La ministre de l’environnement, du développement durable et du bassin du Congo a évoqué les enjeux
La ministre de l’environnement, du développement durable et du bassin du Congo a évoqué les enjeux du sommet des trois bassins forestiers qui tient du 26 au 28 octobre prochain à Brazzaville.
Une coalition mondiale attendue au sommet des 3 bassins forestiers
La ministre de l’environnement, du développement durable et du Bassin du Congo, Arlette Soudan Nonault a indiqué le 16 octobre à Kintélé, département du Pool que, le sommet des 3 bassins forestiers permettra l’adoption d’une déclaration de Brazzaville qui actera la décision de mieux se connaître et mettra en place un secrétariat commun de travail.
« Au soir du 28 octobre, nous attendons que les Chefs d’Etat et de gouvernement qui prendront part au sommet des 3 bassins forestiers, adoptent la déclaration dite de Brazzaville qui actera la rencontre et prendra la décision de mieux nous connaître sur les plans institutionnel, technique et diplomatique. Cette déclaration prendra aussi l’engagement de mettre en place un secrétariat de travail commun aux 3 massifs forestiers pour harmoniser la position commune afin de mieux rechercher les financements des projets de développement des pays de ces zones forestières », a dit Arlette Soudan Nonault lors de sa conférence de presse.
La ministre de l’environnement, du développement durable et du Bassin du Congo a souligné qu’à ce sommet, les différents pays viendront avec les projets arrêtés dans chaque massif forestier pour rechercher leurs financements. Il faut que nous nous mettons ensemble pour constituer une force de persuasion capable de nous faire entrer dans le concert des grandes nations », a poursuivi Arlette Soudan Nonault.
Arlette Soudan Nonault a fait savoir que les enjeux du sommet des 3 bassins forestiers tournent autour de la promotion de la coopération scientifique et technique, renforcer les capacités et accroître l’influence dans les forums multilatéraux en faveur de la défense de l’environnement. « Il s’agit d’établir une gouvernance mondiale efficace pour gérer les défis environnementaux et climatiques à l’échelle planétaire. Enfin, il faudra élaborer une stratégie commune visant à stimuler les projets d’investissement visant à lutter contre le changement climatique et préserver la biodiversité », a-t-elle conclu.
Le Sommet, qui se tient du 26 au 28 octobre, rassemblera des Chefs d’États issus des 3 bassins et des 21 pays forestiers, des Délégations Officielles, des Représentants Gouvernementaux, des Institutions Internationales, des Bailleurs de Fond, des Organismes de Financement et Experts, dans le but de renforcer une gouvernance Sud-Sud pour les trois écosystèmes régulateurs, Amazonie-Congo-Bornéo Mékong Asie du Sud-Est.
Source : https://vox.cg/une-coalition-mondiale-attendue-au-sommet-des-3-bassins-forestiers/
climat : un appel à la mobilisation contre les catastrophes naturelles dans le bassin du Congo
La ministre brazzavilloise du Bassin du Congo, Arlette Soudan Nonault a invité les Etats membres à se mobiliser en vue de lutter contre les catastrophes naturelles causées par les inondations, les ensablements et les glissements de terrains.
Les Etats membres ont été appelés à la mobilisation contre les catastrophes naturelles dans le bassin du Congo et au respect de leur contribution déterminé nationale (CDN). Elle s’est exprimée dans le cadre de la Journée mondiale de la réduction des risques des catastrophes, célébrée le 13 octobre de chaque année.
« La mobilisation des ressources financières adéquates constitue au stade actuel un élément essentiel à l’intégration du climat dans le
cadre politique pour permettre de soutenir les initiatives climatiques, que ce soit par le biais des financements nationaux, internationaux ou de partenariats public-privé. Une étroite collaboration entre Etats d’une part, et entre les Etats et les institutions financières d’autre part, est indispensable », a indiqué la ministre Arlette Soudan-Nonault.
Dans le cadre de l’atténuation des risques de catastrophes, la République démocratique du Congo a adhéré à l’initiative officiellement lancée en 2022 par le secrétaire général de l’ONU, lors de la COP 27 de Charm el-Cheikh en Egypte. L’initiative exige que tous les habitants de la planète soient couverts par un système d’alerte précoce d’ici à la fin de 2027.
« La RDC s’est résolument engagée à contribuer à l’atteinte de cet objectif mondial, tout en prenant en compte les enjeux de la modernisation et de développement durable, y compris les efforts de l’adoption d’une trajectoire de développement à faible émission carbone et ce, dans un contexte d’émergence. La RDC a déjà soumis trois Communications Nationales sur les changements climatiques et réalisé plusieurs initiatives, notamment le Programme d’Action National d’Adaptation, la Stratégie-Cadre Nationale pour la Réduction des Émissions dues à la Déforestation et la Dégradation des Forêts ; le Niveau des Émissions de Référence des Forêts ; et le Plan National d’Adaptation », peut-on lire dans le Rapport Biennal Actualisé (RBA) de la RDC.
Le cadre de Sendai 2015-2030 pour la réduction des risques de catastrophes, tenu les 18 et 19 mai 2023 à New-York a été jugé incontournable pour renforcer l’adaptation aux conséquences des changements climatiques. Le bureau de gestion du bassin du Congo a pris l’engagement d’appuyer les services de la météorologie à travers la validation du plan d’action du cadre national des services climatologiques. Cette initiative a donné lieu à un projet commun de renforcement du réseau des stations Agro-météorologiques des États membres.
Les catastrophes naturelles n’épargnent aucun peuple
A l’occasion de la journée internationale pour la réduction des risques de catastrophes, commémorée le 13 octobre de chaque année, la Ministre de l’Environnement, du Développement Durable et du Bassin du Congo, Madame Arlette Soudan Nonault, a invité l’ensemble des parties à lutter pour la réduction des risques de catastrophes, lesquelles font des victimes jour pour dans le monde en général et la République du Congo en particulier.
Les parties prenantes notamment, les employeurs, les élus et collectivités locales, les établissements d’enseignement, les opérateurs publics, les associations, les experts et spécialistes chargés de la prévention et de la gestion des catastrophes, ont été appelés par Madame la Ministre Arlette Soudan-Nonault, à prendre en compte la notion de réduction des inégalités socio-économiques considérée comme moteur des risques et catalyseur des conséquences des catastrophes naturelles.
L’édition 2023 célébrée sous le thème « Combattre les inégalités pour un avenir résilient », est une occasion pour les pays de réaffirmer leur engagement à investir dans la résilience et l’adaptation, et à construire un avenir meilleur.
C’est aussi un moment pour chaque pays de faire le bilan des progrès accomplis dans la réduction des risques de catastrophes, a signifié Madame la Ministre Arlette Soudan-Nonault.
« Certes, nous ne sommes pas en mesure de conjurer ces menaces qui dépendent pour la plupart du réchauffement climatique, mais nous pouvons en atténuer le contrecoup, en sauvant des vies et en faisant de sorte que la reconstruction soit plus efficace, grâce au développement du système d’alerte précoce ».
Dans son adresse, la Ministre de l’Environnement, du Développement Durable et du Bassin du Congo, a déclaré que la République du Congo a réalisé des progrès en matière de réduction des risques de catastrophes, entre autre, son adhésion à l’initiative officiellement lancée en 2022 par le Secrétaire Général de l’ONU, M. Antonio Guterres, lors de la COP 27 de Charm El-Cheikh, en Egypte.
Cette initiative exige que tous les habitants de la planète soient couverts par un système d’alerte précoce d’ici à la fin de 2027.
Toujours dans le cadre des avancés, Madame la Ministre Arlette Soudan-Nonault a rajouté que le Ministère dont elle a la charge a pris l’engagement d’appuyer les services de la météorologie nationale, à travers la validation du plan d’action du cadre national des services climatologiques qui a donné lieu à un projet commun de renforcement du réseau des stations Agro-météorologiques.
Ces différents actes traduisent la volonté du Gouvernement de renforcer l’adaptation aux conséquences des changements climatiques, a-t-elle conclu.
En rappel, il existe plusieurs types de catastrophes naturelles qui affectent les populations et l’environnement à savoir, les inondations, les tempêtes, les tremblements de terre et sécheresses, les incendies de forêts, les glissements des terrains, les ouragans et bien d’autres, causées entre autres par le réchauffement climatique et la hausse du niveau des eaux.
La journée internationale pour la réduction des risques de catastrophes, a été décrétée par l’Assemblée Générale de l’Organisation des Nations-Unies (ONU), ce depuis 1990. Elle a pour but de sensibiliser les communautés sur la manière de prendre des initiatives visant à réduire les risques de catastrophes dans le monde.
Le bassin du Congo, fer de lance du soft power de Denis Sassou Nguesso
Depuis plus de dix ans, l’environnement et le développement durable sont une composante essentielle de la diplomatie congolaise. Retour sur les principaux enjeux, à quelques semaines du Sommet des trois bassins forestiers tropicaux, qui se tiendra à Brazzaville du 26 au 28 octobre.
Si certains observateurs doutaient encore il y a peu de sa tenue, « le Sommet des trois bassins forestiers tropicaux aura bien lieu du 26 au 28 octobre prochain à Brazzaville », confirme Arlette Soudan-Nonault*. Et, sur ces enjeux qu’elle connaît sur le bout des doigts, la ministre congolaise de l’Environnement, du Développement durable et du Bassin du Congo promet « un sommet de l’action ».
Coopération Etats-Unis/Congo : Le Programme Wica pour l’action climatique a honoré ses lauréates congolaises
Le Département d’Etat américain (Ministère des affaires étrangères des Etats-Unis) a lancé, en janvier 2021, le Programme Wica (Initiative des femmes d’Afrique centrale pour l’action climatique), afin de renforcer les capacités et l’implication des femmes des pays d’Afrique centrale dans les processus nationaux de changement climatique, de manière générale et plus particulièrement, dans la comptabilisation des émissions des G.e.s (Gaz à effet de serre). Dans la région, il y a un faible nombre de femmes occupant des postes techniques liés à la gestion durable des ressources naturelles et à l’action climatique. D’où le lancement de ce programme, pour combler ce déficit.
Le Programme Wica consiste à la formation axée sur les systèmes nationaux de mesure et de déclaration des émissions et réductions des gaz à effet de serre (G.e.s). Sur les 200 femmes ayant participé à ce programme, 44 sont du Congo, dont 14 l’ont terminé avec succès. La cérémonie officielle de remise des diplômes aux lauréates de la République du Congo a eu lieu le jeudi 14 septembre 2023, à l’Hôtel Lancaster, à Brazzaville, sous le co-patronage de Mme Arlette Soudan-Nonault, ministre de l’environnement, du développement durable et du Bassin du Congo, coordinatrice technique de la Commission du Bassin du Congo, et de l’ambassadeur des Etats-Unis au Congo, Eugene Young.
S’exprimant à l’occasion de cette cérémonie, le diplomate américain a rappelé que depuis près de trente ans, les Etats-unis soutiennent les gouvernements du Bassin du Congo en général, et le gouvernement du Congo en particulier, dans leurs efforts de réduire les émissions des gaz à effet de serre.
Eugene Young a, ensuite, exhorté les lauréates à accompagner le pays dans ce combat contre les changements climatiques, lequel d’ailleurs est mondial. «Vous disposez de nouveaux outils pour avoir un impact réel, notamment la compréhension du processus international de mesure et de reportage des G.e.s selon la C.c.n.u.c.c (Convention-cadre des Nations unis sur les changements climatiques). Vous apportez non seulement une valeur ajoutée à la capacité de votre pays à faire face aux défis du climat, mais vous pouvez également devenir des leaders dans ce domaine, en partageant ces connaissances au Congo et dans toute la sous-région», a-t-il dit.
Satisfaite de l’engagement des femmes congolaises, la ministre Arlette Soudan-Nonault a souligné que de plus en plus d’éléments probants montrent que, de nos jours, la participation et le leadership féminin dans l’action climatique sont associés à de meilleurs résultats en matière de gouvernance des ressources, de préservation de l’environnement et de préparation aux catastrophes. Elle a, par ailleurs, assuré de l’implication du Congo aux efforts visant à réduire les émissions de G.e.s.
Les femmes congolaises formées sont prêtes à se lancer dans un nouveau défi qui sera profitable au Congo et à la sous-région. Certaines d’entre elles poursuivent déjà une carrière dans des institutions privées et publiques travaillant sur l’action climatique et d’autres font partie des experts de C.c.n.u.c.c.
Urbain NZABANI
Source : https://www.lhorizonafricain.com/cooperation-etats-unis-congo-le-programme-wica-pour-laction-climatique-a-honore-ses-laureates-congolaises/
Sommet des trois Bassins : plus de 1500 participants attendus à Brazzaville
Les préparatifs du premier sommet des trois Bassins forestiers tropicaux vont bon train, avec l’appel à mobilisation des partenaires techniques et financiers. La ministre de l’Environnement, du Développement durable et du Bassin du Congo, Arlette Soudan-Nonault, était face à la presse, ce 2 septembre, pour tenter de situer l’opinion sur l’enjeu de l’évènement et son niveau de préparation.
À moins de deux mois du sommet des trois bassins de biodiversité et des forêts tropicales, prévu du 26 au 28 octobre à Brazzaville, la sensibilisation des parties prenantes se poursuit via les canaux médiatiques et diplomatiques. Entre 1500 et 2000 représentants des communautés riveraines du Bassin du Congo, de l’Amazonie et du Bassin Bornéo Mékong (Asie du sud-est) sont attendus dans la capitale congolaise, mais aussi des dirigeants politiques, des experts et bailleurs de fonds.
Brazzaville est prête à accueillir les parties prenantes à l’initiative visant à établir une gouvernance sud-sud pour les régions forestières, a assuré la ministre de l’Environnement, coordonnatrice technique de ce premier sommet des trois bassins. « Nous pouvons estimer à 80% le niveau de préparation du sommet ; il nous reste à finaliser l’envoi des invitations, entre-temps les inscriptions se poursuivent en ligne sur le site dédié au sommet des trois bassins », a indiqué Arlette Soudan-Nonault.
Parmi les enjeux de la prochaine rencontre figurent la formation d’une coalition des pays des trois bassins avec une gouvernance Sud-Sud des écosystèmes forestiers représentant 80% de la biodiversité mondiale et la recherche des financements autour d’un marché de crédit-carbone « souverain ». Les trois bassins devraient tout faire, a estimé la ministre, pour capter 80% des financements promis lors de la Cop 27 pour le climat et de la Cop15 pour la biodiversité.
Elle a surtout insisté sur les objectifs à atteindre par les pays du sud, notamment de définir ensemble le schéma de gouvernance mondiale à travers un accord de coopération entre les trois bassins ; de mettre en place des plans d’actions conjoints avec des objectifs clairs et chiffrés de conservation des ressources forestières. « Il nous faut des solutions alternatives pour aller vers la transition énergétique. Nous avons besoin de financement en vue de financer cette transition énergétique. Comment aller vers des panneaux solaires si nous n’avons pas l’argent. Comment nous désengager de l’exploitation forestière si nous n’avons pas d’argent ? », a lancé Arlette Soudan-Nonault.
Les pays du sud devraient donc proposer un mode de financement adapté à leur réalité et aux besoins des communautés riveraines qui dépendent entièrement des ressources forestières. Les solutions envisagées à ce stade concernent le respect de la norme du marché de crédit carbone, le financement des projets intégrateurs, la levée des risques par les banques d’investissement, le financement des Petites et moyennes entreprises évoluant dans l’écotourisme, l’agriculture résiliente et l’immobilier.
Le Congo a pris part à la réunion virtuelle d’information du CAHOSCC
La Ministre de l’Environnement, du Développement Durable et du Bassin du Congo, Madame Arlette SOUDAN-NONAULT, en sa qualité de Ministre, Coordinatrice Technique de la Commission Climat du Bassin a, sur instructions de Son Excellence Monsieur Denis SASSOU N’GUESSO, Président de la République du Congo, Président de la Commission Climat du Bassin du Congo, porté le message de la République du Congo à la réunion virtuelle d’information du comité des Chefs d’État et de Gouvernement Africains sur le Changement climatique ( CAHOSCC) concernant le sommet africain sur le climat, tenue ce mercredi 12 juillet 2023, à 13 heures, sous le haut patronage de Son Excellence Monsieur William RUTO, Président de la République du Kenya, Président du CAHOSCC.
Cette réunion virtuelle a été une occasion, pour les Chefs d’État et de Gouvernement africains, de faire un point d’étape sur les préparatifs du sommet africain sur le climat prévu du 4 au 6 septembre 2023 à Nairobi au Kenya. Elle a également permis d’échanger des vues sur la manière de galvaniser davantage le soutien international et l’élan pour la réussite de ce sommet.
Dans ses propos, Madame Arlette SOUDAN-NONAULT, au nom du Président Denis SASSOU NGUESSO, a félicité la République du Kenya pour l’organisation de ce sommet, qui est une occasion pour l’Afrique de renouveler sa vision commune, de s’affirmer davantage dans la poursuite d’un programme sur le climat et le développement par le biais d’une approche unifiée, et d’émerger en tant qu’acteur mondial habilité dans tous les domaines importants. Elle a aussi complimenté l’implication de la commission de l’Union Africaine dans l’organisation de toutes les rencontres portant sur la diplomatie climatique et environnementale.
Aussi elle a porté à la connaissance des Chefs d’État et de Gouvernement du CAHOSCC la mise en œuvre de la Décision 855, adoptée lors de la 36ème session ordinaire de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’Union Africaine, tenue les 18 et 19 février 2023 à Addis-Abeba, dont l’Assemblée Générale a félicité la République du Congo pour le lancement de la Décennie Mondiale de l’afforestation et de la préservation de la planète, et a soutenu l’initiative de Son Excellence Monsieur Denis SASSOU N’GUESSO, en sa qualité de Président de la Commission Climat du Bassin du Congo, d’abriter, les 26 au 28 octobre 2023 Brazzaville, le Sommet des trois bassins des écosystèmes de biodiversité et des forêts tropicales.
Le 10 juillet 2023, les Ministres des pays membres de la Commission Climat du Bassin du Congo se sont réunis afin de faire le point sur l’avancement de l’organisation de ce sommet. Y ont également pris part les représentants des deux autres commissions climatiques sœurs, la Commission Climat pour la Région du Sahel et la Commission Climat des Etats Insulaires d’Afrique. Cette réunion a aussi connu la participation des représentants des partenaires techniques et financiers, de la société civile, du secteur privé et des populations autochtones.
Afin de réussir ce Sommet et les autres initiatives en cours avant d’aller à la COP 28, l’Afrique ne doit ménager aucun effort pour affirmer sa solidarité.
La Ministre en charge de l’Environnement, du Développement Durable et du Bassin du Congo a saisi l’occasion pour informer les participants qu’un site internet dédié au Sommet des trois bassins a été créé. Il contient les différents projets de document déjà élaborés, et tous les pays sont invités à formuler des amendements ou des suggestions pour l’amélioration et l’enrichissement de ces documents.
En outre, elle a indiqué que Son Excellence Monsieur le Président de la République convoquera, dans les prochains jours, en sa qualité de Président de la Commission Climat du Bassin du Congo, une session extraordinaire virtuelle des Chefs d’Etat membres de ladite commission, afin de préparer au mieux cette rencontre historique.