La présentation de projets touristiques durable et responsable en Afrique par les pays signataires de la Charte africaine du tourisme durable et responsable.

Télécharger en PDF les Termes de référence de panel ici

  • Contexte

 Formalisé par le Rapport Brundtland de 1987, le concept du développement durable se décline par quatre grands principes :

  • la durabilité écologique : le développement doit être compatible avec le maintien des processus écologiques, de la biodiversité (ou diversité biologique) et des ressources biologiques ;
  • la durabilité économique : le développement doit être économiquement efficient et équitable au sein et entre les générations ;
  • la durabilité sociale : le développement doit permettre aux populations de renforcer leur maîtrise de leur bien-être et maintenir et renforcer l’identité de la communauté ;
  • la durabilité culturelle : le développement doit être compatible avec la culture et les valeurs des populations.

Depuis le sommet de la terre de Rio en 1992, la question des impacts du tourisme sur l’environnement s’est inscrite dans les débats plus larges de la durabilité du tourisme. Nombreuses initiatives vont ainsi émerger en faveur d’un tourisme durable en vue de sensibiliser les différents acteurs du secteur – tours opérateurs, chaînes hôtelières, acteurs des destinations, mais aussi les touristes – à l’importance d’améliorer l’équilibre entre développement économique, protection de l’environnement et valeur sociale: établissements de Charte et de Code, application de système de gestion de l’environnement, création d’écolabel… le secteur touristique s’est ainsi approprié le concept de développement durable, mais selon les approches diverses et des résultats variables.

Aujourd’hui, toutes les initiatives des acteurs du tourisme durable dans le monde et par ailleurs en Afrique, s’inscrivent dans une dynamique de tourisme durable et responsable.

Il y a lieu de noter cependant, que les initiatives de certains acteurs de développement du tourisme dans certaines destinations touristiques se fondent  sur les six (6) grands principes de durabilité sur lesquels se fonde la Charte africaine du tourisme durable et responsable. Les destinations qui auront respecté les grands principes du développement durable de durabilité écologique, de durabilité économique, de durabilité sociale et de durabilité culturelle seront celles qui attireront le plus de touristes, car ces derniers s’inscriront dans une logique de consommation durable.

Pour quel intérêt les pays signataires de la Charte africaine du tourisme durable et responsable se doivent-il de présenter les projets touristiques durables et responsables ?

 

  • Objectifs

  La présentation des projets touristiques durables et responsables en Afrique par les pays signataires de la Charte ont pour objectif général de favoriser le bien-être des populations africaines.

De façon spécifique, les objectifs de la présentation des projets touristiques durables et responsables par les pays signataires de la Charte africaine du tourisme durable et responsable consistent à :

 

  • Accroître le flux des arrivées de touristes internationaux sur le continent ;
  • Accroître les retombées économiques du tourisme sur le continent
  • Moderniser les campagnes à la périphérie des ressources du patrimoine naturel et culturel;
  • Favoriser la distribution des revenus dans les zones rurales.
  • Résultats attendus

L’atteinte des objectifs spécifiques qui sont les résultats attendus, sera la réalisation de l’objectif général qui est celui de favoriser le bien-être des populations africaines.

Ainsi, comme résultats attendus nous aurons :

– les flux des touristes internationaux sur le continent ont accru ;

– Les retombées économiques du tourisme ont augmenté ;

– les campagnes à la périphérie du patrimoine naturel et culturel sont modernisées ;

– la distribution des revenus est favorisée.

 

  • But du Panel

 Le Panel « Présentation des projets touristiques durables et responsables » par les pays signataires de la Charte  africaine du tourisme durable et responsable a pour but d’inciter tous les acteurs l’activité touristique à promouvoir le tourisme durable et responsable.

 

  • Calendrier

Les panélistes doivent s’inscrire en ligne au moins trois (3) jours avant l’évènement.

 

  • Profil des panélistes

Le panéliste doit être un responsable de haut niveau, ayant en charge les questions liées au développement du tourisme durable. Ce thème comporte deux sous thèmes à savoir :

  • Stratégie Nationale du Tourisme
  • PND 2018- 2022

Modérateur : Conseiller LOCKO Pascal

 

Les interventions de l’OMT sur sensibilisation de tous les acteurs de la chaîne de valeur touristique africaine, autour des principes de la Charte Africaine.

 Télécharger les Termes de référence de ce panel ici

  • Contexte

 Formalisé par le Rapport Brundtland de 1987, le concept du développement durable se décline par quatre grands principes :

  • la durabilité écologique : le développement doit être compatible avec le maintien des processus écologiques, de la biodiversité (ou diversité biologique) et des ressources biologiques ;
  • la durabilité économique : le développement doit être économiquement efficient et équitable au sein et entre les générations ;
  • la durabilité sociale : le développement doit permettre aux populations de renforcer leur maîtrise de leur bien-être et maintenir et renforcer l’identité de la communauté ;
  • la durabilité culturelle : le développement doit être compatible avec la culture et les valeurs des populations.

Depuis le sommet de la terre de Rio en 1992, la question des impacts du tourisme sur l’environnement s’est inscrite dans les débats plus larges de la durabilité du tourisme. Nombreuses initiatives vont ainsi émerger en faveur d’un tourisme durable en vue de sensibiliser les différents acteurs du secteur – tours opérateurs, chaînes hôtelières, acteurs des destinations, mais aussi les touristes – à l’importance d’améliorer l’équilibre entre développement économique, protection de l’environnement et valeur sociale : établissements de Charte et de Code, application de système de gestion de l’environnement, création d’écolabel… le secteur touristique s’est ainsi approprié le concept de développement durable, mais selon les approches diverses et des résultats variables.

Aujourd’hui, toutes les initiatives des acteurs du tourisme durable dans le monde et par ailleurs en Afrique, s’inscrivent dans une dynamique de tourisme durable et responsable. Il y a lieu par ailleurs de noter que les initiatives de certains acteurs de développement du tourisme dans certaines destinations touristiques se fondent  sur les six (6) grands principes de durabilité sur lesquels se fonde la Charte africaine du tourisme durable et responsable.

C’est à ce niveau qu’intervient le rôle de l’OMT, agence spécialisée des nations unies dans la sensibilisation de ses membres africains en vue de promouvoir le développement du tourisme durable en Afrique.

Comment l’OMT peut-il amener les pays africains  à promouvoir le développement d’un tourisme durable et responsable ?

 

  • Objectifs

  La sensibilisation des acteurs de développement du tourisme en Afrique par l’OMT autour des principes de la Charte africaine du tourisme durable et responsable a pour objectif général de promouvoir le développement du tourisme durable et responsable par une appropriation des principes de la Charte du tourisme Durable et Responsable.

De façon spécifique, les objectifs de la sensibilisation de tous les acteurs de la chaîne de valeur touristique africaine, autour des principes de la Charte Africaine consistent à :

  • Faire approprier les principes de la charte à tous les acteurs de la chaîne de valeur touristiques africaine ;
  • Multiplier les meilleures initiatives de développement du tourisme durable ;
  • Informer tous les acteurs du tourisme sur le continent sur l’importance pour eux de respecter les principes de la Charte du tourisme durable dans leur pratiques ;

 

  • Résultats attendus

L’atteinte des objectifs spécifiques qui sont les résultats attendus, sera la réalisation de l’objectif général qui est celui de promouvoir le développement du tourisme durable et responsable. Ainsi, comme résultats attendus nous aurons :

– tous les acteurs de la chaîne de valeur touristiques se sont appropriés les principes de la Charte ;

– Les meilleures initiatives de développement du tourisme durable t responsable se sont multipliées sur le continent ;

–  Tous  les acteurs africains du développement durable du  tourisme sont informés sur la nécessité du respect des principes de la Charte du Tourisme durable et responsable.

 

  • But du Panel

  La sensibilisation des acteurs de développement du tourisme en Afrique par l’OMT autour des principes de la Charte africaine du tourisme durable et responsable a pour but d’inciter tous les acteurs de la chaîne de valeur touristique  à favoriser sur l’ensemble du continent, la formulation  des voyages à forfait promouvant la production et la consommation durable

  • Calendrier

Le panel de sensibilisation des acteurs de la chaine des valeurs touristiques africain est d’office animé par un membre de l’équipe technique de l’OMT. Il interviendra en seconde position.

 

  • Profil des panélistes

Ce panel doit être animé par les membres de l’équipe de l’OMT.

 

Modératrice :

  • Patricia TENDELET.

Les six (6) Principes de la Charte Africaine du Tourisme Durable et Responsable (CATDR) :

  • Valorisation et sauvegarde du patrimoine naturel
  • Préservation du patrimoine culturel et de l’identité locale
  • L’intégration de l’économie locale et régionale
  • La diversification de l’offre touristique et son insertion dans l’économie « verte »
  • L’équité, l’éthique et la responsabilité sociale
  • La gouvernance et les facteurs de succès

Six (6) volets avec des principes génériques,  tenant compte de la pluralité de l’Afrique et de la diversité de ses pays. Chaque pays peut décliner cette charte en fonction de ses spécificités nationale ou régionale.

 

Les meilleures initiatives des acteurs du tourisme durable en Afrique (partage du savoir-faire et échange d’expertises en la matière).

Télécharger ici les Termes de référence

  • Contexte

 Formalisé par le Rapport Brundtland de 1987, le concept du développement durable se décline par quatre grands principes :

  • la durabilité écologique : le développement doit être compatible avec le maintien des processus écologiques, de la biodiversité (ou diversité biologique) et des ressources biologiques ;
  • la durabilité économique : le développement doit être économiquement efficient et équitable au sein et entre les générations ;
  • la durabilité sociale : le développement doit permettre aux populations de renforcer leur maîtrise de leur bien-être et maintenir et renforcer l’identité de la communauté ;
  • la durabilité culturelle : le développement doit être compatible avec la culture et les valeurs des populations.

Depuis le sommet de la terre de Rio en 1992, la question des impacts du tourisme sur l’environnement s’est inscrite dans les débats plus larges de la durabilité du tourisme. Nombreuses initiatives vont ainsi émerger en faveur d’un tourisme durable en vue de sensibiliser les différents acteurs du secteur – tours opérateurs, chaînes hôtelières, acteurs des destinations, mais aussi les touristes – à l’importance d’améliorer l’équilibre entre développement économique, protection de l’environnement et valeur sociale: établissements de Charte et de Code, application de système de gestion de l’environnement, création d’écolabel… le secteur touristique s’est ainsi approprié le concept de développement durable, mais selon les approches diverses et des résultats variables.

Aujourd’hui, toutes les initiatives des acteurs du tourisme durable dans le monde et par ailleurs en Afrique, s’inscrivent dans une dynamique de tourisme durable et responsable. En outre, il faut noter que les initiatives de certains acteurs de développement du tourisme dans certaines destinations touristiques se fondent  sur les quatre grands principes de durabilité  que ne le font d’autres. C’est en cela qu’interviennent les notions de savoir-faire et d’échange d’expertise en la matière entre destinations utilisant rigoureusement les principes de développement durable du tourisme et celles étant encore au stade de balbutiement.

L’Afrique peut-elle s’accommoder d’un tourisme durable et responsable en s’appuyant sur les principes de durabilité ?

Comment permettre aux acteurs de développement touristiques africains de choisir les meilleures initiatives dans le cadre du tourisme durable et responsable ?

 

  • Objectifs

Les meilleures initiatives des acteurs du tourisme durable de façon générale ont pour objectif général de favoriser le bien-être de tous,  en établissant des modes de consommation et de production durables et en  protégeant l’environnement.

Quant aux objectifs spécifiques, les meilleures initiatives des acteurs en matière de tourisme durable visent à :

–  Porter des projets qui favorisent la conservation de la faune et de la flore ;

–  La créer des structures d’éducation et de formation des métiers du tourisme durable ;

–  Mettre en place des organisations qui encouragent le développement du tourisme durable ;

–  Inciter les populations au respect et à la conservation du patrimoine naturel et culturel.

 

  • Résultats attendus

L’atteinte de objectifs spécifiques qui sont les résultats attendus, seront la réalisation de l’objectif général des meilleurs initiatives entreprises ou à entreprendre par les acteurs du tourisme durable. Ainsi, comme résultats attendus nous aurons :

– Les projets de conservation de la faune et de la flore sont portés par les acteurs du tourisme durable;

– Les structures d’éducation et de formation aux métiers de tourisme durable sont créées ;

– les organisations encourageant le développement du tourisme durable sont mises en place ;

– les populations sont incitées à conservées le patrimoine naturel et culturel.

 

  • But du Panel

Les meilleures initiatives des acteurs du tourisme durable en Afrique  dans le cadre du partage des savoir-faire et des échanges d’expertises en la matière sont une stratégie de renforcement et de construction de la ‘’marque’’  ou Branding des destinations africaines. Plus les acteurs sont formés, plus ils sont aptes à forger une image qui soit spécifique à  la destination africaine par l’identification des réalités naturelles, culturelles qui lui sont propres et donner à l’Afrique une marque d’un continent unique.

 

  • Calendrier

Les panélistes doivent s’inscrire en ligne au moins trois jour avant l’évènement.

 

  • Profil des panélistes

Le panéliste doit être un responsable de haut niveau, ayant en charge les questions liées au développement du tourisme durable.

 

 Modérateur : Grégoire LEFOUOBA, Ancien Ministre.

 

Le site des Cataractes à Brazzaville, lieu de la pose de la plaque commémorative de la Charte Africaine du Tourisme Durable et Responsable

Le site des Cataractes à Brazzaville sera le lieu de la pose de la plaque commémorative de la Charte Africaine du Tourisme Durable et Responsable, en compagnie du secrétaire général de l’organisation Mondiale du Tourisme, Monsieur Zurab Pololikashvili.

Le Congo est un fleuve d’Afrique centrale, prenant sa source sur les hauts plateaux, à la limite de l’Afrique australe. Il arrose la république démocratique du Congo et avec son affluent l’Oubangui, sert de frontière entre ce dernier pays et la République du Congo sur 2410 km, soit la plus longue frontière fluviale au monde.

Avec ses 4700 km au total, le Congo est le deuxième fleuve d’Afrique après le Nil et le deuxième au monde par son débit après l’Amazone. Au sud de Brazzaville, dans le prolongement de l’avenue de l’OUA et passé le pont qui enjambe la rivière Djoué, s’étend le site des Cataractes ( suivre le sentier à gauche après le pont).

  

D’une superficie de 8 hectares, ce site offre une vue imprenable sur les rapides du fleuve Congo.Un bras de terre forme une retenue d’eau paisible qui autorise une baignade abritée des courants. Le lieu est idéal pour les excursions et pique niques familiaux.  A portée de regard, les cataractes du fleuve Congo avec leurs rochers émergents comme des éperons qui ont de tout temps interdit la navigation au delà du Stanley Pool et à ce titre modelé l’Histoire du Congo depuis des siècles.

Deux îlots au biotope végétal unique, l’île des Amoureux et l’île du Diable, complètent le panorama de ce site de détente et de découverte à la fois écologique et ludique.

Télécharger le document en pdf ici.

Réunion sur l’ouverture des offres techniques et financières de l’étude de préfiguration du F2BC au siège du PNUD à New-York

Dans le cadre de l’operationnalisation du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo, et conformément aux orientations de Son Excellence Denis SASSOU NGUESSO, Président de la République du Congo, Chef de l’État, Président de la Commission Climat du Bassin du Congo, Madame Arlette SOUDAN-NONAULT, Ministre du Tourisme et de l’Environnement, coordinatrice Technique que ladite Commission, a présidé ce Mardi 05 février 2019,au siège du PNUD à New-York, la Réunion sur l’ouverture des offres techniques et financières de l’étude de préfiguration du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo.
Cette réunion s’est tenue en présence des représentants des institutions sous régionales et internationales notamment le CAFI, la COMIFA, et le 4C MAROC.

Environnement : démarrage de la deuxième phase du projet « CongoPeat »

L’annonce a été faite par la ministre du Tourisme et de l’environnement, Arlette Soudan-Nonault, au cours d’une conférence de presse qu’elle a animée, la semaine dernière, en présence des chercheurs de l’université de Leeds et de l’Université Marien-Ngouabi, dans le cadre de la mise en œuvre du projet.

CongoPeat (Congo tourbières) est le fruit de la coopération entre la République du Congo et l’université de Leeds. Ce projet vise la production d’une cartographie améliorée et l’approfondissement des données scientifiques de la zone des tourbières de la Cuvette centrale du Bassin du Congo, notamment le stock de carbone séquestré, en vue d’une gestion durable de ces écosystèmes fragiles.

En présence du Dr Bocko Yannick Enock, enseignant chercheur à la faculté des sciences et techniques de l’université Marien-Ngouabi et du Pr Simon Lewis, de Leeds university, Arlette Soudan-Nonault a indiqué qu’il était question d’évaluer les impacts des menaces futures les plus probables sur les tourbières.

Il s’agit, entre autres, de l’impact de la coupe des canaux de drainage et celui des déversements de pétrole, y compris la façon dont ils circulent sur le paysage ; l’impact de la construction de routes sur les schémas de drainage ; celui de l’abattage sélectif, de la conversion de la forêt de tourbe en paludiculture ; de la conversion de la forêt de tourbe en plantation industrielle.

La ministre du Tourisme et de l’environnement a rappelé que lors de son message devant le parlement réuni en congrès du 29 décembre 2018, le président de la République, Denis Sassou N’Guesso, avait déclaré que le Congo maintenaitt son leadership dans la conservation de la biodiversité. Ce qui offre une bonne perspective de préservation des trente milliards de tonnes de carbone séquestré par les tourbières étendues sur 145 000 km2. Arlette Soudan-Nonault s’emploie ainsi à rendre effective cette vision du président de la République.

La ministre a souligné que depuis près de vingt-quatre ans, les conférences des parties à la CCNUCC ont permis tant bien que mal à la communauté internationale d’avancer sur les questions liées à la lutte contre les changements climatiques. Pour mémoire, la COP21, tenue en décembre 2015, en France, a marqué un tournant dans les négociations climatiques. Cet accord dont l’ambition affichée est de maintenir la température de la terre en dessous de deux degrés a permis l’adoption d’un nouveau cadre juridique international, beaucoup plus ambitieux et contraignant, qui va remplacer le Protocole de Kyoto à l’horizon 2020.

Bien qu’il soit le continent qui contribue le moins aux émissions globales, l’Afrique est en même temps l’une des régions les plus vulnérables aux changements climatiques, où des dizaines de millions de personnes subissent, chaque année, les effets néfastes des sécheresses, des inondations, des érosions, des glissements de terrain, du stress hydrique, de l’insécurité alimentaire et d’autres effets secondaires accentués par les changements climatiques. C’est pourquoi ce continent devrait recevoir beaucoup plus qu’elle ne reçoit à l’heure actuelle en termes d’appui financier pour l’atténuation et l’adaptation aux changements climatiques, a laissé entendre Arlette Soudan-Nonault.

Notons qu’à l’occasion de la phase 2 du projet CongoPeat, les chercheurs des deux universités séjournent dans les départements de la Likouala et de la Cuvette, du 21 au 31 janvier. A l’issue de cette mission, un mémorandum d’entente sera signé entre la République du Congo et l’université de Leeds.

Source : www.adiac-congo.com

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Allocution de Madame Arlette SOUDAN-NONAULT à l’atelier de validation de la note Conceptuelle du projet « renforcement des capacités d’adaptation aux changements climatiques …

Monsieur le Coordonnateur du Système des Nations Unies au Congo ;
Monsieur le Représentant du Programme Alimentaire Mondial en République du Congo;
Mesdames et Messieurs les délégués des agences du système des Nations Unies ;
Messieurs les Inspecteurs Généraux ;
Madame et Messieurs les Directeurs Généraux ;
Mesdames et Messieurs les membres du Comité technique
du Projet d’Adaptation aux Changements climatiques ;
Mesdames et Messieurs les représentants de la société civile ;
Chers invités, Mesdames et Messieurs ;
Mesdames et Messieurs ;
Je voudrais avant tout propos, et puisqu’il n’est pas trop tard pour le faire, vous souhaiter à vous-même ainsi qu’à vos familles respectives, une bonne et heureuse année 2019.Je voudrais par la même occasion vous remercier pour votre présence en ces lieux qui marque votre intérêt vis-à-vis la problématique de la lutte contre le changement climatique, laquelle est au coeur du projet qui nous rassemble ce jour. En effet, le changement climatique représente de nos jours l’un des plus grands défis auquel l’humanité fait face. Il s’agit d’une question de survie pour toute la planète, tel que cela a été indiqué dans le dernier rapport du Groupe Intergouvernemental d’Experts sur l’évolution du Climat, le GIEC.
Mesdames et Messieurs, Notre pays qui figure parmi les pays vulnérables aux catastrophes naturelles, en général, et climatiques en particulier n’est
malheureusement pas épargné par les effets néfastes du changement climatique qui affectent tant les populations, les infrastructures que les écosystèmes. Le dérèglement climatique est notamment devenu une menace pour notre sécurité alimentaire, du fait de l’imprévisibilité qu’il engendre dans le calendrier agricole, fragilisant ainsi le processus de production agricole et le développement économique et social. Il devient par conséquent impérieux pour notre pays de développer les capacités de résilience des communautés locales et autochtones, par la mise en place de mécanisme d’adaptation en faveur des producteurs agricoles, afin de les aider à de palier à l’insécurité alimentaire. …

Téléchargez le PDF : Allocution de Madame Arlette SOUDAN-NONAULT, Ministre du Tourisme et de l’Environnement

Environnement : interview de madame Arlette Soudan-Nonault par le journal électronique levert

Célèbre pour sa combativité, son dynamisme et par son engagement au service de l’environnement, cette fille de diplomate, née à Brazzaville et actuelle Ministre du Tourisme et de l’Environnement de la République du Congo, nous a livré de précieuses réponses que beaucoup de citoyens du continent Africain sensibles à la question écologique et environnementale se posent.

L’interview a été clôturé par un message fort pour une mobilisation de tous les citoyens africains, que nous vous invitons à découvrir en fin de vidéo.

A travers ses déclarations spontanées, nous avons également fait la rencontre d’une femme passionnée et profondément touchante ayant une vision pleine d’espoir pour l’avenir du continent et pour la planète.

source: www.levert.ma

Tourisme : le gouvernement érige les Cataractes de Brazzaville en Site Touristique

La ministre du Tourisme et de l’environnement, Arlette Soudan-Nonault a indiqué le 27 janvier que le site touristique en construction aux cataractes du fleuve Congo, dans le 9e arrondissement, Madibou, à Brazzaville, allait contribuer à la diversification de l’économie congolaise, grâce aux taxes et impôts qui y seront prélevés sur les services et les commerces.

Ce site moderne s’étend sur 8 hectares dont 5 sur la partie terrestre et les 3 autres incluront l’île des amoureux et celui du diable.

On y trouvera diverses boutiques dont une pour les artisans, des restaurants, une salle polyvalente, des haies de promenade sur les quais, des parcours de randonnées pédestres, des parkings, un parc d’attraction pour enfants, des quais pour la pratique du kayak et hors-bords…

Les services de la place seront provisoirement remis au gouvernement congolais, par le biais du ministère en charge du Tourisme, en juin prochain. Actuellement, les offres pour la gestion dudit site et les réservations des espaces et services sont disponibles au ministère du Tourisme et de l’environnement.

La construction de ce site moderne des cataractes est financée à 70% par la STB, une société privée de droit congolais, et l’Etat congolais qui apporte les 30% restants.

Source: www.vox.cg