Fonds Bleu : des experts de la Commission climat du Bassin du Congo en discussion à Brazzaville

Les travaux de la deuxième réunion du comité régional ad hoc ont été ouverts, le 31 juillet à Brazzaville, suite aux résultats non satisfaisants du dépouillement des appels d’offres effectué le 4 mai dernier par les différentes parties prenantes.

La deuxième réunion du comité régional ad hoc du Fonds bleu pour le Bassin du Congo a été convoquée afin de redonner un nouvel élan à ce processus. Les travaux qui prendront fin ce 1er août ont pour objectif d’amender les thèmes de référence de l’étude de préfiguration du Fonds bleu pour le Bassin du Congo dont la première session a eu lieu le 12 mars dernier, à Rabat, au Maroc. Au cours de celle-ci, les thèmes de référence de cette étude avaient été adoptés. À cette occasion, la Commission climat du Bassin du Congo et le Centre de compétence en changement climatique du Maroc avaient signé un mémorandum d’entente fixant les règles de la collaboration devant guider le processus de validation de l’étude de préfiguration du Fonds bleu, financé à hauteur de cinq cent mille dollars de don de la coopération allemande. À l’ouverture des travaux, la ministre du Tourisme et de l’environnement, Arlette Soudan Nonault, en sa qualité de coordonnatrice technique de la Commission climat du Bassin du Congo, a indiqué: « Cette deuxième réunion est l’occasion pour tous les pays membres d’exprimer leurs avis sur la démarche à suivre. Nos chefs d’Etat et de gouvernement, réunis le 29 avril 2018 à Brazzaville à l’occasion du premier sommet de la Commission climat du Bassin du Congo et du Fonds bleu pour le Bassin du Congo, ont franchi un nouveau cap en dotant la commission d’un instrument juridique gage de leur volonté d’aller de l’avant dans la construction de cette initiative commune. Aussi, nous ne devons ménager aucun effort dans le travail qui sera le nôtre au cours de cette session ». De son côté, le représentant du Programme des Nations unies pour le développement en République du Congo, Anthony Kwaku Ohemeng Boamah, a fait savoir que la présente rencontre aura pour mérite de consolider les modalités de recrutement d’un bureau destiné à réaliser l’étude de préfiguration pour permettre de définir l’option stratégique à adopter pour le développement du premier projet dont les axes sont identifiés. Le représentant a, par ailleurs, annoncé la mise en œuvre des objectifs de développement durable pour les quinze prochaines années qui vont permettre de renforcer la réalisation de projets porteurs en matière de création d’emploi pour les jeunes et leur solidarité à l’égard des institutions en charge de la gestion des fonds pour surmonter les épreuves auxquelles elles pourront être confrontées dans le déroulement de ce processus. Honoré Tabounou, en charge de la coordination du programme sur l’économie verte en Afrique centrale, a fait une brève présentation sur le processus d’opérationnalisation de la Commission climat du Bassin du Congo et du Fonds bleu pour le Bassin du Congo. À cet effet, un film parlant dudit fonds

Source : www.adiac-congo.com

Brazzaville redéfinit les termes de référence du Fonds Bleu

« Pour redonner un nouvel élan à ce processus, une session à été convoquée afin de donner  l’opportunité à tous les pays membres d’exprimer librement leurs avis sur la démarche à suivre », a indiqué  Arlette Soudan Nonault  à l’ouverture de la deuxième session du comité régionale Ad hoc du fonds bleu.

La ministre du Tourisme et de l’environnement a également fait savoir que le fonds bleu pour le Bassin du Congo est devenu une réalité à Oyo dans le département de la cuvette grâce aux signatures de dix pays du mémorandum qui à consacré son existence.

De son côté, l’expert de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC), Honoré Tabuna a énoncé que  le but de cette deuxième réunion était de revoir les termes de référence. «Car le processus initial qui a été annulé nécessite d’être relancé », a-t-il précisé.

La présence des experts  à cette rencontre, vise à trouver un accord sur le contenu de ces termes de référence et des prochaines étapes pour la mise en œuvre du processus. « Afin d’éviter les erreurs de procédures, un cabinet d’étude sera recruté pour réaliser l’étude de préfiguration du fond bleu », a souligné  Honoré Tabuna.

La deuxième session du comité régionale Ad hoc du fonds bleu regroupe les ambassadeurs et experts des pays membres de la communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC), la Communauté économique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC) et de l’Afrique de l’Est. A cela se sont ajoutés ceux du Kenya et de l’Ouganda.

source : www. vox.cg

Fonds bleu Bassin du Congo : Allocution de madame Arlette SOUDAN-NONAULT , à l’occasion de l’ouverture de la deuxième session du Comité ad’hoc Régional du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo

Fonds bleu Bassin du Congo : Communiqué de Presse

Objet : Organisation de l’atelier régional du comité ad ‘hoc du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo dans le cadre de l’élaboration des nouveaux termes de références pour la réalisation de l’étude de préfiguration du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo.

Sous la Présidence de Madame Arlette SOUDAN-NONAULT, Ministre du Tourisme et de l’Environnement de la République du Congo, Coordonnatrice Technique de la Commission Climat du Bassin du Congo, il se tiendra 31 Juillet au 1er août 2018 à l’hôtel Ledger Maya- Maya, la deuxième réunion du Comité régional ad’hoc du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo.

Cette réunion se tient dans le cadre de l’opérationnalisation du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo et a pour objectif d’élaborer des nouveaux termes de référence de l’étude de préfiguration dudit Fonds.La réunion sera rehaussée de la présence des membres du comité ad ‘hoc du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo, les ambassadeurs des pays signataires du Mémorandum sur le Fonds Bleu et des représentants des partenaires techniques et financiers.

Le responsable de la Communication

P/O NIATIS-NIATY Grace

#GreenCongo: Excursion de travail sur le Fleuve Congo

En vue de rendre plus attractive la Destination Congo #GreenCongo , Madame Arlette SOUDAN-NONAULT, Ministre du Tourisme et de l’Environnement, a effectué ce mardi 24 juillet 2018, une excursion de travail sur le fleuve Congo.

Cette excursion prospective qui s’est effectuée en présence de Madame Thérèse SEKAMANA, CEO de société LED-Solutions &Green Energy Rwanda et de Monsieur Philippe POINSOT, représentant Résident du PNUD-Maroc, a eu pour objectif:

  • la localisation des zones d’intérêt touristique dans la perspective de développer une activité attractive sur le majestueux fleuve Congo par la société Rwandaise.
  • faire découvrir le deuxième fleuve le plus puissant au monde et principale réserve hydraulique du Bassin du Congo, au partenaire PNUD-Maroc qui manifeste sa volonté de soutenir la Commission Climat du Bassin du Congo dans l’opérationalisation du Fonds Bleu.

   Au cours de cette visite de travail, la Ministre du Tourisme et de l’Environnement a également fait le constat de l’ampleur des dégâts de l’érosion fluviale causée d’une part par les facteurs naturels et d’autre part par l’activité anthropique.
Cette délégation conduite par la Ministre était composée des cadres de son département, les représentants des Mairies de Brazzaville et Kintélé, le représentant de Banque postale, et le représentant de l’API.

Tourisme -Environnement: Madame la Ministre a tenu une réunion de sensibilisation avec les Administrateurs Maires de la ville

 En présence du Préfet du Département de Brazzaville, du représentant du Maire central et des administrateurs maires des arrondissements de la ville de Brazzaville, Madame Arlette SOUDAN-NONAULT, Ministre du Tourisme et de l’Environnement, a présidé une réunion ce mardi 10 juillet 2018 en vue de les sensibiliser à l‘appropriation et à l’application des textes en vigueur dans  les secteurs du Tourisme, l’Environnement, du Développement Durable, les Loisirs et de l’Hôtellerie.

Au cours de cette réunion, Madame la Ministre a rappelé aux autorités locales de Brazzaville leur responsabilité face au non respect des textes des secteurs de son ministère par les populations,les professionnels et autres acteurs… et que dorénavant ils devraient travailler en étroite collaboration avec le Ministère pour faire appliquer toutes dispositions prises, afin d’atteindre les objectifs fixés par Son Excellence Monsieur Denis SASSOU NGUESSO, Président de la République, Chef de l’Etat.

C’est avec satisfaction que ces autorités locales ont reçu le mot d’ordre de Madame la Ministre et se sont dit prêts à travailler pour relever le défi.

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Coopération : le Congo signe un protocole d’entente avec l’Agence française de développement

  L’accord entre les deux parties a été signé, la semaine dernière dans la capitale congolaise, par la ministre du Tourisme et de l’environnement, Arlette Soudan-Nonault, l’ambassadeur de France au Congo, Bertrand Cochery, et le directeur de l’Agence française de développement (AFD) à Brazzaville, Lionel Cafférini.

 En effet, les incidences du changement climatique font porter un risque majeur sur la réduction de la pauvreté et la prospérité des sociétés. Dès lors, il y a urgence à agir en faveur d’un développement sobre en carbone, et à tout mettre en oeuvre pour stabiliser la température mondiale et adapter les économies ainsi que les sociétés aux effets d’un climat mondial déréglé. L’accord de Paris sur le climat a marqué, de façon historique, en décembre 2015, la reconnaissance par les pays du Nord et du Sud de la nécessité de faire évoluer des modèles de développement actuels.

 C’est dans cet esprit que l’AFD a créé la Facilité adapt’action, pour un montant total de trente millions d’euros, afin d’accompagner une quinzaine de pays, dont le Congo, dans l’opérationnalisation par la mise en œuvre de la contribution déterminée au niveau national.

  Par la richesse de leur diversité biologique et grâce à des conditions uniques, de sols, de climat et d’hydrologie, les écosystèmes du Bassin du Congo constituent l’un des instruments les plus puissants de régulation du climat de la planète. Pour cela, ils doivent être préservés. Cette facilité permettra de consolider la gouvernance climat du Congo ; d’appuyer l’élaboration d’un plan national d’action et d’investissement climat (Plan climat) concret et opérationnel ; de soutenir les mécanismes de coordination nationale sur le

climat ; de renforcer les capacités du ministère de l’Environnement en diplomatie climatique. Elle permettra aussi de décliner la contribution déterminée nationale en une ou deux politiques sectorielles adossées à des plans d’actions concrets.

Il s’agira notamment d’appuyer l’élaboration d’un plan d’action et d’investissement agricole ; d’un schéma directeur de gestion des inondations et de l’assainissement dans une ou plusieurs villes congolaises. Enfin, elle permettra de préparer des programmes structurants en finançant plusieurs études de faisabilité.

Celles-ci restent encore à définir mais elles pourront, par exemple, concerner la formulation d’un programme prioritaire dans le secteur agricole ; la préparation d’un programme de lutte contre les érosions côtières et urbaines ; l’appui à la stratégie nationale forestière ; la modernisation des services météorologiques.

L’objectif étant d’outiller le Congo pour la mobilisation des financements climat, indispensables au déploiement d’une trajectoire de croissance et de développement bas carbone et résiliente aux changements climatiques.

 Notons que cette nouvelle initiative vient compléter les appuis déjà mobilisés par la France auprès du gouvernement du Congo, à travers notamment les appuis bilatéraux de l’AFD  sur la conservation de la biodiversité, la gestion des forêts, l’accompagnement d’une agriculture durable et la lutte contre les inondations ; son engagement dans l’initiative pour les forêts d’Afrique centrale dont elle assure la présidence depuis novembre 2017.

Pour l’ambassadeur de France, le Congo passe de la situation d’enjeu à la situation d’acteur de la lutte contre le dérèglement climatique. « Vos défis sont les nôtres, c’est le principe de responsabilité qui est au cœur de la démarche de la COP21 de 2015, avec toujours le volet atténuation et adaptation. La solidarité entre la France et le Congo ainsi que la volonté de jouer un rôle catalyseur pour permettre au Congo de saisir les opportunités de l’économie verte, ainsi que ses financements dans le cadre du Fonds bleu porté par le président Denis Sassou N’Guesso », a-t-il précisé.

Source: www.adiac-congo.com 

Environnement : Madame la Ministre a reçu en audience la délégation du Groupe Ilea Ecologic Additives for Petroleum Industry.

Ce samedi 07 juillet 2018, Madame Arlette SOUDAN-NONAULT, Ministre du Tourisme et de l’Environnement, a reçu en audience la délégation du Groupe ILEA ECOLGIC ADDITIVES FOR PETROLEUM INDUSTRY.

Au cours de cet entretien, la délégation dudit Groupe a présenté à Madame la Ministre leur projet qui vise à investir dans la gestion et le traitement des déchets issus du pétrole et ses dérivés. Madame la Ministre, à son tour a remercié ces investisseurs pour le choix porté à la République du Congo pour réaliser ce grand projet qui contribuera à la préservation de notre environnement conformément à la vision de Son Excellence Monsieur Denis SASSOU NGUESSO, Président de la République, Chef de l’Etat.

Changement climatique : Brazzaville parmi les bénéficiaires d’un fonds français

Le Congo fera partie des 15 pays qui bénéficieront des 30 millions d’euros dégagés par la France à travers l’Agence française de développement(AFD) pour soutenir l’Accord de Paris (France) dans la lutte contre le changement climatique, a appris APA mercredi de source médiatique.

Selon la radio nationale congolaise, un protocole d’accord d’entente relative à ce financement a été signé, mardi dernier, entre le ministre congolais du Tourisme et de l’Environnement, Arlette Soudan Nonault et l’ambassadeur de France au Congo, Bertrand Chochery.

« La signature de ce protocole d’entente va permettre au Congo de bénéficier les 30 millions d’euros mobilisés par l’Agence Française de Développement (AFD) valable pour une quinzaine de pays et faire que le Congo passe de sa position d’enjeu à la position d’acteur dans la lutte contre le changement climatique », a fait savoir Bertrand Cochery.

Satisfait de la signature de cet accord qui vient couronner les efforts déployés par le Congo dans la lutte contre le changement climatique, le ministre Arlette Soudan Nonault a salué cette facilité financière de la France qui viendra renforcer la gouvernance du Congo dans la lutte contre ce fléau.

Source :www.apanews.net

Avis de recrutement pour le poste de: Directeur (rice) Général (e) de l’Office de Promotion de l’Industrie Touristique (OPIT).

Il est recherché un candidat(e)de Nationalité Congolaise, susceptible d’assumer les Responsabilités de Directeur (rice) Général (e) de l’Office de Promotion de l’Industrie Touristique (OPIT).

RESPONSABILITÉS PRINCIPALES :
– mettre en œuvre la politique nationale de promotion de l’industrie touristique ;
– développer et promouvoir le potentiel touristique du Congoau niveau national et international ;
– promouvoir le tourisme social ;
– assurer l’expansion de l’industrie touristique en faisant connaitre et apprécier par toutes actions et mesures de promotion appropriées les richesses touristiques nationales ;
– concevoir, élaborer et commercialiser les produits touristiques ;
– stimuler les flux touristiques en provenance des marchés émetteurs grâce à une coopération avec les tours opérateurs ;
– apporter aux personnes morales et physiques publiques et privées œuvrant dans le secteur touristique, l’assistance technique et les aides multiformes nécessaires à la promotion de leurs activités ;
– susciter une synergie entre les différents partenaires de l’Etat impliqués dans le développement du tourisme ;
– assurer la promotion des manifestations touristiques, notamment les foires, les salons et les ateliers.
Spécificités du poste/contraintes
– avoir une large vision du fonctionnement d’un office ;
– respect des délais des traitements des dossiers ;
– être disponible, faire preuve de rigueur ;
– sens aigu de confidentialité et de diplomatie ;
– capacité à déléguer et à contrôler :
– sens élevé d’organisation et de management ;
– grande capacité d’écoute et sens du dialogue.

Profil recherché :
Savoirs :
Bac+5 souhaité dans les domaines de compétence ci-après :
-Markéting et actions commerciales ;
– communication ;
– sciences sociales (psychologie du travail, sociologie du travail) ;
– relations publiques ;
– relatons internationales ;
– anglais parlé et écrit exigé ;
– information.
– expérience professionnelle d’au moins 5 ans.
Savoir-faire :
– grande aisance rédactionnelle ;
– maitrise du pack office, très bon niveau d’anglais parlé et écrit ;
– capacités relationnelles développées ;
– sens de l’organisation, rigueur dans le traitement des dossiers à traiter ;
– grande aptitude de travail en équipe et de management ;
– capacité à gérer un projet.

CONDITIONS : engagement à l’essai d’une durée de 3 mois

CONSTITUTION DU DOSSIER :

CV+ Lettre de motivation+ copies des diplômes ou autres attestations
DEPOT DU DOSSIER : au plus tard le 18 juillet 2018 avant minuit.