Brazzaville, 7 septembre 2025 – À l’occasion de la Journée internationale de l’air pur pour des ciels bleus, célébrée chaque 7 septembre, le gouvernement de la République du Congo, par la voix de Madame Arlette SOUDAN-NONAULT, Ministre de l’Environnement, du Développement Durable et du Bassin du Congo, également Secrétaire Exécutive de la Commission Climat du Bassin du Congo, a adressé un message fort à la communauté nationale et internationale.
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Placée cette année sous le thème « Ensemble pour un air pur », cette journée vise à renforcer les partenariats, accroître les investissements et mutualiser les efforts pour lutter contre la pollution de l’air, devenue une menace sanitaire et environnementale majeure.
Un enjeu sanitaire urgent
Dans sa déclaration, la Ministre Arlette SOUDAN-NONAULT a souligné que la pollution de l’air constitue un danger invisible mais omniprésent. L’inhalation quotidienne de particules fines , invisibles à l’œil nu,pénètre profondément dans l’organisme humain, augmentant considérablement le risque de maladies respiratoires chroniques, de cancers broncho-pulmonaires, d’accidents vasculaires cérébraux et de décès prématurés, en particulier chez les populations les plus vulnérables.
Selon les chiffres présentés, près d’un million et demi d’Africains meurent chaque année à cause de la pollution atmosphérique, un nombre supérieur aux décès combinés causés par l’alcool, le tabac et les accidents de la route.
Une réalité alarmante pour les villes congolaises
À Brazzaville et Pointe-Noire, qui concentrent environ 60 % de la population nationale, l’exposition quotidienne à des niveaux élevés de pollution est une réalité. Cette situation est exacerbée par les émissions de véhicules d’occasion importés, les pots d’échappement des camions et minibus vétustes, la combustion d’ordures en pleine rue, ainsi que les pratiques de cuisson domestique polluantes.
Une réponse gouvernementale ferme
Sous l’impulsion du Président de la République, Monsieur Denis SASSOU-NGUESSO, qualifié de Premier Écologiste du Bassin du Congo, le gouvernement congolais a engagé des mesures concrètes pour lutter contre la pollution de l’air.
Le 23 juillet dernier, le Parlement a adopté la loi instituant la création de l’Agence Nationale de l’Environnement. Cette nouvelle entité sera chargée de la surveillance et du suivi de la qualité de l’air, grâce à un réseau de stations de mesure et à des systèmes d’alerte précoce.
Un appel à la responsabilité collective
La Ministre de l’environnement, du Développement Durable et du Bassin du Congo, Madame Arlette SOUDAN-NONAULT a conclu son message en insistant sur le fait que la préservation de la qualité de notre ciel est une responsabilité collective. « Si nous ne prenons pas, de toute urgence, des mesures concrètes contre la pollution atmosphérique, nous ne pourrons jamais atteindre un développement durable », a-t-elle averti.







































