avis de recrutement pour le poste de: Directeur de Cabinet

Il est recherché un candidat(e)de Nationalité Congolaise, susceptible d’assumer les Responsabilités de Directeur (rice) de Cabinet

ACTIVITÉS PRINCIPALES
– Traiter les dossiers relatifs aux ressources humaines ;
– Animer pour le compte du ministère les chantiers transversaux ;
– Mettre en œuvre la communication interne et externe du ministère ;
– Développer et suivre le contrôle de gestion interne au ministère ;
– Moderniser les procédures internes de fonctionnement du cabinet ;
– Animer et piloter le suivi de tous les dossiers particuliers que peut lui confier le ministre ;
– Préparer et suivre le budget du fonctionnement du ministère ;
– Orienter et coordonner l’ensemble des administrations et services du ministère ;
– Coordonner les conseillers du ministre ;
– Veiller à l’exécution des instructions et des directives qu’il reçoit du ministre ;
– Présider les réunions de cabinet pour le compte du ministre ;
– Centraliser les dossiers que lui adresse le ministre et veiller à l’exécution des instructions données ;
– Contrôler la régularité des actes de toute nature soumis à la signature du ministre ;
– Suivre les relations du ministre avec l’ensemble du gouvernement, les institutions de la république et la société civile ;
– Assurer la préparation et la gestion de la correspondance ministérielle.
Spécificités du poste/contraintes
– Avoir une large vision du fonctionnement du ministère ;
– Respect des délais fixés par le ministre ;
– Faire preuve de disponibilité, de confidentialité, de rigueur et de diplomatie ;

– Grand sens d’organisation, capacité à déléguer et à contrôler ;
– Grande capacité d’écoute et de dialogue.
Profil recherché :
Savoirs :
Bac+5 souhaité dans les domaines de compétence suivants ;
– Administration générale ;
– Management des organisations
– Droit international
– Gestion des ressources humaines ;
– Administration du personnel ;
– expérience professionnelle d’au moins 5 ans ;
– être bilingue Français- anglais.
Savoir-faire :
– grande aisance rédactionnelle ;
– maîtrise du pack office et très bon niveau d’anglais écrit et oral ;
– capacité relationnelle développée;
– sens d’organisation, rigueur et diligence dans le traitement des dossiers ;
– aptitude à travailler en équipe, capacité de management ;
– capacité à gérer un projet.

CONDITIONS : engagement à l’essai d’une durée de 3 mois
CONSTITUTIONS DU DOSSIER ;
Cv+ Lettre de motivation+ copies des diplômes ou autres attestations
DEPOT DU DOSSIER : au plus tard le 18 juillet 2018 avant minuit.

Avis de recrutement pour le poste de: Conseiller à l’hôtellerie

Il est recherché un Candidat(e) de Nationalité Congolaise, susceptible d’assumer les Responsabilités de Conseiller (e) à l’Hôtellerie.
RESPONSABILITÉS PRINCIPALES
– Conseiller le Ministre dans le domaine de l’hôtellerie ;
– Superviser l’ensemble des services hôtellerie, environnement du secteur (salubrité/déchets, société de nettoyage extérieur, blanchisserie, restauration, nuisibles, espaces verts) ;
– Faire de proposition dans le cadre des nouveaux projets ;
– Evaluer les équipes ;
– Superviser le planning de présence des secteurs sous son autorité ;
– Participer à la rédaction des appels et mise en concurrence des marchés de son secteur ;
– Contrôler et suivre des dossiers de son secteur ;
– Participer aux projets d’établissement ;
– Participer aux projets de réorganisation du cadre juridique du secteur ;
– Faire la veille technologique ;
– Répondre et suivre les fiches d’évènements indésirables de son secteur ;
– Participer aux réunions et groupes de travail intersectoriel dans le domaine de compétence.
PROFIL DU POSTE/CONTRAINTES
Savoirs :
• Avoir une large vision du fonctionnement du Ministère ;
• Respect des délais souvent fixés par le Ministre ;
• Etre disponible ;
• Faire preuve de rigueur ;
• Sens aigu de responsabilité, de confidentialité et de diplomatie ;
• Capacité de contrôle, d’écoute et de dialogue ;
• Capacité à déléguer.

Savoir-faire :
• Grande aisance rédactionnelle ;
• Maitrise du pack office et très bon niveau d’anglaisà l’écrit comme l’oral ;
• Capacités relationnelles développées ;
• Sens d’organisation, profonde rigueur dans le traitement des dossiers ;
• Aptitudes développées du travail en équipe ;
• Savoir manager ;
• Savoir gérer un projet.
CONDITIONS
• Bac+ 5 dans les domaines de compétence suivants : hôtellerie, restauration, tourisme, management du tourisme, développement durable, environnement ;
• Expérience professionnelle de 5 ans.
DEPOT DU DOSSIER
• CV+ copies des diplômes ou attestations de diplômes à déposer au plus tard minuit.

Avis de recrutement pour le poste: Assistante de Direction

Il est recherché un candidat (e) de Nationalité Congolaise, susceptible d’assumer les Responsabilités d’Assistant (e) de Direction.

RESPONSABILITÉS PRINCIPALES :
– assister la ministre dans l’optimisation de la gestion de son activité ;
– organiser et coordonner les informations internes et externes parfois confidentielles liées au fonctionnement du cabinet ;
– prendre en charge le suivi complet des dossiers ou d’évènements spécifiques ;
– s’exprimer en français courant et en anglais courant, tant à l’écrit qu’à l’oral ;
– accueil, filtrage téléphonique et réorientation des appels ;
– gestion des messages électroniques ;
– recherches documentairessur internet ;
– suivi particulier, en lien avec le directeur de cabinet de l’enveloppe de frais de représentation dévolue au ministère ;
– concevoir et rédiger les courriers, rapports et notes ;
– organiser en lien avec le directeur de cabinet, les déplacements de la ministre.
– réceptionner les appels téléphoniques ;
– gérer le courrier ;
– gérer le planning et l’agenda de la Ministre ;
– interface entre la ministre, les membres du cabinet, les usagers ;
– maitriser l’agenda de la ministre ;
– participation de concert avec le protocole à la bonne organisation des réunions présidées par la ministre ainsi que ses déplacements à l’intérieur et extérieur du pays.
Spécificités du poste/contraintes :
– s’adapter et être réactif quant à la connaissance du ministère ;
– être discret et disponible ;
– travailler en étroite collaboration avec les autres assistantes du cabinet ;
– concevoir les outils de suivi d’activités du cabinet, du genre tableaux de bords et les mettre à jour en lien avec le directeur de cabinet.
Profil recherché :
Savoirs :
– Bac+3 souhaité dans les domaines de compétence suivants ;
– Assistant manager
– secrétariat de direction ;
– assistant(e) de direction ;
– administration générale ;
– management des organisations ;
– avoir travaillé dans un organisme ayant des missions de service public ou ministériel ;
– avoir la connaissance de l’environnement international acquise dans un ministère ou, un think-tank ;
– être bilingue français – anglais.
Savoir-faire
– capacité de communication ;
– avoir le sens de travail en équipe ;
– anticiper, gérer les priorités et les urgences ;
– capacité d’organisation ;
– être habile dans la prise de notes-sténographie ;
– maitriser de la veille documentaire ;
– maitriser l’utilisation des outils bureautiques.
– expérience professionnelle d’au moins 5 ans.
CONDITIONS : engagement à l’essai d’une durée de 3 mois
CONSTITUTION DU DOSSIER ;
Cv+ Lettre de motivation+ copies des diplômes ou autres attestations
DEPOT DU DOSSIER : au plus tard le 18 juillet 2018 avant minuit.

Lutte contre la désertification : Le Congo se dit engagé

La Journée mondiale de lutte contre la désertification se célèbre 17 juin de chaque année à travers le monde depuis 1995 conformément à la résolution 49/1995 de l’Assemblée Générale des Nations-Unies, afin de promouvoir la sensibilisation dans le cadre de la lutte contre la désertification contre les effets de la sécheresse, et pour la mise en œuvre de la Convention des Nations Unies sur la Lutte Contre la Désertification. Cette année 2018, la journée se célèbre sous le thème « La terre a de la valeur- investissez y».

Le gouvernement du Congo a publié un message dans lequel, Arlette SOUDAN NONAULT, ministre du tourisme et de l’environnement , s’appuyant sur la douzième session de la Conférence des Parties à la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification tenue à Ankara en Turquie en octobre 2015, qui recommande d’ici à 2030, une lutte contre la désertification en restaurant les terres et les sols dégradés et en s’efforçant de parvenir à un monde sans dégradation des terres  , indiqué :  « Notre Pays, qui a adhéré à ce programme, a formulé ses cibles volontaires pour atteindre la neutralité en matière de dégradation des terres qui devront permettre  d’assurer une gestion durable des forêts , de lutter contre la désertification , de mettre fin et inverser la dégradation des terres et la perte de la biodiversité. La réalisation du programme présente des avantages importants dans le cadre de l’atténuation et de l’adaptation aux changements climatiques car il joue un rôle clé dans le renforcement de la résilience des communautés rurales contre les chocs et aléas climatiques. Il est donc impératif de promouvoir l’intégration du concept de Neutralité en matière de Dégradation des Terres dans les politiques, stratégies, plans et cadres juridiques de notre pays ».

Par ailleurs, la ministre du tourisme et de l’environnement a ajouté : «  Nous devons nous donner les moyens de restaurer nos terres dégradées, de les remettre en production et de renforcer ainsi notre résilience face aux changements climatiques. Nous sommes en mesure de développer de nouvelles filières vertes, respectueuses de la nature et capable de nourrir une population de plus en plus nombreuses, grâce à des investissements appropriés dans l’exploitation des terres, les infrastructures rurales et le développement des compétences ».

Source :www.groupecongomedias.com

Congo : Une action écologique contre les déchets en plastiques à Brazzaville

Des hommes et des femmes «  verts » , parce que vêtus de tee-shirt verts, ce samedi 16 juin 2018 sur les artères de Ouénzé ( le cinquième arrondissement de Brazzaville) pour une opération de salubrité qui consistait a ramasser les déchets solide en plastique. Ceci dans le cadre d’une suite à la célébration le 05 juin dernier de la Journée Mondiale de l’Environnement. Des autorités dans les rangs : la ministre du tourisme et de l’environnement Arlette SOUDAN NONAULT, le Maire de Ouénzé Marcel GANONGO et le Préfet du département de Brazzaville Pierre Ceber IBOKO ONANGA.

Cette opération de ramassage des déchets plastiques s’est faite conformément au thème de cette 46 ème Edition de la journée mondiale de l’environnement à savoir «  combattre la pollution plastique’’. C’est à cœur joie que ces écolos sont livrés au ramassage des plastiques pour rendre l’environnement plus moins pollué.

En rappel, la Journée Mondiale de l’Environnement est l’occasion par laquelle l’Organisation des Nations Unies pour l’Environnement et les pays membres s’engagent à sensibiliser l’humanité sur les questions environnementales tout en soutenant les initiatives œuvrant pour une prise de conscience sur les questions liées à la préservation de la nature.

Partie du pont de la rivière Tsiémé, la caravane des écologistes a eu comme point de chute le siège de la maire de Ouénzé où une

de brèves allocutions ont été prononcés, et où un apéritif des plus conviviales a été partagé.

Le Ministère du Tourisme et de l’Environnement espère que grâce à cette action les mentalités des Brazzavillois, tout au moins ceux de Ouénzé peuvent changer vis-à-vis de la protection de l’environnement. Notons qu’ au Congo, un décret présidentiel réglemente la production, la commercialisation et l’utilisation des sacs, sachets et films en plastique.

Signalons que cette opération a connu l’implication d’une brasserie implantée à Brazzaville et qui met sur le marché des produits conditionnés dans des bouteilles en plastique justement. Un signe d’engagement ? Tout porte à y croire.

 

 

Source: www.groupecongomedias.com

Journée Mondiale de l’environnement : Brazzaville réaffirme son combat contre le plastique.

Source : www.mediaterre.org

La ministre de l’environnement de la République du Congo, Arlette Soudan Nounault appelle tous les Congolais à la conscience afin de mettre en application les dispositions du décret du 20 juillet 2011 sur les sacs, sachets et films en plastique. Au cours de la célébration de la Journée Mondiale de l’Environnement le 5 juin 2018 sous le thème « combattre la pollution plastique»

Le thème choisi pour cette année, fait ressortir implicitement l’existante d’interaction entre la production, la consommation des objets plastiques et la préservation de l’environnement, il exhorte les gouvernements, les industriels, les communautés et individus à explorer ensemble les alternatives durables, pour réduire de toute urgence la production et l’utilisation excessive des plastique à usage unique, responsables de la pollution des sols, des cours d’eau , des océans, des mers et de l’air, dégradant ainsi les paysages urbains et menaçant la santé.

Le décret ci-haut cité Le décret ci-haut cité pris par Denis Sassou NGUESSO en 2011, réglemente la production, l’importation, la commercialisation et l’utilisation au Congo des sacs, sachets et films en plastique. Il vise à réduire considérablement la production des déchets plastiques sur le territoire national en l’absence de dispositif adéquat de gestion écologiquement rationnel de ces déchets a précise le ministre Arlette qui a terminé son a dresse à la nation par l’une exhortation : la richesse ou la priorité des nations ne devrait pas se faire au détriment de notre bien commun qu’est la planète. L’humanité devrait donc repenser ses modes de production et de consommation, de manière à favoriser les possibilités de suivie de notre planète »

Pour se souvenir de la conférence historique des nations unis tenue en 1972 à stochholm, en suède, cette journée représente une opportunité pour sensibiliser les populations aux préoccupations environnementales du moment afin de susciter une véritable conscience citoyenne en faveur de l’environnement

Les pays africains sont en instance de conjuguer des grands efforts pour éradiquer la pollution due par les matières plastique. En république démocratique du Congo par exemple, le gouvernement a récemment pris la décision de bannir les sachets plastiques non-biodégradables au plus tard à la fin de ce mois de juin.

Quant au Ruanda, l’usage des emballages plastiques est presque vaincu : dès l’aéroport, tous les emballages plastiques sont retenus et déclassés ; tandis que dans les magasins, le papier a remplacé le plastique.

La ministre de l’environnement de la République du Congo, Arlette Soudan Nounault appelle tous les Congolais à la conscience afin de mettre en application les dispositions du décret du 20 juillet 2011 sur les sacs, sachets et films en plastique. Au cours de la célébration de la Journée Mondiale de l’Environnement le 5 juin 2018 sous le thème « combattre la pollution plastique»

Le thème choisi pour cette année, fait ressortir implicitement l’existante d’interaction entre la production, la consommation des objets plastiques et la préservation de l’environnement, il exhorte les gouvernements, les industriels, les communautés et individus à explorer ensemble les alternatives durables, pour réduire de toute urgence la production et l’utilisation excessive des plastique à usage unique, responsables de la pollution des sols, des cours d’eau , des océans, des mers et de l’air, dégradant ainsi les paysages urbains et menaçant la santé.

Le décret ci-haut cité Le décret ci-haut cité pris par Denis Sassou NGUESSO en 2011, réglemente la production, l’importation, la commercialisation et l’utilisation au Congo des sacs, sachets et films en plastique. Il vise à réduire considérablement la production des déchets plastiques sur le territoire national en l’absence de dispositif adéquat de gestion écologiquement rationnel de ces déchets a précise le ministre Arlette qui a terminé son a dresse à la nation par l’une exhortation : la richesse ou la priorité des nations ne devrait pas se faire au détriment de notre bien commun qu’est la planète. L’humanité devrait donc repenser ses modes de production et de consommation, de manière à favoriser les possibilités de suivie de notre planète »

Pour se souvenir de la conférence historique des nations unis tenue en 1972 à stochholm, en suède, cette journée représente une opportunité pour sensibiliser les populations aux préoccupations environnementales du moment afin de susciter une véritable conscience citoyenne en faveur de l’environnement

Les pays africains sont en instance de conjuguer des grands efforts pour éradiquer la pollution due par les matières plastique. En république démocratique du Congo par exemple, le gouvernement a récemment pris la décision de bannir les sachets plastiques non-biodégradables au plus tard à la fin de ce mois de juin.

Quant au Ruanda, l’usage des emballages plastiques est presque vaincu : dès l’aéroport, tous les emballages plastiques sont retenus et déclassés ; tandis que dans les magasins, le papier a remplacé le plastique.

 

Source : www.mediaterre.org

Environnement : lancement du projet Changements climatiques

L’initiative portant sur la troisième communication nationale et le premier biennal de mise à jour de la République du Congo à la Convention cadre des Nations unies sur les changements climatiques a été lancée le 5 juin à Brazzaville, par le ministre de la Culture et des arts, Dieudonné Moyongo.

Vingt-six ans après l’adoption de la Convention cadre sur les changements climatiques à Rio, en 1992, le Congo n’a cessé de parler de ce fléau dont les conséquences néfastes impactent la vie de millions d’individus sur cette planète.

Lançant officiellement le projet au nom de sa collègue du Tourisme et de l’environnement, Arlette Soudan-Nonault, Dieudonné Moyongo a indiqué que le combat n’est pas gagné, tel que l’illustrent les différents protocoles et autres accords qui continuent d’être signés dans ce domaine. Les différentes parties prenantes à cette problématique doivent redoubler d’efforts ainsi que le stipule l’Accord de Paris sur le climat, et chacun doit porter son fardeau.

La République du Congo, qui participe au concert des nations, est partie prenante pour la Convention climat et l’a ratifiée en 1996, ainsi que ses instruments juridiques subséquents que sont le protocole de Kyoto et l’Accord de Paris. Sous la clairvoyance du chef de l’Etat congolais, Denis Sassou N’Guesso, président de la Commission climat du Bassin du Congo, le Congo n’a ménagé aucun effort dans la recherche des solutions idoines au défi climatique, a déclaré le ministre. Ainsi, dans le cadre de la conservation de son capital naturel, pourvu d’une biodiversité extraordinaire, le Congo a consacré 13% de son territoire à dix-sept aires protégées.

En outre, depuis 2008, il a adhéré au processus de réduction des émissions issues de la déforestation et de la dégradation des forêts (Redd+) et soumis sa contribution déterminée au niveau national à la convention. Plus récemment, le 1er sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de la Commission climat du Bassin du Congo et du Fonds bleu pour le Bassin du Congo sur l’opérationnalisation de ces deux outils s’est tenu, le 29 avril dernier, à Brazzaville.

Dieudonné Moyongo a rappelé que la Commission climat du Bassin du Congo, présidée par la République du Congo, est l’une des trois commissions créées par les chefs d’Etat et de gouvernement africains à l’issue du sommet de l’action organisée en marge de la COP22 à Marrakech, sous l’initiative de sa Majesté Mohamed VI, roi du Maroc, en vue de renforcer les actions de lutte contre les changements climatiques sur le continent en lien avec le développement économique de l’Afrique.

Au nombre des initiatives à caractère financier, figurent évidemment le Fonds bleu pour le Bassin du Congo et les autres outils financiers déjà créés en Afrique centrale et de l’est à l’image du Fonds pour l’économie verte en Afrique centrale. Par ailleurs, la découverte dans la cuvette centrale des deux Congo des tourbières parmi les plus importantes au monde, qui couvrent une superficie de 145 500km2 et qui emprisonnent trente milliards de tonnes de carbone, accentue la responsabilité du pays face à la question climatique.

En effet, le lancement du projet Changements climatiques portant sur la troisième communication nationale et le premier rapport biennal actualisé, arrive à point nommé pour permettre au Congo la mise à jour de ses données dans ce domaine. La préparation des rapports nationaux et leur communication au secrétariat de la Convention cadre des Nations unies sur les changements climatiques font partie des obligations de l’ensemble des pays en rapport avec cette convention.

Aussi, avec la mise en œuvre du nouveau régime climatique mondial à travers l’accord de Paris, le projet qui vient d’être lancé permettrait au pays, sur une base participative, de parvenir, entre autres, à obtenir une compréhension globale des préoccupations liées aux changements climatiques dans le contexte des priorités nationales de développement ; catégoriser les principales sources d’émissions et d’absorptions des Gaz à effet de serre (GES) ; mettre à jour l’inventaire national des GES avec 2010 comme année de référence ; mettre à jour les informations sur la vulnérabilité du pays aux effets néfastes des changements climatiques ; élaborer un programme et une stratégie contenant des mesures pour atténuer les effets néfastes des changements climatiques ; élaborer un plan et une stratégie pour la mise en œuvre des activités liées à l’intégration des considérations relatives aux changements climatiques dans les politiques sociales, économiques et environnementales du pays ; identifier les contraintes, lacunes et besoins connexes (financiers, techniques et de capacité).

Tous ces éléments constitueront la base qui permettra au pays de se prononcer conséquemment sur sa contribution nationale déterminée à la mise en œuvre de l’Accord de Paris, dont une version révisée sera communiquée à la veille de la COP 26, juste après la publication du premier rapport biennal du Congo à la convention.

Source: www.adiac-congo.com

Environnement: le gouvernement réaffirme son combat contre le plastique

A l’occasion de la célébration de la Journée mondiale de l’environnement, le 5 juin, la ministre de tutelle, Arlette Soudan-Nonault, a appelé à la conscience de tous afin de mettre en application les dispositions du décret du 20 juillet  2011 sur les sacs, sachets et films en plastique.

C’est sur le thème « Combattre la pollution plastique » que la journée de l’environnement est célébrée cette année par la communauté internationale, pour se souvenir de l’historique conférence des Nations unies tenue en 1972, à Stockholm, en Suède. Elle représente une opportunité pour les Nations unies de sensibiliser la population mondiale aux préoccupations environnementales du moment, afin de susciter une véritable conscience citoyenne en faveur de l’environnement.

Ce thème choisi fait ressortir implicitement l’existence d’interactions entre la production, la consommation des objets plastiques et la préservation de l’environnement. Il exhorte les gouvernements, les industriels, les communautés et les individus à explorer ensemble les alternatives durables, pour réduire de toute urgence la production et l’utilisation excessives des plastiques à usage unique, responsables de la pollution des sols, des cours d’eau, des océans, des mers et de l’air, dégradant ainsi les paysages urbains et menaçant la santé.

En effet, constatant la menace devenue de plus en plus grande des déchets plastiques sur l’environnement immédiat, le président de la République, Denis Sassou N’Guesso, a, par décret du 20 juillet 2011, réglementé la production, l’importation, la commercialisation et l’utilisation au Congo des sacs, sachets et films en plastique. Cette mesure vise à réduire considérablement la production des déchets plastiques sur le territoire national, en l’absence de dispositif adéquat de gestion écologiquement rationnelle de ces déchets, a précisé la ministre du Tourisme et de l’environnement.

Arlette Soudan-Nonault a, en outre, rappelé qu’après une période de succès dans la mise en œuvre de ce texte, il est aujourd’hui donné à tout un chacun de constater la recrudescence du phénomène des sachets non biodégradables dans les villes, servant d’emballages des denrées alimentaires et autres marchandises. Ces produits prohibés, a-t-elle dit, sont soit fabriqués en toute illégalité sur le territoire national, soit importés des pays voisins et arrivent en République du Congo en utilisant des circuits illégaux. Leur dissémination dans l’espace contribue fortement à l’insalubrité souvent décriée, qui est un problème de santé publique au péril de la population.

« Il est de notre intérêt à tous, de veiller à la préservation de l’environnement qui nous est cher et que nous avons à partager avec les générations futures. La journée mondiale de l’environnement que nous célébrons aujourd’hui nous offre l’opportunité de comprendre que la protection de l’environnement est une responsabilité partagée entre tous. La richesse ou la prospérité des nations ne devrait pas se faire au détriment de notre bien commun qu’est la planète. L’humanité devrait donc repenser ses modes de production et de consommation, de manière à favoriser les possibilités de survie de notre planète », a souligné la ministre.

L’heure, a-t-elle ajouté, est donc venue pour une action mondiale conjuguée contre l’utilisation abusive du plastique, invitant les pouvoirs publics, le secteur privé, les ONG et associations ainsi que la population à se montrer créatifs dans la façon de gérer l’environnement hérité des générations précédentes. « … Nous sommes redevables aux générations futures », a martelé Arlette Soudan-Nonault, signifiant que la lutte contre le plastique est une lutte pour la préservation de l’environnement.

Des efforts conséquents en vue de parvenir au développement durable

Pour ce qui est du Congo, a fait savoir la ministre en charge de l’environnement, des efforts conséquents sont en train d’être menés par le gouvernement en vue de parvenir au développement durable. Un objectif, a-t-il poursuivi, que s’est fixé le président de la République, dans le programme « La marche vers le développement ». Ces efforts concernent, entre autres, la gestion durable des forêts, notamment l’aménagement durable des concessions forestières et la conservation de la diversité biologique à travers la création des aires protégées ; le suivi et le contrôle des installations classées pour la protection de l’environnement à travers la systématisation des études d’impact environnemental et social pour tout projet de développement ; le contrôle des importations des produits chimiques ; le renforcement du cadre juridique relatif à l’environnement ; la mise en œuvre des projets visant la gestion durable de l’environnement ; la sensibilisation de la population, a énuméré Arlette Soudan-Nonault.

« Ensemble, avec les partenaires au développement, nous devons renforcer la coopération multilatérale pour fonder une société viable dans laquelle les intérêts économiques, sociaux et environnementaux de la population sont garantis. De même, l’approche participative impliquant toutes les parties prenantes devrait accentuer l’éducation de la population à la citoyenneté écologique, afin d’accroître son niveau de conscience sur la protection de l’environnement. Ensemble, œuvrons pour assurer la conservation et la gestion durable de l’environnement et notamment des écosystèmes naturels et de leurs éléments biologiques, pour un développement durable de notre pays », a-t-elle conclu, tout en précisant que ces efforts méritent d’être poursuivis avec l’implication de tous les acteurs.

 

Source: www.adiac-congo.com

Participation de Madame la Ministre du Tourisme et de l’Environnement, à la 61ème Session de la CAF/OMT

Ce Lundi 04 Juin 2018, Madame la Ministre du Tourisme et de L’Environnement, Madame Arlette Soudan-Nonault, a participé à la 61ème Session de la Commission de l’Organisation Mondiale du Tourisme pour l’Afrique.

 

Ce fut l’occasion pour l’Organisation de présenter les résultats des travaux réalisés sur le continent Africain et aussi de présenter les 10 objectifs de l’Agenda de l’OMT pour l’Afrique.

En parallèle à cette commission de présenter , la Ministre du Tourisme et de l’environnement a obtenu la tenue en décembre 2018 de la Caravane de la charte Africaine du Tourisme Durable et Responsable à Brazzaville en présence du nouveau Secrétaire Général de l’OMT, Le Géorgien M. Zurab POLOLIKASHVILI.

Le Congo qui était en lice avec le Mali pour accueillir la 62 ème session de cette Commission Afrique de l’OMT, a décidé de retirer sa Candidature au profit de celle de ce pays frère, en signe de solidarité dans les épreuves qu’il traverse et d’hommage à la résilience de son peuple.

 

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