Madame Arlette Soudan-Nonault a tenu une conférence de presse relative à la participation de la république du Congo à la COP24

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Mesdames et Messieurs les Journalistes,

Comme vous le savez, la Conférence des Parties à la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques est un rendez-vous mondial qui réunit chaque année dans l’un des  pays membres à la Convention, les Chefs d’Etat et de Gouvernement, les Représentants des Organisations sous régionales, régionales et internationales, des Organismes du Système des Nations Unies, des Organisations de la Société Civile et du Secteur Privé, des Médias, ainsi que les des Observateurs.

Cette année, la 24ème Conférence des Parties à la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques (CCNUCC), se déroulera du 2 au 14 décembre 2018 à Katowice en Pologne. Après la présidence assurée par les îles Fidji en 2017, c’est au tour de la Pologne de prendre les commandes de cette négociation climatique internationale à laquelle participeront 192 Etats.

Depuis près de 24 ans, les Conférences des parties à la CCNUCC ont permis tant bien que mal à la communauté internationale d’avancer sur les questions liées à la lutte contre les changements climatiques.

Pour mémoire, la COP 21 tenue en décembre 2015, en France, a marqué un tournant dans les négociations climatiques.

Cet accord dont l’ambition affichée est de maintenir la température de la terre en dessous de 2 degré a permis l’adoption d’un nouveau cadre juridique international, beaucoup plus ambitieux et contraignant, qui va remplacer le Protocole de Kyoto à l’horizon 2020.

Deux années avant son entrée en vigueur, il est temps de fixer les règles pour soutenir l’ambition des Etats et ancrer l’économie réelle dans l’action climatique.

Plusieurs décisions sont donc attendues à la COP24 qui, devront permettre la mise en œuvre concrète de l’Accord de Paris, notamment l’établissement d’un ensemble de règles applicables et détaillées pour expliciter qui fait quoi, quand et comment.

Mesdames et Messieurs,

La République du Congo, fait partie du Groupe des 77 + la Chine, du Groupe Africain et du Groupe COMIFAC, afin de bâtir des positions communes lors de ces négociations.

Bien qu’il soit le continent qui contribue le moins aux émissions globales, l’Afrique est en même temps l’une des régions les plus vulnérables aux changements climatiques, où des dizaines de millions de personnes subissent, chaque année, les effets néfastes des sécheresses, des inondations, des érosions, des glissements de terrain, du stress hydrique, de l’insécurité alimentaire et d’autres effets secondaires accentués par les changements climatiques. C’est pourquoi l’Afrique devrait recevoir beaucoup plus qu’elle ne reçoit à l’heure actuelle en termes d’appui financier pour l’atténuation et l’adaptation aux changements climatiques.

Le Groupe des Négociateurs Africains, présidé actuellement par l’Egypte, qui réunit des délégués de tous les pays du continent, représente les intérêts de l’Afrique aux négociations sur les changements climatiques au niveau mondial, sous la direction de l’Assemblée de l’Union Africaine, du Comité des Chefs d’État et de Gouvernement Africains sur le Changement Climatique (CAHOSCC) et de la Conférence Ministérielle Africaine sur l’Environnement (CMAE), avec le soutien financier et technique des Agences comme le Centre Africain pour la Politique en matière de Climat (CAPC), l’Initiative Climat pour le Développement de l’Afrique (ClimDev-Afrique) et la Banque Africaine de Développement (BAD).

Mesdames et Messieurs,

La République du Congo prendra une part active à la COP24. L’engagement de Son Excellence Monsieur Denis SASSOU N’GUESSO, Président de la République, Chef de l’Etat et son leadership en matière de protection de l’environnement n’est plus démontrer.

Le Président de la République s’investit depuis plusieurs années aux côtés de la communauté internationale pour rechercher les solutions concourant aux bénéfices globaux pour le bien de l’humanité toute entière. La dernière intervention du Chef de l’Etat au Forum de Paris sur la Paix illustre de nouveau cet engagement.

Pour notre pays, la COP24 sera l’occasion de promouvoir et de rechercher des financements pour la Commission Climat du Bassin du Congo et le Fonds Bleu pour le Bassin du Congo, deux initiatives nées à Marrakech lors de la COP22 et dont le Congo assure respectivement la présidence et la Coordination technique et dont l’objectif est de contribuer à la lutte contre les changements climatiques.

Des financements seront également rechercher pour la gestion durable des écosystèmes  forestiers, notamment les tourbières et les mangroves.

Mesdames et Messieurs

Le Département de l’Environnement dont j’ai la charge, prépare activement la participation de la République du Congo à la COP24 à travers une Commission Technique Interministérielle chargée du Suivi des COP et de la préparation de la COP 24, que j’ai mis en place au sein de mon Ministère.

Cette Commission à préparer tous les documents nécessaires à une participation efficace du Congo à cette COP, entre autre le document des négociateurs qui porte sur une trentaine de thématiques qui feront l’objet de négociations.

Il s’agit de l’atténuation, de l’adaptation, des mécanismes de financement, du renforcement des capacités et de l’éducation, du développement et du transfert des technologies, des pertes et préjudices, de la transparence et de la gouvernance, du dialogue Talanoa, du bilan mondial, de la conformité et, du genre et changement climatique, pour ne citer que celles-là.

Mesdames et Messieurs,

Ainsi que vous pouvez le constater notre pays se prépare pour que sa participation à la COP 24 soit une réussite. A présent je me mets à votre disposition pour d’éventuelles préoccupations.

 

Je vous remercie de votre aimable attention.

COP24 : Communiqué et conférence de presse

COMMUNIQUE DE PRESSE

Objet : 24ème Conférence des Parties (COP 24) à la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques (CCNUCC)

La République du Congo, Etat Partie à la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques (CCNUCC), participera à la 24ème Conférence des Parties de ladite Convention (COP 24) qui se tiendra du 3 au 14 décembre 2018, à Katowice, en Pologne.

La délégation congolaise à cet événement planétaire sera conduite par Son Excellence Monsieur Denis SASSOU N’GUESSO, Président de la République, Chef de l’Etat, Président de la Commission Climat du Bassin du Congo. Il sera accompagné, entre autres, de Monsieur Jean Claude GAKOSSO, Ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération et des Congolais de l’Etranger et de Madame Arlette SOUDAN-NONAULT, Ministre du Tourisme et de l’Environnement, Coordonnatrice Technique de la Commission Climat du Bassin du Congo.

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INVITATION A LA CONFÉRENCE DE PRESSE

Mesdames et Messieurs des Medias,

Prélude, à la participation de la République du Congo à la 24ème Conférence des  Parties ( COP 24) qui se tiendra du 02 au 14 décembre 2018, à Katowice en Pologne, Madame Arlette SOUDAN-NONAULT, Ministre du Tourisme et de l’Environnement, Coordonnatrice Technique de la Commission Climat du Bassin du Congo,  animera une conférence de presse le mardi 20 novembre  2018 à 09h00, à l’Hôtel Ledger Plazza Maya-Maya.

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Madame Arlette SOUDAN-NONAULT, Ministre du Tourisme et de l’Environnement, à la 14ème Conférence des Parties à la convention sur la Diversité biologique

Du 14 au 15 novembre 2018, Madame Arlette SOUDAN-NONAULT, Ministre du Tourisme et de l’Environnement, Coordonnatrice technique de la Commission Climat du Bassin du Congo, a pris part à la 14ème Conférence des Parties à la Convention sur la Diversité Biologique, qui s’est tenue à Sharm El Sheikh en Egypte.

Ces assises de Sharm El Sheikh ont été une fois de plus l’occasion pour la Coordonnatrice Technique de la Commission Climat du Bassin du Congo de rappeler à l’opinion internationale, la nécessité de concilier le développement économique de nos pays avec la préservation de la biodiversité. Cette biodiversité dont regorge le Bassin du Congo, tant par son fleuve que par sa faune et sa flore.

Les questions liées à la conservation  des tourbières récemment découvertes dans la cuvette centrale et de la gestion durable des forêts et aires protégées ont été abordées par la Ministre, dans son allocution à la table ronde sur la biodiversité et la santé. Elle a également  invité les décideurs et les parties prenantes à plus d’actions, notamment dans la mobilisation des fonds pour le soutien aux Communautés locales et populations autochtones, qui s’impliquent énormément dans les actions de préservation et de conservation de la biodiversité.

 

 

Au cours de son séjour en Egypte, Madame Arlette SOUDAN-NONAULT a été reçue par son homologue Madame Yasmine FOUAD, Ministre de l’Environnement de la République d’Egypte. Cet entretien entre les deux personnalités  a été l’occasion de renforcer la coopération bilatérale dans le domaine de l’Environnement et du Développement Durable, notamment par la mise en œuvre  du Protocole d’accord signé entre les deux pays. Les Ministres se sont convenues de l’arrivée prochaine à Brazzaville d’une délégation d’experts égyptiens, spécialisés sur les questions de la qualité des eaux.

 

La Ministre Arlette SOUDAN-NONAULT a reçu en audience une délégation du CAFI conduite par Monsieur Michelle PRE

La Ministre Arlette SOUDAN-NONAULT a reçu ce vendredi 09 novembre 2018, dans son Cabinet de travail, une délégation de l’initiative pour les Forêts de l’Afrique Centrale (CAFI) conduite par Monsieur Michelle PRE.
Cet entretien a porté sur l’approbation par le conseil d’administration du CAFI du plan d’investissement de la stratégie nationale REED+ de la République du Congo.
Il a également permis d’aborder la suite du processus qui prévoit la signature d’une lettre d’intention entre les deux parties pour identifier les projets prioritaires de la République du Congo à soumettre au CAFI.

Opération de salubrité ce samedi 03 novembre 2018 avec Madame Arlette SOUDAN-NONAULT, Ministre Tourisme et de l’Environnement

Conformément à la circulaire du Premier Ministre du 06 octobre 2018, Madame Arlette SOUDAN-NONAULT, Ministre Tourisme et de l’Environnement, a entrepris ce samedi 03 novembre 2018, de rendre salubres les voies d’accès à la Direction Générale de l’Environnement.

Cette opération qui a connu la participation des agents et cadres du Ministère du Tourisme et de l’Environnement a débuté à 07h00.

De son coté, Madame la Ministre a exhorté les cadres et agents relevant de sa tutelle à renouveler, chaque premier samedi du mois, cette initiative qui rentre dans le cadre de la campagne nationale de lutte pour la protection de l’Environnement et la promotion de l’assainissement.

Environnement : Circulaire du Premier Ministre sur les opérations de salubrité dans les villes et villages du Congo

Comme prescrit dans la marche vers le développement, le nettoyage permanent des villes est l’une des actions essentielles contribuant à l’amélioration du cadre de vie des congolais. Dans le cadre de la mise en œuvre de cette vision chère à Son Excellence Denis SASSOU NGUESSO, Président de la République, Chef de l’Etat, c’est par circulaire datée du 06 octobre 2018 du Premier Ministre, qu’a été  instaurée l’opération de salubrité publique qui sera organisée le premier samedi de chaque mois.

Cette opération, qui sera lancée le 03 novembre 2018, est arrivée à point nommé pour mettre tous les acteurs des administrations publiques et privées, devant leurs responsabilités en matière de préservation de l’environnement, suite aux différents appels lancés par Madame Arlette SOUDAN-NONAULT, Ministre du Tourisme et de l’Environnement, lors de ses différentes interventions médiatiques et de ses réunions avec les autorités administratives et municipales des grandes villes du Congo.

Etude de préfiguration du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo : Procédure de soumission

Prefiguration study of the Congo Basin Blue Fund / Etude de préfiguration du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo
Procurement Process :RFP – Request for proposal
Office :UNDP – MOROCCO
Deadline :23-Nov-18
Posted on :21-Oct-18
Development Area :SERVICESSERVICES
Reference Number :50846
Link to Atlas Project :
00109738 – Renforcement opérationnel du 4C Maroc
Documents :
English UNDP eTendering User Guide for Bidders
French UNDP eTendering User Guide for Bidders

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Allocution de madame Arlette Soudan-Nonault ,ministre du tourisme et de l’environnement à l’occasion de la journée internationale de la prévention des catastrophes.

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Mesdames, Messieurs ;

Chers Compatriotes,

Le monde célèbre le 13 Octobre de chaque année la Journée Internationale des Nations Unies de la Prévention des Catastrophes Naturelles.

Pour cette année 2018, le thème choisi par les Nations Unies est : «Réduire les pertes économiques dues aux catastrophes».

Ce thème nous rappelle à juste titre que la récurrence des phénomènes à l’origine des catastrophes naturelles, souvent accentuée par les changements climatiques, ne cesse de croître en fréquence et en intensité, compromettant ainsi les avancées de plusieurs pays vers un développement durable.

En effet, le spectacle désolant des villes dévastées après des inondations, des ouragans, cyclones, tsunami et autres séismes, pose le problème fondamental de la reconstruction, conscients, que nous sommes des sacrifices consentis par les Gouvernements et les populations pour se doter de ces infrastructures, souvent détruites en quelques heures. Sans compter, bien évidemment, les pertes irréparables en vies humaines.

Nous avons en mémoire ce qui vient de se passer le 28 septembre 2018 dans les îles Célèbes en Indonésie, notamment à Palu, ville de 350 000 habitants. Ces Îles ont été successivement frappées par un fort séisme de magnitude 7,5, suivi d’un tsunami, ayant entraîné plus de 1500 morts et la destruction de nombreux bâtiments.

Aussi, sommes-nous en droit de nous poser la question de savoir, comment assurer la survie des hommes, mais aussi la protection des biens, dans un monde de plus en plus en proie à des phénomènes extrêmes.

Cette réponse ne saurait se trouver que dans nos efforts communs, tant au niveau national qu’international, à lutter contre ce fléau qu’est le changement climatique, par la mise place de mesures pratiques et politiques efficaces pour la réduction de l’exposition des communautés aux risques de catastrophe et pour une meilleure protection des foyers et moyens de subsistance.

L’accord de Paris, qui engage toute la communauté internationale à maintenir la hausse de la température terrestre en dessous de 2° constitue une étape importante en ce sens.

C’est ici le moment de rappeler que nos efforts dans la gestion durable de nos différents écosystèmes doivent être maintenus et renforcés. Ainsi, les tourbières récemment découvertes dans la cuvette centrale du Bassin du Congo, et qui emprisonnent près de 30 milliard de tonnes de carbone constitueraient une véritable bombe à retardement pour le Congo, la Sous-région et le monde, si elles n’étaient pas gérées durablement.

Mesdames et messieurs ;

La responsabilité humaine dans l’accélération du changement climatique n’est plus à démontrer. La pauvreté, l’urbanisation rapide, la mauvaise utilisation des terres, la dégradation des écosystèmes sont autant de facteurs de risques qui accroissent les impacts du changement climatique.

Au cours des trois dernières années, plus de 40 millions de personnes, notamment dans des pays qui contribuent le moins au réchauffement climatique, ont été forcées d’abandonner leurs foyers, soit définitivement soit temporairement, à cause des catastrophes.

Les populations de notre pays, tant à Brazzaville et Pointe Noire que dans les autres localités, font face à des phénomènes tels que les pluies diluviennes qui causent des inondations, des érosions, l’ensablement et des effondrements d’habitations qui détériorent leur cadre de vie.

A propos des érosions, nous avons une pensée très forte pour nos compatriotes qui en sont victimes à travers tout le pays. Nos pensées vont particulièrement vers les habitants des quartiers Nord de Brazzaville où ce phénomène continue de menacer la vie quotidienne des populations et de détruire habitations et infrastructures routières après chaque pluie.

Le Gouvernement en est conscient et ne ménage aucun effort pour trouver des solutions adaptées et durables, avec l’aide des Partenaires Techniques et Financiers. Le Fonds Bleu pour le Bassin du Congo, Cher à Son Excellence Monsieur Denis SASSOU NGUESSO, Président de la République, Chef de l’Etat, en a fait une priorité dès son lancement.

Mesdames et Messieurs ;

Plusieurs engagements en faveur de la prévention et de la réduction des risques de catastrophes ont été pris à l’occasion des rencontres internationales dont la troisième conférence mondiale sur la prévention des risques de  catastrophe, tenue du 14  au 18 Mars 2015 à Sendaï au Japon,  qui a adopté le Cadre d’Action dit de Sendaï 2015-2030.

Dans le cadre du respect de ses engagements internationaux, le Gouvernement de la République du Congo, qui s’est doté d’un Centre de Prévention et de Gestion des Risques de Catastrophe, a d’ores et déjà pris les mesures suivantes :

  • élaboration d’un plan de contingence et d’une stratégie nationale de prévention et de réduction des risques  et des  catastrophes ;
  • élaboration d’un cadre juridique relatif à la création d’une plateforme nationale de gestion des risques  et des  catastrophes ;
  • mise en place d’un système d’alerte précoce ;
  • décentralisation des services de la sécurité civile ;
  • élaboration des schémas directeurs des villes de Brazzaville et de Pointe Noire ;
  • mise en place d’une commission nationale de lutte contre les érosions hydriques.

Mesdames et Messieurs ;

Tenant compte des conditions climatiques actuelles et de la complexité de la vie moderne, la problématique de la réduction des risques de catastrophes demeure éminemment transversale et nécessite une coordination de tous les acteurs dans un cadre multisectoriel.

La résorption ou la réduction des risques de catastrophes naturelles ou anthropiques doit donc être perçue comme un facteur déterminant dans le processus de développement durable.

C’est ici le moment d’encourager tous les acteurs tant étatiques que non étatiques, le système des Nations Unies et les organisations de la société civile, à poursuivre le combat pour la réduction des risques de catastrophe dans une approche de partenariat public-privé.

J’invite donc les membres de la plateforme nationale au niveau départemental, communal et local à rester mobilisés pour contribuer à la résilience de nos communautés.

Nos efforts communs ne nous permettront d’atteindre des résultats probants que si, à tous les niveaux, nous faisons de la réduction des risques de catastrophe, une priorité nationale en nous dotant des institutions adéquates, avec des rôles et des responsabilités  déterminés.

Le département dont j’ai la charge s’attelle à finaliser les différents documents nécessaires à une gestion intégrée et consensuelle des risques de catastrophe, pour la mise en place d’une réponse appropriée et le bien-être de tous.

 

Je vous remercie.

 

 

Arlette SOUDAN-NONAULT.