Journée internationale de la Protection de la Couche d’Ozone – 2020 : Déclaration du Gouvernement Congolais lue par la Ministre Soudan-Nonault

Déclaration du Gouvernement de la République du Congo à l’occasion de la commémoration de la Journée internationale de la Protection de la Couche d’Ozone, le 16 septembre 2020, lue par Madame Arlette Soudan-Nonault, Ministre du Tourisme et de l’Environnement.

Vous pouvez télécharger la déclaration en PDF en cliquant ici 

Mesdames et Messieurs Chers Compatriotes,

Le 16 septembre de chaque année, la communauté internationale commémore sous les auspices des Nations Unies, la Journée Internationale de la protection de la couche d’ozone.

Cette journée rappelle la signature en 1987 de l’historique accord mondial visant à protéger la couche d’Ozone de la Terre en éliminant progressivement les produits chimiques qui l’appauvrissent, j’ai cité le Protocole de Montréal relatif aux substances conduisant à la réduction de la couche d’ozone (SAO).

Conformément aux objectifs de ce Protocole et de ses amendements, les États sont invités à consacrer cette journée spéciale à encourager les activités concrètes sur la protection de la couche d’ozone, ce fragile écran de gaz, qui protège la Terre contre les rayons dangereux du soleil, préservant ainsi la vie sur notre planète.

Pour cette année, le thème choisi est « Ozone pour la vie, 35 ans de protection de la couche d’ozone ».

Chers compatriotes,

Ce thème doit être perçu comme un appel pressant à la poursuite par les Etats parties au Protocole, des efforts menés jusque-là pour la protection de la couche d’ozone, lesquels ont déjà permis :

  • l’élimination, à travers les différents amendements dudit protocole, de plus de 95% des substances qui érodent cette précieuse couche, à savoir notamment les Chlorofluorocarbures et les Halons ;
  • ainsi que la lutte contre le réchauffement climatique en réduisant significativement, puis en éliminant totalement les Hydrofluorocarbones (HFC) à l’horizon 2030, conformément aux objectifs de l’amendement de Kigali. Bien que n’étant pas des substances qui appauvrissent la couche d’ozone, les HFC ont en effet pour propriétés d’être également des gaz à effet de serre, participant au réchauffement global de la planète. Leur utilisation depuis un certain temps pour contribuer à la fermeture du trou d’ozone tant décrié par la communauté scientifique, avait donc des conséquences négatives pour le climat, auxquelles le Protocole de Montréal, initialement préoccupé uniquement par la protection de la couche d’ozone, ne répondait

L’amendement au Protocole de Montréal, adopté le 14 octobre 2016 à Kigali, au Rwanda, lors de la vingt-huitième réunion des Etats parties et entré en vigueur, le 1er janvier 2019 est donc la réponse à ce nouveau défi. L’utilisation, en lieu et place des HFC, des gaz naturels ou hydrocarburés permettra d’atténuer une augmentation des températures d’environ un demi degré avant la fin du siècle.

Chers Compatriotes,

Le Congo a ratifié la Convention de Vienne pour la protection de la couche d’ozone le 16 novembre 1994, en même temps que le Protocole de Montréal relatif aux substances qui appauvrissent la couche d’ozone et tous ses amendements y afférents à savoir Montréal, Copenhague, Londres et Beijing en 2001.

Le cinquième et dernier amendement pour l’heure, est celui de Kigali, qui vient d’être adopté par notre Parlement.

La ratification de tous ces instruments juridiques montre que notre pays, dans le cadre de la politique environnementale voulue et impulsée par Son Excellence Denis SASSOU-NGUESSO, Président de la République, Chef de l’Etat, a toujours œuvré aux côtés des autres Nations pour la recherche des solutions aux menaces qui guettent notre Planète.

Plus que jamais, le Congo se veut à l’avant-garde des combats existentiels pour notre avenir et celui de nos enfants.

Vive la destination Green Congo ; Vive le Congo ;

Je vous remercie.

Arlette SOUDAN-NONAULT.-

Opportunités – CDN : Appels à candidature

Location :CONGO
Application Deadline :20-Sep-20 (Midnight New York, USA)
Time left :5d 20h 53m
Type of Contract :Individual Contract
Post Level :National Consultant
Languages Required :
English   French
Starting Date :
(date when the selected candidate is expected to start)
25-Sep-2020
Duration of Initial Contract :4 mois
Expected Duration of Assignment :4 mois

 

Référer à un(e) ami(e) / Postuler maintenant

Contexte

Les changements climatiques représentent l’une des plus grandes menaces à laquelle l’humanité est confronté de nos jours. Ils se caractérisent par une accentuation des phénomènes climatiques extrêmes tel que les ouragans, les tsunamis, les sécheresses, les plus diluviennes qui engendrent des inondations, des érosions ou des glissements de terrain.

Ces phénomènes extrêmes ont des conséquences néfastes sur les populations et les écosystèmes et menacent à terme non seulement le cadre de vie et la sécurité alimentaire mais en définitive la survie même des hommes sur terre. Dans la perspective de lutter efficacement contre les changements climatiques, la Communauté Internationale réuni à Rio de Janeiro en 1992, au Brésil, à l’occasion du Sommet des Nations Unies sur l’Environnement et le Développement a mis en place trois Conventions dite Convention de Rio parmi lesquelles figure la Convention Cadre de Nations Unies sur les Changements Climatiques (CCNUCC).

La République du Congo a ratifié la Convention Cadre des Nations sur les Changements Climatiques en 1996 et le Protocole de Kyoto visant la réduction des Gaz à effet de Serre en 2007.

Couvert à plus de 65% de Forêts, le Congo s’est très tôt engagé dans la gestion durable de ses ressources naturelles et de son environnement à travers la mise en place d’une législation et de politique en la matière. Ainsi, grace à l’aménagement forestier le Congo figure parmi les pays à faible taux de déforestation de l’ordre de 0,052% et compte 17 aires protégées représentant 13% du territoire national.

Adopté en 1996, le Plan National d’Action pour l’Environnement (PNAE) constitue le cadre référentiel pour la gestion durable de son patrimoine environnemental. Cet exercice de planification a joué un rôle central dans l’identification de la vulnérabilité du pays face aux effets du changement climatique. Le PNAE a été révisé en 2018 afin de laligner aux nouveaux enjeux nationaux et internationaux dans le domaine.

Ces dernières années, le pays a renforcé les mécanismes de gestion durable de son environnement et de ses écosystèmes forestiers, notamment par l’élaboration de sa stratégie Nationale REDD+ et sa Stratégie Nationale de Développement Durable.

Toutefois, bien qu’il n’émette qu’environ 1,7 T de CO2 par habitant et par an, le Congo subit déjà les effets du changement climatique. Cette vulnérabilité est aggravée par de multiples contraintes biophysiques qui sont des entraves au développement, ainsi que par la faiblesse de ses capacités d’adaptation.

Cliquez ici, pour retrouvez l’intégralité de l’appel à candidature

Location :CONGO
Application Deadline :20-Sep-20 (Midnight New York, USA)
Time left :5d 20h 53m
Type of Contract :Individual Contract
Post Level :National Consultant
Languages Required :
English   French
Starting Date :
(date when the selected candidate is expected to start)
25-Sep-2020
Duration of Initial Contract :4 mois
Expected Duration of Assignment :4 mois
Les changements climatiques représentent l’une des plus grandes menaces à laquelle l’humanité est confronté de nos jours. Ils se caractérisent par une accentuation des phénomènes climatiques extrêmes tel que les ouragans, les tsunamis, les sécheresses, les plus diluviennes qui engendrent des inondations, des érosions ou des glissements de terrain.

Ces phénomènes extrêmes ont des conséquences néfastes sur les populations et les écosystèmes et menacent à terme non seulement le cadre de vie et la sécurité alimentaire mais en définitive la survie même des hommes sur terre. Dans la perspective de lutter efficacement contre les changements climatiques, la Communauté Internationale réuni à Rio de Janeiro en 1992, au Brésil, à l’occasion du Sommet des Nations Unies sur l’Environnement et le Développement a mis en place trois Conventions dite Convention de Rio parmi lesquelles figure la Convention Cadre de Nations Unies sur les Changements Climatiques (CCNUCC).

La République du Congo a ratifié la Convention Cadre des Nations sur les Changements Climatiques en 1996 et le Protocole de Kyoto visant la réduction des Gaz à effet de Serre en 2007.

Couvert à plus de 65% de Forêts, le Congo s’est très tôt engagé dans la gestion durable de ses ressources naturelles et de son environnement à travers la mise en place d’une législation et de politique en la matière. Ainsi, grace à l’aménagement forestier le Congo figure parmi les pays à faible taux de déforestation de l’ordre de 0,052% et compte 17 aires protégées représentant 13% du territoire national.

Adopté en 1996, le Plan National d’Action pour l’Environnement (PNAE) constitue le cadre référentiel pour la gestion durable de son patrimoine environnemental. Cet exercice de planification a joué un rôle central dans l’identification de la vulnérabilité du pays face aux effets du changement climatique. Le PNAE a été révisé en 2018 afin de laligner aux nouveaux enjeux nationaux et internationaux dans le domaine.

Ces dernières années, le pays a renforcé les mécanismes de gestion durable de son environnement et de ses écosystèmes forestiers, notamment par l’élaboration de sa stratégie Nationale REDD+ et sa Stratégie Nationale de Développement Durable.

Toutefois, bien qu’il n’émette qu’environ 1,7 T de CO2 par habitant et par an, le Congo subit déjà les effets du changement climatique. Cette vulnérabilité est aggravée par de multiples contraintes biophysiques qui sont des entraves au développement, ainsi que par la faiblesse de ses capacités d’adaptation.

Cliquez ici, pour retrouvez l’intégralité de l’appel à candidature

La Ministre Arlette SOUDAN-NONAULT a présidé la réunion du bureau de la Convention de Bamako

Sous la Présidence de Madame Arlette SOUDAN-NONAULT, Ministre du Tourisme et l’Environnement, Présidente de la Convention de Bamako, le Bureau de ladite convention s’est réuni ce 10 septembre 2020 par visioconférence, pour faire le point de la 3ème Conférence des Parties à cette convention tenue à Brazzaville du 12 au 14 février 2020.Les questions stratégiques, techniques, institutionnelles et financières relatives à cette convention ont été également abordées au cours de cette réunion à laquelle ont participé différents Ministères en charge de l’environnement des pays membres de la convention de Bamako et des représentants l’ONU Environnement.Un programme d’action et une feuille de route  du Bureau dont la Ministre Arlette SOUDAN-NONAULT assure la présidence depuis la COP de Brazzaville, ont été adoptés par l’ensemble des participants à cette visioconférence.

Il est signalé que le Libéria qui a participé à cette réunion en qualité d’observateur a informé le Bureau du déversement illégal, dans ce pays, de 119 tonnes des déchets plastiques contaminés par une société basée en Grèce.
Sur cette question,  le Bureau prendra toutes les dispositions afin d’y faire face, a indiqué la Présidente de la convention de Bamako.
Rappelons que, la convention de Bamako porte sur les questions relatives à l’interdiction d’importer en Afrique des déchets dangereux et sur le contrôle des mouvements transfrontières et la gestion des déchets dangereux produits en Afrique.

La Ministre du Tourisme et l’Environnement Madame Arlette SOUDAN-NONAULT a visité les travaux d’atelier du Carnaval Vert à l’Institut Français du Congo

Diversification de l’économie et politique de gestion durable du biotope Brazzavillois, la transversalité entre les secteurs du tourisme et de l’environnement s’est illustrée par la visite des travaux d’atelier du carnaval vert initié par l’Institut Français du Congo en partenariat avec le Ministère du Tourisme et de l’Environnement et l’Union Européenne, qu’a effectuée la Ministre du Tourisme et l’Environnement Madame Arlette SOUDAN-NONAULT, à l’IFC ce mardi 01 septembre 2020, en présence du Maire de la ville de Brazzaville Dieudonné BANTSIMBA.

 

Collectés en février dernier au cours d’un Forest Clean up, organisé dans la forêt de la patte d’oie, en présence de la Ministre Arlette SOUDAN-NONAULT et de l’ambassadeur de l’Union Européenne Raul MATEUS, ces déchets ont été transformés et valorisés en objet d’art comme marionnettes géantes afin de démontrer aux Congolais ce que peuvent devenir ces déchets qui rendent quelques fois insalubre la ville de Brazzaville.

Ces œuvres d’art feront objet d’un carnaval et d’un spectacle qui se tiendront sous réserve de l’évolution de la situation sanitaire liée à la COVID 19, le 8 décembre 2020 à l’occasion de journée mondiale du climat.

Une démonstration de ce que seront ce Carnaval et ce spectacle de décembre a été faite par une déambulation de ces marionnettes géantes fabriquées par le marionnettiste Burkinabé Zoubeir Aïdara, dans le hall du Centre Culturel Français.

 

 

 

Opportunités-CDN Congo : Recrutement de trois (03) Consultants

Dans le cadre de l’initiative « Climate Promise », ou Promesse Climatique, nous recherchons trois consultants pour coordonner le processus de révision de la CDN du Congo et veiller à ce que les objectifs de la Promesse Climatique soient atteints.

Description des missions :

1- Consultant(e) National(e) Chargé(e) de la Coordination de la révision de la Contribution Déterminée Nationale (CDN) de la République du Congo.

2- Consultant International chargé de la révision de la section relative à l’adaptation aux changements climatiques dans la Contribution Déterminée au niveau Nationale (CDN) de la République du Congo.

3- Consultant International chargé d’aider à la révision la Contribution Déterminée Nationale (CDN) en matière d’atténuation des mesures pour lutter contre les effets du Changement climatique.

Durée des missions : 4 mois.

Les termes de référence de la mission sont disponibles à travers le lien suivant :

Mission 1 : https://jobs.undp.org/cj_view_job.cfm?job_id=93625

Date limite : 15 septembre 2020

Mission 2 : https://jobs.undp.org/cj_view_job.cfm?job_id=93626

Date limite : 21 septembre 2020

Mission 3 : https://jobs.undp.org/cj_view_job.cfm?job_id=93627

Date limite : 15 septembre 2020

Les propositions doivent être soumises en ligne.

Toute demande de clarification devra se faire par écrit. L’unité chargée des achats répondra par écrit ou par courrier électronique standard et des copies de cette réponse seront envoyées à tous les candidats en intégrant les explications faisant suite à la demande de clarification faite sans que la source ne soit précise.

 

Les candidatures féminines sont vivement encouragées.

                                                                                                           

 Brazzaville, le 31 août 2020

 

                                                                                                 

La Ministre SOUDAN-NONAULT, a fait au nom du PCT, une évocation en mémoire du Professeur Pascal LISSOUBA, ancien Chef de l’Etat Congolais

Après la messe à la Basilique Sainte Anne, en présence des membres de sa famille politique et biologique, ainsi que des représentants des institutions et des partis politique, une cérémonie d’hommage a eu lieu au Palais des congrès dans la salle des banquets, où la Ministre Arlette SOUDAN-NONAULT, a fait au nom du PCT, une évocation en mémoire de l’illustre disparu, l’ancien Chef de l’Etat Congolais, le professeur Pascal LISSOUBA.

Retrouvez ici l’allocution de la Madame Arlette Soudan-Nonault, membre du bureau politique du PCT, à l’occasion de l’inhumation provisoire du Président Pascal Lissouba

 

Retrouvez plus de photos en cliquant ici 

 

Hommage à l’ancien Chef de l’Etat Congolais, le professeur Pascal LISSOUBA : Madame SOUDAN-NONAULT et plusieurs membres du Gouvernement à la Messe en sa mémoire

Une semaine après son décès, le 24 août dernier, l’ancien Chef de l’Etat Congolais, le professeur Pascal LISSOUBA, Président fondateur de l’UPADS, principal parti de l’opposition congolaise, qui a dirigé le Congo de 1992 à 1997, a été inhumé provisoirement ce 31 août 2020 à Perpignan en France. Plusieurs cérémonie d’hommage ont été organisées en sa mémoire.
A Brazzaville, une messe a été dite à la Basilique Sainte Anne, en présence des membres de sa famille politique et biologique, ainsi que des représentants des institutions et des partis politique.
Était présente à cette messe, la Ministre du Tourisme et de l’Environnement, Madame Arlette SOUDAN-NONAULT, membre du Bureau Politique du Parti Congolais du Travail, ancienne collaboratrice du Président LISSOUBA, ainsi que plusieurs membres du Gouvernement. Après la messe, une cérémonie d’hommage a eu lieu au Palais des congrès dans la salle des banquets, où la Ministre Arlette SOUDAN-NONAULT, a fait au nom du PCT, une évocation en mémoire de l’illustre disparu.
« Le deuil du professeur Pascal LISSOUBA ne doit pas être l’occasion de réécrire l’Histoire dans un sens ou dans un autre encore moins de raviver les braises du passé. Ce doit être au contraire le moment fondateur d’une démocratie qu’il incarnait avec beaucoup d’humilité et d’engagement », a indiqué la Ministre Arlette SOUDAN-NONAULT, au cours de cette cérémonie d’hommage.

 

Retrouvez plus de photos en cliquant ici

 

COVID-19 : La Ministre Soudan-Nonault s’est entretenue avec l’ensemble des promoteurs et gérants des établissements d’hébergement

Troisième  pilier de la diversification de l’économie Congolaise dans le Plan National de Développement 2018-2022, le secteur du tourisme qui en est  à la phase d’implémentation de la Stratégie Nationale et du  Plan Directeur de Développement Durable du Tourisme en République du Congo adoptée  par le Gouvernement en 2017, est considérablement touché par la pandémie de la Covid 19.
L’activité Hôtelière, qui constitue le socle  de ce secteur d’avenir, a besoin d’une politique d’accompagnement efficace afin de faire preuve de résilience face à cette pandémie.
C’est dans ce cadre, que Madame Arlette SOUDAN-NONAULT, Ministre du Tourisme et de l’Environnement, s’est entretenue ce samedi 29 août 2020, au Centre International de Conférence de Kintélé  avec l’ensemble des promoteurs et gérants des établissements d’hébergement pour aborder les questions relatives à la pandémie de la COVID-19, qui impacte fortement le secteur du tourisme en République du Congo.

ECOFAC6 : Appel à candidature pour les Bourses d’études financé par l’Union Européenne et le gouvernement allemand au cycle B de l’Ecole de faune de Garoua (EFG), Garoua, Cameroun Promotion 2020-2022

Contexte 

Les forêts du Bassin du Congo s‘étendent sur plus de 200 millions d’hectares et constituent le second massif forestier tropical du monde après le Bassin de l’Amazonie avec une biodiversité très riche et unique.

Plus de 65 millions d’habitants dépendent directement ou indirectement des ressources forestières. Les bois précieux tropicaux du Bassin du Congo font partie des exportations régionales les plus importantes. Ainsi, ces forêts avec leur riche biodiversité constituent pour les pays de l’Afrique Centrale un secteur économique essentiel : elles pourvoient des emplois ; elles sont une base importante pour l’exportation des produits des écosystèmes forestiers et génèrent de ce fait les devises et les recettes fiscales.

A côté de leur fonction traditionnelle qui consiste à assurer la subsistance à une immense population, les forêts du Bassin du Congo jouent un rôle important à l’échelle planétaire, celui de la conservation de la biodiversité et de la régulation du climat mondial.

Néanmoins, le manque de personnel qualitativement formé pour la conservation et la gestion durable de ces forêts et leur biodiversité, l’utilisation des méthodes qui ne favorisent pas une exploitation durable des forêts, l’abattage incontrôlé et très souvent illégal du bois, l’implantation des industries extractives, le braconnage massif, la poussée démographique, la pauvreté, l’absence de sources alternatives de revenus pour les populations rurales et la faible valorisation des ressources forestières sont les causes les plus importantes de la destruction et de la dégradation progressives des forêts ainsi que de la disparition de la biodiversité.

La formation s’avère un élément central pour toute action de développement durable et vu le rôle des forêts et de la biodiversité dans l’économie des pays du Bassin du Congo, un investissement dans le développement durable nécessite aussi un investissement dans la formation forestière et environnementale. Ainsi la formation forestière et environnementale étant au cœur de la gestion durable des forêts et de la biodiversité, le Réseau des Institutions de Formation Forestière et Environnementale en Afrique Centrale (RIFFEAC) créé en 2001 fédère et organise les institutions de formation et soutient la COMIFAC dans sa vision de gestion durable et concertée des ressources forestières de la sous-région pour le bien-être des populations, la conservation de la diversité biologique et la sauvegarde de l’environnement mondial. Le RIFFEAC a ainsi la charge de la mise en œuvre de l’axe transversal 1 du plan de convergence de la COMIFAC qui concerne la formation et le renforcement des capacités. La gestion des aires protégées est une tâche de plus en plus exigeante et diverse.

De nos jours, les directeurs, gestionnaires, le personnel et les intendants des aires protégées sont censés avoir des compétences, aptitudes, connaissances et qualités spécifiques entre autres en :

1. Planification, Gestion et Administration afin d’assurer une gouvernance et gestion efficaces, effectives et équitables

2. Gestion Appliquée des Aires Protégées afin d’appliquer des compétences techniques spécialisées à la gestion d’une aire protégée.

3. Compétences personnelles générales nécessaires pour travailler dans une aire protégée, mais aussi et surtout pour les cadres compétences personnelles avancées afin de pouvoir faire preuve d’aptitudes et de comportement exigés pour une performance et direction efficaces.

Cliquez ici, pour retrouver l’intégralité de l’appel à candidature

COVID-19 : Circulaire N°1440 sur la gestion des déchets dans les hôtels retenus pour héberger les passagers venant de l’étranger

Dans le cadre de la mise en œuvre du plan national de riposte à la COVID-19 et, dans le contexte de la reprise des vols réguliers internationaux vers le Congo, un certain nombre d’hôtels accueilleront, en collaboration avec le Ministère en Charge de la santé, des passagers en quarantaine.

La Ministre du Tourisme et de l’Environnement a pris la circulaire n°1440/MTE-CAB précisant les dispositions à prendre pour la gestion des déchets dans les hôtels retenus pour l’hébergement des passagers en provenance de l’étranger.

Retrouvez cette circulaire en cliquant ici