participations et l’agenda de leurs activités.

« Compte tenu des résultats attendus de ces travaux, ces assises permettront de définir, grâce aux suggestions de tous les acteurs sollicités, le meilleur scénario afin que cette édition soit mieux que celle de l’année passée », a déclaré Claudio Sama Kenegui, promoteur et administrateur du Festim Brazza.

Selon les organisateurs, Festim Brazza vise à promouvoir le tourisme culturel à travers la diplomatie. En cela, il s’engage à accompagner le Congo et ses pays partenaires à rendre exhaustive la diversification de leurs économies, à vulgariser le rôle des institutions internationales ainsi que leur fonctionnement et à lutter contre le chômage et la délinquance juvénile.

Son déploiement bénéficie, a priori, tant aux Congolais qu’aux ressortissants étrangers en résidence en République du Congo et leurs Etats, voire aux touristes.

Festim Brazza se tiendra, comme l’année dernière, du 1er au 10 août, mais cette fois-ci, à l’esplanade du Centre national de radio et de télévision. Ce site fera office d’un village touristique, culturel et communautaire où seront érigés des stands des pays (ambassades), ONG et sponsors.

A cet effet, il est notamment prévu des expositions d’œuvres photographiques, graphiques, picturales, faisant la promotion du potentiel touristique, culturel et économique de la République du Congo ainsi que des pays participants et sponsors de l’événement.

Par ailleurs, Festim Brazza, ce sera aussi des animations de groupes musicaux modernes et traditionnels; un espace gastronomique dédié aux dégustations des plats culturels des différentes communautés; une tribune d’exposés sur des propositions et avancées significatives des secteurs du tourisme, de la culture, de l’économie et de l’écologie; un espace de projection cinématographique sur le potentiel culturel de l’environnement que regorge chaque nation participante.

La réunion entre le comité de pilotage de la deuxième édition de Festim Brazza et ses partenaires a connu la participation du président de la commission Science, culture et technologie de l’Assemblée nationale, Félix Tchicaya; des représentants des ministres du Tourisme et de l’environnement, de la Culture et des arts, de la Justice, des Droits humains et de la promotion des peuples autochtones ; des émissaires des ambassades du Gabon, de la République démocratique du Congo, de la Guinée équatoriale, du Maroc, de la France, de l’Angola, du Cameroun, du Sénégal, de la Côte d’Ivoire, de la Turquie et de l’Algérie ainsi que de quelques opérateurs culturels, touristiques et membres de la société civile.

Notons que cette année, le Festim Brazza est présidé et parrainé par la ministre du Tourisme et de l’environnement, Arlette Soudan-Nonault, marraine de l’édition.

Source: www.adiac-congo.com

Le gouvernement encourage la conservation de la biodiversité

 La ministre du Tourisme et de l’environnement, Arlette Soundan-Nonault  a souligné le 22 mai à Brazzaville que la déforestation et l’utilisation massive des ingrédients chimiques appauvrissaient la diversité biologique qui était un élément essentiel à la survie humaine.

« La vie humaine est intimement liée à la biodiversité, son maintien n’est pas une lubie des pays riches ou amoureux de la nature, mais elle est garant de notre bien-être et un facteur majeur de stabilité de nos sociétés », a fait savoir Arlette Soundan-Nonault à l’occasion de la journée internationale de la diversité biologique.

La disparition progressive de la biodiversité a déjà des conséquences sur notre bien être. Avec la rareté de certains produits de consommation courante qui hier abondaient sur les marchés, nous devons donc redoubler d’efforts dans nos actions et développer des synergies avec les autres pays pour la protection de nos aires comme le bassin du Congo, deuxième poumon écologique au monde qui renferme 10% de la biodiversité mondiale a-t-elle ajouté.

Selon le rapport de la plateforme scientifique mondiale sur la biodiversité, près d’un million d’espèces animale set végétales, soit une sur huit sont menacées d’extinction de la surface du sol ou du fond des océans.

Malgré les efforts fournis ces 20 dernières années, la perte de la diversité biologique dans le monde s’est poursuivie principalement dans la destruction des habitats, la surexploitation et l’introduction néfaste de plantes, a fait remarquer la ministre Arlette Soudan Nonault

Célébrée sous le thème « Notre biodiversité, notre nourriture, notre santé », la convention internationale de la journée mondiale de la biodiversité vise à défendre la diversité biologique, l’utilisation durable des ressources naturelles et la protection des ressources génétiques.

Source : vox.cg

Entretien bilatéral entre Madame Arlette SOUDAN-NONAULT et son homologue Madame Svenja SCHULZE, ministre fédérale allemande de l’Environnement

En marge de la Conférence Internationale sur l’Action Climatique tenue du 22 au 23 mai 2019 à Heidelberg en Allemagne, Madame Arlette SOUDAN-NONAULT, Ministre du Tourisme et l’Environnement de la République du Congo a eu un entretien bilatéral  le 23 mai 2019 avec son homologue Ministre en charge de l’Environnement de la Fédération d’Allemagne, Madame  Svenja SCHULZE.

Au menu de cet entretien, l’opérationnalisation du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo et la préservation des écosystèmes fragiles dudit Bassin, sujets qui suscitent une attention particulière de l’Allemagne dont le souhait est d’apporter son appui participatif à ses projets dans le cadre de la lutte contre les Changements Climatiques.

Coopération : SEM Denis Sassou N’Guesso, président de la République du Congo, appelle la Russie à soutenir le Congo dans la protection d’une tourbière tropicale

En visite à Moscou, le chef de l’Etat congolais a fait une adresse, le 22 mai à la Douma, dans laquelle il a appelé la Russie à soutenir les efforts de son pays dans la protection de l’écosystème, le plus important du monde.

« La découverte récente de la tourbière tropicale, la plus grande au monde avec des réserves considérables de carbone sur une étendue humide et marécageuse de 145 000 km2, impose un cadre de dialogue incontournable à la communauté internationale », a déclaré Denis Sassou N’Guesso.

« C’est ici le lieu d’appeler la Fédération de Russie à appuyer notre pays dans la protection de cet écosystème fragile à l’effet de soutenir la mise en œuvre opérationnelle de la Commission climat du Bassin du Congo et du Fonds bleu pour le Bassin du Congo », a-t-il ajouté.

Devant le parlement russe, le président Denis Sassou N’Guesso a évoqué le projet de construction, avec l’appui du Kremlin, d’un oléoduc devant traverser le Congo sur près de 1000 km.

« Ce projet pourrait offrir à nos deux pays l’opportunité d’une grande action qui s’inscrira durablement dans l’histoire de notre coopération », a dit le chef de l’Etat.

Ce pipeline qui sera dédié à la fourniture des produits pétroliers et gazeux devrait relier les villes de Pointe-Noire, de Brazzaville et de Ouesso.

Source : adiac-congo