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Une délégation du Collectif d’ONGs reçue par la Ministre Soudan-Nonault

Madame Arlette SOUDAN-NONAULT, Ministre de l’Environnement, du Développement Durable et du Bassin du Congo, a accordé ce mercredi 20 août 2025 une audience à une délégation du Collectif d’ONGs composée de YEEPE-ONG, Human Empress, Jeunes Cadres, Youth Conférence, MJEC, PMC-E et TUNGA, conduite par Monsieur Bienvenu Berth ELION MOMBOULI, Coordonnateur de la Local Conference of Youth Congo 2025 (LCOY-YED Congo 2025).

Lors de cette audience tenue à Brazzaville, les échanges ont principalement porté sur les préparatifs de la Local Conference of Youth Congo, prévue du 11 au 13 septembre 2025 à Brazzaville.

Placée sous le thème : « Jeunesse congolaise en action : défis et enjeux pour le climat et les forêts du Bassin du Congo à l’orée de la COP30 », cette première édition de la LCOY-YED Congo se veut une plateforme de dialogue, d’engagement et de renforcement des capacités des jeunes, afin de favoriser leur implication dans la lutte contre les changements climatiques. Elle offrira aux participants l’occasion de se rassembler, d’échanger, d’acquérir de nouvelles compétences et de développer des réseaux en vue d’actions concrètes au niveau local et global.

Dans le cadre de la dynamique nationale de l’Année de la Jeunesse 2025, proclamée par Son Excellence Monsieur Denis SASSOU NGUESSO, Président de la République et Premier Écologiste du Bassin du Congo, Madame la Ministre a réaffirmé sa volonté de soutenir cette initiative portée par ce collectif des ONG de jeunesse œuvrant pour la protection de l’environnement en République du Congo. Elle a en conséquence accepté de parrainer officiellement cette conférence et accompagner les jeunes dans leurs actions pour le climat.

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ONU – NEW YORK : La Ministre Soudan-Nonault rencontre Mme A. Eziakonwa, Directrice du Bureau régional pour l’Afrique du PNUD.

En mission pour le Président de la République, S.E. Denis Sassou N’Guesso, la Ministre de l’Environnement, du Développement Durable et du Bassin du Congo, Secrétaire exécutive de la Commission Climat du Bassin du Congo, Arlette Soudan-Nonault, a rencontré ce mardi 5 août au siège des Nations Unies à New York Mme Ahunna Eziakonwa, Directrice du Bureau régional pour l’Afrique du PNUD.

Un échange constructif au service d’un partenariat stratégique pour une transition écologique durable, portée au plus haut niveau par notre pays.

#Congo #PNUD #Environnement #DéveloppementDurable

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Assemblée Nationale : la Ministre à la séance de questions orales au gouvernement

La Ministre de l’Environnement, du Développement Durable et du Bassin du Congo a récemment fait une mise au point sur la gestion des déchets et la réapparition des sacs plastiques, précisant les rôles et responsabilités des différents acteurs face à la situation d’insalubrité constatée.

Lors du contrôle parlementaire des actions gouvernementales, le 4 juillet 2025, en présence du Premier Ministre, la Ministre de l’Environnement, Madame ARLETTE SOUDAN-NONAULT, a présenté des précisions sur la gestion environnementale et la question des déchets urbains, stipulant que la responsabilité de la propreté des espaces publics n’incombe pas à son ministère, le transfert de compétences étatiques impliquant, conformément aux lois et à la Constitution, une gestion des besoins locaux par les collectivités. Le rôle de son administration se porte sur l’élaboration et la surveillance du respect de la réglementation nationale,
concernant les produits chimiques et les déchets dans l’espace public.

Face à la résurgence des sacs plastiques au Congo, malgré leur interdiction depuis le 20 juillet 2011, Madame ARLETTE SOUDAN-NONAULT a présenté une analyse de la situation, distinguant une phase d’application éfficace suivie d’un échec dont elle a identifié les causes.

À l’issue de la séance de questions orales au gouvernement, le Premier ministre Anatole Collinet MAKOSSO a confirmé aux élus nationaux l’application du principe pollueur-payeur pour réparer les dommages environnementaux causés par l’activité minière. Face à la gravité de la situation dans le district de Moungoundou Nord, il a indiqué qu’une mission d’inspection sur le terrain sera prochainement déployée afin d’évaluer les dégâts, déterminer les responsabilités et proposer des actions correctives.

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Le Ministère de l’Environnement, du Développement Durable et du Bassin du Congo met en œuvre une politique de réforme sectorielle

Le projet de loi instituant l’Agence nationale de l’environnement (ANE), présenté par Madame Arlette SOUDAN-NONAULT, Ministre de l’Environnement, du Développement Durable et du Bassin du Congo, a été examiné par la Commission des Affaires juridiques et administratives de l’Assemblée nationale le 30 juin 2025 et par celle du Sénat le 1er juillet 2025.

Approuvé récemment en conseil des ministres, ce projet de loi marque une étape importante dans la protection de l’environnement en République du Congo.

La nouvelle Agence nationale de l’environnement aura pour objectif de consolider la gestion durable de l’environnement par la conception, la coordination et la mise en œuvre des politiques publiques de transition écologique.

Concernant la conformité juridique de la nouvelle agence et sa cohérence avec les lois en vigueur, la Ministre Arlette SOUDAN-NONAULT a confirmé son importance capitale. Ses missions, plus étendues que celles de la Direction de l’environnement, éviteront tout chevauchement avec d’autres organismes environnementaux.

Les deux commissions parlementaires se sont engagées à produire un rapport exhaustif afin de parvenir à un texte susceptible d’être adopté en séance plénière par les deux chambres dans un proche avenir.

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Brazzaville, République du Congo : la troisième contribution déterminée au niveau national attendue avant octobre 2025

La ministre de l’Environnement, du Développement durable et du Bassin du Congo (MEDDBC), Arlette Soudan Nonault, a lancé officiellement le processus de révision de la troisième contribution déterminée au niveau national (CDN 3.0) de la République du Congo, ce mardi 27 mai 2025, à Brazzaville. Cette démarche vise à renforcer l’ambition climatique de la République du Congo en intégrant les dernières données scientifiques et en alignant ses engagements sur la neutralité carbone d’ici 2050.

Soutenu par l’initiative pour les forêts d’Afrique Centrale (CAFI) à travers l’UNOPS et la FAO, dans le cadre de la mise en œuvre de la lettre d’intention signée entre la République du Congo et CAFI, ainsi que par des appuis complémentaires de la délégation de l’Union Européenne et de l’UNICEF, le processus de révision de la CDN a été lancé dans un contexte de mobilisation inclusive et participative des parties prenantes.

Lors de cet événement, la ministre Arlette Soudan Nonault a précisé devant une délégation du Royaume-Uni, conduite par Ruth Davis OBE, première représentante spéciale du Royaume-Uni pour la nature, ainsi que des représentants du gouvernement, du secteur privé, de la société civile, des jeunes et d’autres partenaires techniques, que cette nouvelle édition de la CDN 3.0 est attendue par la communauté internationale avant octobre 2025. Plus qu’un simple engagement, cette phase représente pour les pays en développement une opportunité pour la planification du développement, faisant de l’action climatique un levier de diversification et de modernisation du tissu industriel et socio-économique.

« La CDN 3.0 permettra d’aligner assurément nos objectifs climatiques sur nos priorités de développement, de mobiliser les financements innovants et les technologies appropriées en vue de renforcer notre résilience climatique et faire de notre action climatique un pivot de notre développement durable. Il est vrai qu’en termes d’actions, nous avons encore du chemin à faire face à la multitude de défis climatiques et des contraintes multifactoriels auxquels notre pays fait face. Toutefois, il est important de souligner que malgré ces difficultés, la CDN 2021 commence à porter ses fruits. Nous pouvons citer, par exemple, la consolidation de la politique de gestion durable des forêts à travers la protection des tourbières, un écosystème déterminant dans la régulation du système climatique global, » a affirmé Arlette Soudan Nonault dans son discours.

Cependant, face aux défis actuels, les autorités congolaises sont conscientes qu’elles doivent redoubler d’efforts. La CDN 3.0 doit permettre de renforcer les ambitions en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre. Pour ce faire, les gouvernants doivent caractériser les données afin de prendre des engagements sectoriels éclairés et stratégiques, susceptibles de faciliter la mobilisation de financements et d’assurer le respect de l’engagement de la République du Congo pour le climat. La CDN 3.0 devra également incarner la justice climatique en associant les peuples autochtones et les communautés locales vulnérables aux décisions qui en découleront. Elle devra par ailleurs générer des bénéfices pour le développement local et communautaire, en assurant la résilience et la sécurité physique, sanitaire et alimentaire des populations. Enfin, elle devra s’inscrire dans une dynamique de financement innovant, conjuguant ressources nationales, internationales et privées, avec comme fil conducteur la transition juste.

« L’un des points clés de l’Initiative des forêts d’Afrique Centrale (CAFI) est le soutien à la révision de la Contribution déterminée au niveau national, qui est une priorité pour combattre la déforestation. La Contribution déterminée au niveau national est un projet ambitieux qui s’harmonise avec les cadres existants, tels que la lettre d’intention signée avec le CAFI et la stratégie de REDD+, ainsi que le Plan de développement durable qui incorpore des données. Nous savons aussi que la Contribution déterminée au niveau national est un outil mobilisateur de financements. Pendant mon séjour à Brazzaville, j’ai eu l’occasion de rencontrer la société civile et les peuples autochtones. Je suis très impressionnée par le fait que la République du Congo inclue cette couche de la population dans ses programmes, ce qui constitue un atout important pour le développement des politiques climatiques, » a déclaré Ruth Davis OBE lors de son discours.

Les Contributions Déterminées au Niveau National sont des plans d’action climatiques nationaux, soumis par chaque pays avant la COP21, qui décrivent les actions pour réduire les émissions et renforcer la résilience au changement climatique. Elles constituent le fondement de l’Accord de Paris, démontrant les intentions des pays en matière de décarbonisation et d’adaptation aux changements climatiques. En lançant officiellement son processus de révision de la CDN 3.0, la République du Congo a ainsi affirmé l’engagement de ses gouvernants dans la mise en œuvre de l’Accord de Paris.

Source : https://24newsagency.com/

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Madame Arlette Soudan-Nonault impulse la dynamique environnementale lors de l’Atelier Annuel sur les Tourbières du Bassin du Congo

Sous le leadership de Madame Arlette Soudan-Nonault, Ministre de l’Environnement, du Développement Durable et du Bassin du Congo, l’atelier annuel de coordination du projet « Sécuriser les réserves cruciales de biodiversité, carbone et d’eau dans les tourbières du bassin du Congo » a été lancé ce 18 mars 2025 à Brazzaville. 

Une Vision Portée par le Gouvernement Congolais 

Madame la Ministre a ouvert les travaux en réaffirmant l’engagement du Congo à concilier préservation écologique et développement humain. Ce projet, financé par l’Allemagne (Initiative Internationale pour le Climat) et mis en œuvre avec le PNUE et la FAO, incarne la stratégie nationale pour : 

  • Protéger les tourbières, puits de carbone vitaux pour le climat mondial, 
  • Sauvegarder la biodiversité unique du paysage Lac Télé / Lac Tumba, 
  • Renforcer les moyens de subsistance des communautés locales via une gouvernance inclusive. 

Structuration et Ambitions

Organisé autour de 5 axes clés (gouvernance, biodiversité, eau/climat, tourbières et renforcement des capacités), l’atelier vise à optimiser les actions du projet.

En présence du Secrétaire Général du Ministère de l’Environnement et du Développement durable de la RDC, de M. Juan Carlos Vasquez Murillo ( PNUE Nairobi) et du représentant de la FAO au Congo, M. Dadamanoa Pissang Tchanga, les échanges ont mis en lumière les avancées techniques et les prochaines étapes pour amplifier l’impact du projet. 

Rencontre bilatérale  entre  la Ministre de l’Environnement, du Développement Durable et du Bassin du Congo et la Secrétaire d’Etat, Envoyée Spéciale pour l’action climatique internationale de l’Allemagne

Il s’est tenu ce jeudi 10 octobre 2024 à Bakou en République d’Azerbaïdjan, en marge de la Pré 29 ème Conférence des Parties sur les changements climatiques, entre Madame Arlette SOUDAN-NONAULT, Ministre de l’Environnement, du Développement Durable et du Bassin du Congo, Secrétaire Exécutive de la Commission Climat du Bassin du Congo, une réunion bilatérale avec la Secrétaire d’État,  Envoyée spéciale pour l’action climatique internationale de l’Allemagne, Madame Jenifer Morgan.

A l’ordre du jour, les points ci-après ont été abordés : 

– Invitation à la participation  au side Event de haut niveau sur  le Rôle des tourbières et la valorisation des forêts du bassin du congo, le 12 novembre 2024 à 16 heures; 

– L’organisation de la table ronde des bailleurs de fonds en 2025 ; 

– La coalition des 15 pays (C15) sur la valorisation du capital naturel ; 

– La coopération Union Africaine – Union Européenne; 

– L’opérationnalisation des articles 6.2 et 6.4 de l’accord de Paris, comme résultat de la COP29.

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La République du Congo réaffirme son devoir de protéger la vie humaine, les biens et l’environnement

C’est le message délivré au nom du Gouvernement par la Ministre de l’environnement, du Développement Durable et du Bassin du Congo, Arlette Soudan Nonault, à l’occasion de la célébration de la journée internationale pour la réduction des risques de catastrophes, le 13 octobre 2024.

Le gouvernement poursuivra ses efforts pour garantir aux générations futures un environnement sain, sûr, prospère et résilient.

La formation et l’éducation ont été présentées par le Gouvernement comme les piliers d’une génération prête à affronter les défis du futur. A cet effet, il faut éduquer et sensibiliser les jeunes aux enjeux climatiques et aux risques de catastrophe afin de les préparer à anticiper à prévenir et à réagir face aux crises.

Par ailleurs, la stratégie nationale pour la préservation et la réduction des risques de catastrophes en cours de finalisation avec l’appui technique et financier du PNUD, vise à renforcer la résilience des communautés locales.

Face aux catastrophes, la Ministre Arlette SOUDAN-NONAULT appelle aussi à une solidarité nationale et internationale renforcée.

La Ministre, Secrétaire Exécutive de la CCBC, a échangé avec la Secrétaire Générale adjointe des Nations Unies et le Secrétaire Exécutive de la Convention Cadre des Nations Unies sur le changement climatique, à Azerbaïdjan

Il s’est tenu ce mercredi 9 octobre 2024 à Bakou en République d’Azerbaïdjan, en marge du dialogue Ministériel de Haut Niveau sur le Nouvel Objectif Collectif quantifié sur le financement climatique (NCQG), entre Madame Arlette SOUDAN-NONAULT , Ministre de l’Environnement, du Développement Durable et du Bassin du Congo, Secrétaire Exécutive de la Commission Climat du Bassin du Congo, la Secrétaire Générale Adjointe des Nations Unies , Madame Amina MOHAMMED, et le Secrétaire Exécutif de la Convention Cadre des Nations Unies sur le Changement climatique, Monsieur Simon STIELL; une réunion bilatérale.

A l’issue de cette seance, plusieurs points d’intérêts majeurs ont été évoqués à savoir :

  • La promesse climatique portant sur l’inaccessibilité des pays en développement aux financements dans le cadre des pertes et dommages ;
  • L’organisation de la table ronde des bailleurs de fonds en 2025 ;
  • La définition claire de la finance climatique, à travers l’élaboration d’une taxonomie ;
  • L’appui pour la monétisation du soutien du Bassin du Congo, à travers la prise en compte des crédits carbone souverains.
  • La facilitation des conditions d’éligibilité des fonds des pertes et dommages et l’accélération du décaissement pour sa mise en oeuvre ;
  • L’amélioration de la transparence des flux financiers des pays développés vers les pays en développement , notamment sur l’adaptation ;

Le Nouvel Objectif Collectif Quantifié doit s’appuyer sur le principe fondateur de la convention climat et de l’accord de Paris relatif à la responsabilité commune mais différenciée, ce qui obligera les pays ayant une responsabilité historique sur le changement climatique à s’engager sérieusement et concrètement dans la mobilisation des financements pour soutenir l’action climatique des pays en développement.