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Madame Arlette SOUDAN-NONAULT, Ministre du Tourisme et de l’Environnement, a reçu Mr Jean-Martin BAUER du PAM en République du Congo

Le vendredi 22 mars  2019, Madame Arlette SOUDAN-NONAULT, Ministre du Tourisme et de l’Environnement, a reçu dans son Cabinet de travail Monsieur Jean-Martin BAUER, représentant du Programme alimentaire mondial en République du Congo.

Au cours de cet entretien, l’autorité onusienne a apporté à la Ministre la confirmation relative à l’approbation de la note conceptuelle du projet « RENFORCEMENT DES CAPACITES D’ADAPTATION AUX CHANGEMENTS CLIMATIQUES DES COMMUNAUTES VULNERABLES VIVANT DANS LE BASSIN DU FLEUVE CONGO » par le conseil d’administration du Fonds d’adaptation.

Tourisme : le parc hôtelier de Pointe-Noire s’agrandit.

L’épouse du chef de l’Etat, Antoinette Sassou N’Guesso, a procédé, le 16 mars, à la coupure du ruban symbolique marquant l’inauguration officielle de l’une des quinze marques leaders du marché mondial dans le domaine de l’hôtellerie, Double Tree by Hilton.

Source: www.adiac-congo.com

Dans la capitale économique du Congo, l’hôtel est situé au 127, avenue Denis-Loemba, sur le boulevard Général-de-Gaulle. Son emplacement permet de rejoindre facilement de nombreux magasins, restaurants et bars du centre-ville.

Le joyau est dressé à quelques pas de la cathédrale Notre-Dame et du port autonome de Pointe-Noire, à quatre kilomètres de l’aéroport, et à deux kilomètres de la gare ferroviaire, où les voyageurs peuvent faire un court trajet en train pour se rendre dans l’un des nombreux sites historiques, notamment le parc national d’Odzala et de Counkouati-Douli.

Avec une capacité de cent-vingt chambres, l’hôtel Double Tree by Hilton Pointe-Noire offre déjà ses services depuis 2018. Il comprend treize chambres de luxe et sept suites, dont un salon séparé et une suite de relaxation.

Toutes les chambres sont équipées d’un poste de télévision mural haute définition, d’un plateau/bouilloire, d’un bureau et de points de connexion USB. Les installations de loisirs comprennent une piscine et un club de remise en forme ouvert 24h/24.

 

 » Le tourisme, l’un des piliers de la diversification économique »

Présente à cette cérémonie, la ministre du Tourisme et de l’environnement, Arlette Soudan-Nonault, a tout d’abord rappelé, dans son discours, l’importance du tourisme, en s’appuyant sur les propos du président de la République qui veut que ce domaine soit « l’un des piliers de la diversification et l’un des moteurs essentiels de la relance économique du pays ».

« Le tourisme durable et responsable, y compris le tourisme d’affaire est, comme vous le savez, un phénomène mondial qui ne laisse aucun pays indifférent tant son impact sur le développement n’est plus à démontrer. Le tourisme, c’est 10% du PIB mondial et un emploi sur onze dans le monde », a déclaré la ministre.

Elle a, en outre, indiqué qu’en 2019, le volume d’affaires de ce secteur pourrait égaler, voire dépasser celui des industries pétrolières, agroalimentaires ou automobiles. « Si nous savons saisir l’occasion et l’inscrire dans les perspectives du développement durable de l’ONU et de l’agenda 2063 de l’Union africaine qui placent les peuples au cœur leur épanouissement, et la protection de leur environnement au cœur de leur préoccupation », a-t-elle assuré.

Le développement de l’industrie touristique, a poursuivi Arlette Soudan-Nonault, « est une vraie chance pour le Congo ». Ajoutant même que « le tourisme est l’or qui ne tarit pas « .

L’hôtellerie et la qualité de l’hébergement sont une composante essentielle. Et si le Congo veut améliorer sa capacité d’attraction en ce domaine, il doit se doter d’établissements de standing international.

Avec sa fourniture de service haut de gamme et son label mondial, l’hôtel DoubleTree by Hilton vient enrichir l’œuvre croissante d’établissement de segment VIP déjà présente à Brazzaville et à Oyo. « A ce titre, il s’inscrit dans le double cadre du projet de société élaboré par le chef de l’Etat, et du plan national de développement 2018-2022, qui nous recommande de stimuler l’investissement privé et de diversifier notre économie », a conclu Arlette Soudan-Nonault.

S’adressant aux responsables et aux employés de l’hôtel, elle a exhorté à la responsabilité qui leur incombe désormais d’offrir, de façon durable à la clientèle, des prestations qui soient à la hauteur des exigences du cadre dans lequel ils travaillent.

Quant aux autorités départementales et municipales, co-gestionnaires de cet ouvrage, la ministre de tutelle leur a rappelé le devoir de veiller à la bonne collaboration entre l’administration et la direction de l’hôtel, dans le but de pérenniser cette infrastructure dont dispose désormais la capitale économique du Congo.

Pierre Albert victoire Bayonne, administrateur maire de l’arrondissement un, où se dresse ce joyau touristique, a également souligné le rôle du tourisme qui est considéré, selon lui, comme étant une activité qui favorise la prise de conscience des enjeux dans la stimulation des investisseurs locaux en matière d’infrastructures. Il met le consommateur et le producteur en contact avec des valeurs culturelle, environnementale et économique.

« Le tourisme est l’un des vecteurs majeurs du commerce international et de la prospérité. La réduction de la pauvreté est l’un des défis mondiaux les plus importants, en dépit de cette période de turbulence économique », a souligné le maire.

Signalons que l’hôtel DoubleTree by Hilton a été construit par la société Rinco. Son directeur général, Pierre Giogio Evangelista, a saisi cette opportunité pour présenter un bilan élogieux de cette entreprise, qui vient de totaliser vingt ans d’existence au Congo. Il a remercié les autorités du pays  pour avoir permis la réalisation de ce projet.

Avant la coupure du ruban symbolique et la visite guidée de l’hôtel, la cérémonie a été marquée par un rituel coutumier et la bénédiction des lieux par les sages et notables.

Environnement : la Chine veut apporter son appui au Fonds bleu.

L’ambassadeur Ma Fulin a donné l’information à sa sortie d’audience, la semaine dernière, chez la ministre du Tourisme et de l’environnement, Arlette Soudan-Nonault.

« C’est toujours dans le cadre de la coopération globale entre la Chine et le Congo que j’ai rencontré la ministre du Tourisme et de l’environnement. Cette fois-ci, nous avons parlé de notre coopération dans le domaine de l’environnement. Certes, il y a aussi le tourisme. En Chine, le tourisme est attaché à la culture et nous avons un ministère d’environnement indépendant. Mais cela ne nous empêche pas de coopérer dans ce domaine », a indiqué l’ambassadeur de Chine.

Ma Fulin a profité de l’occasion pour discuter avec la ministre sur la possibilité de coopération, plus concrètement de la réalisation de quelques projets dans le domaine de la protection de l’environnement. La Chine aimerait participer aux activités du Fonds bleu, a-t-il précisé.

« Nous avons beaucoup échangé. Les discussions ne sont pas encore terminées. La prochaine fois, elles seront plus techniques et plus précises et porteront sur des projets concrets. En ce qui concerne le Fonds bleu, nous sommes disposés à faire quelque chose dans ce domaine, mais nous devons demander l’avis du gouvernement congolais. Pour le moment, on n’a pas encore discuté, mais la coopération est ouverte. Nous attendons les propositions de la ministre », a conclu l’ambassadeur.

Source: www.adiac-congo.com

Bassin du Congo: le financement des projets évoqué par la ministre de l’Environnement, Mme Arlette Soudan-Nonault et le secrétaire exécutif de la Convention d’Abidjan

En marge de l’atelier de formation des points focaux du Fonds bleu des pays membres de la Commission climat du Bassin du Congo et du Fonds bleu pour le Bassin du Congo, Arlette Soudan Nonault a échangé avec Abou Bamba.

 

Les deux personnalités ont eu un entretien sur plusieurs sujets concernant le tourisme et l’environnement au Congo, se montrant préoccupés pour le financement du Fonds,  un projet unique et innovant au niveau de la planète.

Abou Bamba a fait part à Arlette Soudan Nonault de l’initiative qui existe en Afrique de l’ouest, un projet de la Banque mondiale et les fonds nordiques qui luttent contre l’érosion côtière, la pollution, les changements climatiques, surtout l’amélioration des conditions de vie de la population qui vit sur la côte.

La ministre du Tourisme et de l’environnement a donné son accord pour porter un tel projet afin que les pays du Bassin du Congo aient aussi leurs projets financés par la Banque mondiale, les fonds nordiques et bien d’autres bailleurs de fonds qui traiteraient les problèmes d’érosion côtière, sachant que le Congo est aussi confronté à ces problèmes d’érosion côtière.

Arlette Soudan Nonault et son interlocuteur ont également abordé la question du développement touristique au Congo tout en préservant l’environnement. A propos, a indiqué le secrétaire exécutif de la Convention d’Abidjan, la ministre du Tourisme a déjà fait un travail d’identification des sites exceptionnels du point de vue touristique, notamment la zone dite les Cataractes, le site des Petits Loango, la Likouala aux herbes, etc.

Des sites qui offrent, a-t-il dit, un intérêt touristique assez important qui pourraient être exploités de façon durable afin de développer le tourisme au Congo et surtout créer de la richesse et la redistribuer.

L’organisation prochaine de la Conférence des parties de la Convention d’Abidjan, qui est un traité multilatéral sur les côtes et les océans réunissant vingt-deux pays africains de la Mauritanie jusqu’en Afrique du Sud y compris le Congo, a été aussi au centre des échanges entre les deux personnalités.

A ce sujet, la République du Congo va abriter, en avril 2020, la prochaine réunion statutaire à laquelle participeront les ministres en charge de la mer, de la côte, des océans et des ressources en eau.

S’agissant des questions de gouvernance, de la gestion des océans en Afrique, la ministre a été informée de la signature bientôt de trois protocoles additionnels sur la gestion de l’environnement; dont un sur la gestion durable des mangroves, un autre contraignant à force de loi sur les dispositions d’ordre environnemental pour gérer les activités pétrolières et gazières Off-shore dans les pays du golfe de Guinée y compris le Congo, enfin un protocole sur la gestion intégrée des océans et des zones côtières, associant les ministres de l’Environnements, du Tourisme, des Hydrocarbures, de l’Agriculture. Bref, que tous les acteurs, les partenaires qui utilisent l’environnement et les ressources naturelles soient pour une activité concernant le bien-être de la population.

Enfin, le secrétaire exécutif de la Convention d’Abidjan a indiqué que le Congo, depuis longtemps avec le Fonds vert climat ainsi que le Fonds bleu du Bassin du Congo, joue un rôle de locomotive dans la sous-région en termes d’initiatives innovantes pour gérer l’environnement, mais surtout un capital touristique en matière de biodiversité naturelle exceptionnelle qui n’existe nulle part en Afrique. Il s’agit du Bassin du Congo avec ses fleuves, ses affluents, ses forêts, son littoral, sa biodiversité, sa faune et sa flore.

Source: www.adiac-congo.com
 

Inauguration de l’Hôtel Double Tree by HILTON de Pointe-Noire avec Mme Arlette SOUDAN-NONAULT en présence de la première dame, Mme Antoinette Sassou Nguesso

En présence de Madame Antoinette SASSOU N’GUESSO, épouse du Président de la République, Chef de l’Etat, la Ministre du Tourisme et de l’Environnement Arlette SOUDAN-NONAULT, a procédé ce samedi 16 mars 2019 à l’inauguration de l’Hotel DoubleTree by Hilton de Pointe-Noire.

Situé au centre-ville de la capitale économique, cet établissement d’hébergement touristique qui comprend 121 chambres, vient enrichir l’offre croissante d’établissements du segment VIP déjà présents à Brazzaville, Oyo et à Pointe Noire, comme l’a indiqué la Ministre dans son allocution.

Télécharger le discours de Mme Arlette SOUDAN-NONAULT

ANUE-4 à Nairobi : Allocation de SEM Deins Sassou-Nguesso, président de le République du Congo, lue par Madame Arlette SOUDAN NONAULT

 


ASSEMBLEE DES NATIONS UNIES POUR L’ENVIRONNEMENT

(ANUE-4)

Allocution de son Excellence Denis SASSOU NGUESSO, Président de la République du Congo

Lue par Madame Arlette SOUDAN NONAULT,

Ministre du Tourisme et de l’Environnement, Coordinatrice Technique de la Commission Climat du Bassin du Congo et du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo

 Nairobi, le 14 mars 2019


Télécharger la version numérique ici

 

Excellences, Mesdames et Messieurs.

Je voudrais tout d’abord, au nom de Son Excellence Denis SASSOU NGUESSO, Président de la République du Congo, Chef de l’Etat, rendre un hommage particulier à Son Excellence Monsieur Uhuru KENYATTA, Président de la République du Kenya, à son gouvernement, ainsi qu’à Monsieur Antonio GUTTERES, Secrétaire Général des Nations Unies , pour l’énergie et l’efficacité avec lesquelles ils ont préparé et organisé cette importante réunion. Ce devoir accompli, je vous remercie de bien vouloir accueillir le message que vous transmet par ma voix le Président Denis SASSOU NGUESSO.

Excellences, Mesdames et Messieurs.

Je souhaite mettre à profit l’occasion solennelle que nous offre cette tribune de l’Assemblée des Nations Unies pour l’Environnement à Nairobi, capitale de la grande nation sœur du Kenya, pour vous parler du pays qui est le mien, la République du Congo.

Je vous parle d’un pays situé au cœur du Bassin du Congo, deuxième poumon écologique et deuxième réservoir de carbone forestier de la planète après l’Amazonie.

Je vous parle d’un pays recouvert sur 65% de sa superficie par 23 millions d’hectares de forêt, troisième patrimoine forestier humide du continent africain et dont le taux de déforestation est de 0,05%, soit l’un des plus faibles au monde.

 

Je vous parle d’un pays où a été récemment mis à jour un véritable trésor écologique, une vaste zone de tourbières située de part et d’autre de notre frontière avec la République démocratique du Congo sœur, gigantesque puits de carbone piégé séquestrant en son sein 30 milliards de tonnes de carbone, soit l’équivalent de vingt années d’émissions des États Unis d’Amérique.

 

Je vous parle d’un pays où 17 aires protégées recèlent des joyaux de la biodiversité sur 13% du territoire national et où le cadre légal de protection de l’environnement, ainsi que le code forestier, sont en pleine rénovation.

 

Je vous parle enfin d’un pays dont la contribution au phénomène du réchauffement climatique global est infinitésimale, mais qui n’en subit pas moins de plein fouet les effets dévastateurs : érosions au cœur de nos villes, recul du littoral Atlantique, pluies diluviennes, inondations, tornades…

 

 

Excellences, Mesdames et Messieurs.

 

Pleinement conscients des responsabilités qui sont les nôtres, mon gouvernement et moi-même n’avons jamais été dans le déni. Depuis près de 30 ans et sur toutes les tribunes internationales, le République du Congo porte sa part d’avertissement face à l’urgence climatique.

 

Nous avons toujours dénoncé avec force la délocalisation des activités polluantes des pays riches vers les pays pauvres. Nous avons toujours dit que les vraies réponses aux défis écologiques ne pouvaient être que le fruit d’une impulsion politique à l’échelon mondial. Hélas, pour nous entendre, il a fallu du temps, trop de temps.

 

Aujourd’hui, alors que plus personne n’ignore l’obligation de déployer des mesures financières lourdes et dont les effets ne sont pas toujours immédiats, afin d’éviter autant que faire se peut les catastrophes à venir, il est temps pour nous de passer de l’atténuation à l’adaptation.

 

Pour ce faire, outre le Fonds Vert climat, la Commission Climat du Bassin du Congo que j’ai l’honneur de présider a lancé en novembre 2016 a Marrakech en marge de la Cop 22 et avec l’appui déterminant de Sa Majesté le roi Mohammed 6, puis à Oyo au Congo trois mois plus tard, le Fonds Bleu pour le Bassin du Congo. Ce fonds, dont l’accord de création a été signé par 12 pays et qui est destiné à promouvoir une économie bleue via la gestion durable des écosystèmes aquatiques et forestiers pour le bien-être des communautés locales, est désormais en phase de préfiguration et sera opérationnel au cours des mois à venir.

 

Pour alimenter ce fonds, ainsi que pour concrétiser la Déclaration de Brazzaville élaborée en novembre dernier par la République du Congo, la République démocratique du Congo et la République d’Indonésie pour une gestion durable des tourbières, la mobilisation de ressources financières extérieures est impérative. Plus que jamais en ce domaine, le temps des promesses financières sans effets est révolu. Il y a urgence.

Excellences, Mesdames et Messieurs.

Si nous voulons conjurer le scénario d’un monde où seuls les riches et les puissants profiteront des ultimes ressources au prix d’une aggravation insoutenable des injustices planétaires, l’heure du sursaut est arrivée. Ce n’est pas de votre compassion dont l’Afrique en général et le Congo en particulier ont besoin. C’est de votre solidarité.

 

Je vous remercie.

 

Pour le Président Denis SASSOU NGUESSO

Lu par :

La Ministre du Tourisme et de l’Environnement,

Arlette SOUDAN-NONAULT.- 

Environnement : Madame Arlette Soudan-Nonault a reçu en audience monsieur MA FULIN, ambassadeur de la Chine au Congo

Madame Arlette Soudan-Nonault, Ministre du Tourisme et de l’Environnement, a reçu en audience de travail Son Excellence MA FULIN, Ambassadeur de Chine au Congo, ce mercredi 13 mars 2019. 

Plusieurs sujets ont été abordés au cours de cet entretien notamment le développement du tourisme et l’opérationnalistion du Fonds Bleu, qui suscitent le vif intérêt de la partie chinoise.

La société Agil contrainte à cesser l’extraction de l’or à Kellé

Les populations de Kellé ont intimé l’ordre aux travailleurs de la société Agil de cesser leurs activités d’extraction de l’or dans les zones interdites. Cette décision des populations fait suite à la mise en demeure des travailleurs par la ministre Arlette Soudan Nonault afin qu’ils respectent le cahier de charge de leurs activités, lesquelles étaient suspendues jusqu’à nouvel ordre. Malgré cette interdiction, les travailleurs de la société Agil ont continué d’extraire l’or sur les sites contestés, au grand dam des populations qui ont effectué une descente sur cette zone, afin d’obtenir la cessation d’activités.
Selon le site d’information lesechos-congobrazza.com qui a relayé cette information, l’écosystème du pays est dévasté, la nappe phréatique polluée par des rejets cyanurés dont le contact avec la peau provoque des dommages sur celle-ci. Le tableau dressé par les populations avait été conforté par la descente de la ministre du Tourisme et de l’environnement, Arlette Soudan Nonault, qui après avoir constaté, le 19 janvier 2019, les dégâts orchestrés par la société Agil dans les villages de la sous-préfecture de Kellé, dans le département de la Cuvette-ouest, avait pris la décision qui s’imposait. Pourtant, depuis lors, la société chinoise a fait fi de la décision gouvernementale et refusé de quitter la forêt de Kellé où elle a continué ses activités, comme si les récriminations à son endroit n’étaient pas des plus graves.
Excédés, les populations n’ont trouvé d’autre solution que de contraindre les agents d’Agil de dégager leurs engins et de libérer la zone. À bord de leurs scooters « Djakarta », ils ont rallié les sites d’extraction pour faire cesser les activités.

Face à la menace, et créant que la situation ne dégénère, escortés par les populations à moto, les travailleurs d’Agil ont ramené leur matériel désormais stocké sur leur camp de base à la grande joie des motoristes exhibant le « V » de la victoire.
La colère des populations est partie du fait que dans sa recherche de l’or, la société Agil Congo, a tout détruit sur son passage. Au village Nguingoli, à 29 km de Kellé, la population a perdu sa source d’eau (la denrée est souillée), le bois y compris. Il en est de même pour les sites d’Andoubi, au village Akamou (31 km de Kellé).

Cent cinquante ruisseaux environ sur trente-six sites ont été abîmés. Les habitants n’ont plus d’eau ni pour boire ni pour se laver. Le contact de ces eaux avec le corps provoque d’intenses démangeaisons et on se gratte jusqu’à s’arracher la peau, d’où le vocable « Nkwaka Nzoka ».

Le site d’Andoubi 2 est, quant à lui, détruit entièrement et abandonné au mépris des lois de la République. Longomba, un autre site au village Otsouadzoko, à 40 km de Kellé, est le plus grand chantier qui a connu une vaste destruction.

Moctar FICOU / VivAfrik

Source : www.vivafrik.com

Ecotourisme : la Banque mondiale va accompagner le Congo dans le cadre du PND 2018-2022

La volonté de l’institution financière a été exprimée par sa représentante, Korotoumou Ouattara, reçue le 20 février par la ministre du Tourisme et de l’environnement, Arlette Soudan-Nonault..

La représentante de la Banque mondiale en République du Congo a promis une rencontre dans les jours à venir avec les équipes du ministère du Tourisme et de l’environnement. Il s’agira, a-t-elle dit, de passer au peigne fin les priorités que le Congo s’est données à travers ce ministère, afin que cette institution les accompagne, surtout dans le cadre du Plan national de développement (PND 2018-2022) qui fait de l’écotourisme une des activités essentielles du développement durable.

Aussi, en termes des projets que la Banque mondiale finance en parallèle avec le gouvernement du Congo, il y en a deux phares, notamment le Projet forêt et développement de l’environnement et le Projet développement du secteur privé et de la compétitivité au Congo.

Korotoumou Ouattara et Arlette Soudan-Nonault ont parlé de tout ce qui est inscrit dans ces deux projets pour apporter un appui technique au ministère du Tourisme et de l’environnement et aussi aider le secteur privé dans tout ce qui est micro projet que ce secteur peut porter lui-même. Car, il est vrai que le climat de l’environnement aujourd’hui au Congo ne permet pas au secteur privé de saisir les occasions qui lui sont offertes.

 « Nous avons aussi parlé de quelque chose qui est très importante qui montre à quel point l’État est déterminé dans le développement du tourisme, surtout de l’écotourisme au Congo. Là, il s’agit du visa touristique que nous allons appuyer en termes d’études de faisabilité et autres. Le ministère s’est donné à peu près six mois pour que son application soit effective. C’est l’un des éléments clés qui montre à quel point la République du Congo peut vraiment mettre en exergue le tourisme dans le pays, parce que cela va beaucoup contribuer au développement durable qui vise la diversification de l’économie au Congo », a indiqué Korotoumou Ouattara.

Source: www.adiac-congo.com

Conservation de la biodiversité : encore des financements pour protéger le Bassin du Congo

Le projet régional de financement des aires protégées de la sous-région recherche des pistes pour la mobilisation de ressources additionnelles ainsi que les partenariats techniques et financiers stratégiques tant à l’échelle nationale que sous-régionale.

L’objectif visé est de mettre en place des mécanismes de financement durables pour la conservation de la biodiversité dans les aires protégées du projet régional dans les six pays du Bassin du Congo.

Outre le volet financement, le plan annuel de travail 2019 de ce projet, publié récemment, s’est fixé d’autres priorités telles que la finalisation et la validation de la stratégie nationale pour le financement durable des aires protégées afin de conserver la biodiversité.

Le projet compte définir au moins un plan d’actions pour le démarrage de la démonstration d’un mécanisme de financement durable dans les aires protégées nationales disponible pour implémentation en 2020.

L’amélioration de l’appropriation nationale, sous-régionale et le positionnement stratégique du projet régional dans les priorités sectorielles relatives au domaine de l’environnement va se poursuivre.

Résultats obtenus en 2018

Un cadre de concertation technique multisectoriel national (Groupe de travail technique) sur les mécanismes de financement durable pour la conservation de la biodiversité dans les aires protégées a été mis en place dans chaque pays (six pays).

Des scenarii de solutions de financement durables pour les aires protégées sont disponibles et quelques sites potentiels (sites pilotes) de démonstration d’aires protégées sont identifiés. L’année 2018 a également été marquée par la finalisation du recrutement du personnel national aussi bien au niveau des six pays participants qu’au niveau de la coordination avec le personnel international en charge de la communication, du suivi-évaluation et de la gestion de connaissance.

Lancé en 2017 au Cameroun par la Commission des forêts d’Afrique centrale avec l’appui du Programme des Nations unies pour le développement, ce projet régional a pour principal objectif de mettre en place des capacités, des cadres institutionnels et des mécanismes modèles pour la viabilité financière à long terme des systèmes des aires protégées et des écosystèmes associés dans six pays bénéficiaires du Bassin du Congo que sont le Congo, le Gabon, le Cameroun, la Centrafrique, la République démocratique du Congo et la Guinée équatoriale.

Source : www.adiac-congo.com