Mme Arlette Soudan-Nonault à la Conférence numérique GLF sur la biodiversité

Mme Arlette Soudan-Nonault, Ministre du Tourisme et de l’Environnement, en Charge du Développement Durable  interviendra ce mercredi 28 octobre 2020 à la session plénière sous le thème : Les Tourbières, une solution super nature – Maison et refuge pour une biodiversité unique et menacée.

Cette session vous emmènera dans un voyage en deux parties dans les tourbières vers certains des endroits les plus rares, isolés et uniques au monde.

De nombreuses tourbières offrent un refuge sûr pour une biodiversité rare et menacée – de l’orang-outan d’Indonésie à la mousse de sphaigne dorée d’Irlande du Nord.

Transportez-vous dans les marécages boisés isolés du bassin du Congo, puis dirigez-vous vers la pointe du continent sud-américain. Les tourbières offrent également des points d’arrêt vitaux pour les espèces migratrices – reliant les espèces à des endroits spéciaux à travers le monde.

Les tourbières peuvent également être des micro-forêts tropicales remplies de carbone qui abritent des créatures bizarres et des histoires du passé.

Le PNUE vous invite à découvrir pourquoi les tourbières sont un habitat essentiel pour la biodiversité et ce se produisent à notre climat et à notre santé…

Source : events.globallanscapesforum.org

Allocution de Mme Arlette Soudan-Nonault à l’occasion de la Journée Internationale de la prévention des catastrophes

Cliquez-ici, pour retrouver l’Allocution de Mme Arlette Soudan-Nonault, ministre du Tourisme et de l’Environnement, en charge du Développement Durable  à l’occasion de la Journée Internationale de la prévention des catastrophes

Mesdames et Messieurs ; Chers Compatriotes,

La Journée Internationale pour la réduction des risques de catastrophe est célébrée depuis 25 ans, le 13 octobre de chaque année.

Cette célébration marque le point culminant d’une prise de conscience de la communauté internationale sur les vulnérabilités croissantes engendrées par les phénomènes tels que les changements climatiques, mais aussi les activités humaines.

«Augmenter le nombre de pays dotés de stratégies pour la réduction des risques de catastrophe aux niveaux national et local d’ici 2020 », tel est le thème choisi cette année par les Nations Unies.

Ce thème résulte de la priorité 2 du Cadre de Sendai, qui porte sur le Renforcement de la gouvernance des risques de catastrophe pour mieux les gérer.

Les catastrophes naturelles sont devenues à l’échelle mondiale une véritable calamité, accentuée par les phénomènes extrêmes induits par les changements climatiques, tels que les pluies diluviennes, les ouragans, les tsunamis, qui sont à l’origine d’innombrables pertes matériel qu’en vies humaines.

Cette 25ième édition est célébrée en République du Congo dans un contexte particulièrement préoccupant, après les graves inondations que notre pays a connu en 2019 dans sa partie septentrionale et les prévisions météorologiques de cette fin d’année, qui ne sont guère rassurantes.

Mesdames et Messieurs,

Les catastrophes naturelles ne sont pas une fatalité. Ce ne sont ni des châtiments divins, ni l’effet d’un destin imprévisible sur lequel nous n’aurions aucune prise. Si certaines sont imparables, dans la plupart, la responsabilité humaine, est engagée.

Ainsi en va-t-il des éboulements, des glissements de terrains, des incendies, des effondrements d’habitations et même des inondations. Certaines de ces catastrophes sont dues aux bouleversements climatiques, d’autres à notre déficit de prévention et de prévision.

Elles peuvent être anticipées, afin de réduire leurs impacts, souvent dévastateurs, sur les populations.

Le défi consiste en définitive à renforcer les capacités de résilience des communautés face à ces phénomènes devant lesquels elles se trouvent souvent démunies, en nous dotant de tout le dispositif institutionnel et légal nécessaire pour la gestion des risques des catastrophes.

Toutes les parties prenantes sont concernés, l’Etat, la société civile, les populations elles-mêmes dans une démarche concerté et inclusive.

Le thème de cette année interpelle à plus d’un titre les décideurs que nous sommes.

Des programmes nationaux et locaux de réduction des risques de catastrophe, alignés sur le Cadre de Sendai lequel s’applique aux catastrophes causés par des dangers naturels ou artificiels, ainsi qu’aux aspects environnementaux, technologiques et aux dangers et risques biologiques, devront être élaborés.

Ces instruments, une fois disponibles impliquent au niveau national une profonde compréhension du risque de catastrophe, ainsi qu’un engagement des communautés à prendre une part active dans ce combat. Ainsi le Département dont j’ai la charge entend à court terme :

-actualiser et harmoniser le plan de contingence et la stratégie nationale de gestion des risques de catastrophe, en cohérence avec le cadre de Sendai et la Stratégie Afrique Centrale ;

-mettre en place des mécanismes de coordination des parties prenantes tant au niveau national que local ;

– élaborer des cadres légaux relatifs à la gestion des risques de catastrophes ;

-et enfin, mettre en place un système d’alerte précoce.

Nous allons travailler avec toutes les parties prenantes, à la sensibilisation, l’éducation et la formation des différentes couches de la population sur la gestion des risques de catastrophes.

Mesdames et Messieurs, chers compatriotes,

Il est plus que temps d’agir car nos populations ne sont déjà que trop durement affectées par les effets néfastes des changements climatiques.

Nous ne sommes pas seuls dans cette lutte. C’est ici le lieu de remercier la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale qui vient de doter le Centre de gestion des risques de catastrophe du matériel informatique pour son bon fonctionnement. De même, plusieurs activités prévues cette année tel qu’indiqué dans mon propos, bénéficieront de l’appui précieux de la CEEAC.

La gestion des risques de catastrophe doit donc être perçue comme un facteur déterminant dans le processus de développement, car une catastrophe peut anéantir en quelques instants, des années de durs labeurs et d’investissements colossaux.

Le Congo, notre pays reste confronté à des situations d’urgence qui occasionnent d’importants dégâts.

J’invite ainsi toute la communauté nationale à rester mobilisée pour aider nos communautés à être plus résilientes face aux risques de catastrophes présentes et futures.

Il en va certes de la responsabilité du gouvernement de la République, à qui le chef de l’Etat, son Excellence Denis SASSOU-NGUESSO, a assigné le devoir de garantir la sécurité pour tous et surtout pour les plus vulnérables. Mais il en va aussi de la responsabilité de chaque citoyen conscient. Car quand survient une épreuve collective, il n’est d’autre solution que de faire preuve de solidarité.

Je vous remercie.

Arlette SOUDAN-NONAULT.-

Neuvième session ordinaire : Madame Arlette Soudan-Nonault, auditionnée par la Commission Plan, Aménagement du Territoire et Infrastructure de l’Assemblée Nationale

Dans le cadre des travaux de la neuvième session ordinaire (administrative) du 02 juin 2020 de l’Assemblée nationale, Madame Arlette SOUDAN-NONAULT, Ministre du Tourisme et de l’Environnement, a été auditionnée par la Commission Plan, Aménagement du Territoire et Infrastructure de l’Assemblée Nationale le 15 juillet 2020.

Cette audition a porté sur :

–          La compatibilité de l’érection d’une citée d’habitation aux  environs des zones économiques spéciales ;

–          L’impact environnemental du projet des résidences dans la  zone  de Kounda, département du Kouilou.

Communication de Monsieur Clément Mouamba, Premier Ministre, Chef du Gouvernement, sur le deuxième palier du déconfinement progressif en République du Congo

Téléchargez ici, la communication du Premier Ministre, Chef du Gouvernement.

Congolaises, Congolais ;
Chers Compatriotes ;
Mesdames et Messieurs,

Le 16 mai 2020, au nom de Son Excellence Monsieur Denis SASSOU N’GUESSO, Président de la République, Chef de l’Etat, Président de la coordination nationale de gestion de la pandémie à coronavirus Covid-19, j’avais eu l’honneur de vous présenter le premier palier du déconfinement progressif, entré en vigueur depuis le 18 mai 2020, soit trente trois jours déjà. Aujourd’hui, la même mission m’est confiée de vous dévoiler le deuxième palier du déconfinement dicté par l’évolution de la pandémie et ses conséquences économiques et sociales.
Avant de vous faire part du contenu des nouvelles mesures prises, permettez-moi d’abord de vous donner l’évolution de la pandémie depuis la dernière revue faite par la coordination nationale tenue le 17 juin dernier et ensuite de vous fixer sur les données économiques récentes qui appellent des mesures fortes.

Chers Compatriotes,
La riposte contre la pandémie, telle que nous la menons, porte sur la prévention, le dépistage et la prise en charge.
Dans le cadre de la prévention, les activités menées ont consisté en la communication sur l’application des mesures barrières et de distanciation sociale, le port obligatoire et conforme du masque dans les lieux publics ouverts et fermés, le renforcement du contrôle sanitaire des personnes au niveau des points d’entrée, la désinfection des administrations publiques, des formations sanitaires, des écoles, des marchés domaniaux et des moyens de transport.
S’agissant particulièrement du contrôle sanitaire, sur l’étendue du territoire national, soixante dix sept
points de contrôle sanitaire interne ont été érigés. A ces points de contrôle interne, s’ajoutent cinq points de contrôle d’entrée dans le pays, dont les aéroports de Brazzaville et de Pointe-Noire qui enregistrent fréquemment des vols dérogatoires en provenance de l’extérieur.

Au total, six cent quatre vingt dix neuf personnes, entrées dans notre pays par ces aéroports, ont été mises en quatorzaine et presque toutes testées. Pour renforcer la surveillance épidémiologique, quatre caméras thermiques ont été installées à Brazzaville, dont une à l’aéroport de Maya-Maya et une autre au Port de Brazzaville. Deux caméras supplémentaires sont en cours d’installation à Pointe-Noire.
S’agissant du dépistage, le nombre de tests réalisés, par la technique la plus fiable, notamment le diagnostic virologique (RT-PCR), a atteint 10.843 au 18 juin 2020.
Le dispositif de dépistage est renforcé par :
1. l’installation d’un nouvel équipement dans les départements de Brazzaville, de Pointe-Noire et de la Cuvette. Ce renforcement a permis d’augmenter notre capacité nationale de dépistage de 400 à 990 tests par jour, conformément aux prévisions annoncées dans ma communication du 16 mai dernier.

2. l’évolution de trois à cinq du nombre de laboratoires capables de réaliser des tests Covid-19 dans notre pays, dont celui du département de la Cuvette, en mesure de réaliser 120 tests virologiques par jour.
Le dépistage à grande échelle, qui a déjà cours dans le département de Brazzaville, a été lancé le 17 juin 2020 dans les départements de Pointe-Noire et du Kouilou, après l’installation de l’annexe départementale du Laboratoire national de santé publique (LNSP) à l’hôpital général de Loandjili.
Dans la partie septentrionale du pays, le démarrage de ce dépistage de masse est imminent. Aujourd’hui, le Congo est ainsi relativement bien pourvu pour assurer un niveau de dépistage compatible avec l’évolution de la pandémie.

Mesdames et messieurs,
Concernant la prise en charge des cas positifs à la Covid-19, la capacité litière nationale a été augmentée jusqu’à atteindre aujourd’hui 624 lits, à la faveur de l’ouverture :
1. des centres de santé intégrés MOUISSOU Madeleine avec 46 lits et de Tchiminzi 12 lits ;
2. des nouveaux services pavillonnaires de l’hôpital général Adolphe Sicé de Pointe-Noire 76 lits ;
3. et d’un nouvel Hôtel-hôpital à Kintélé 140 lits.
Cette capacité litière sera renforcée à court terme :
– d’une part par les trois hôpitaux actuellement en travaux, à savoir, l’Hôpital général de Loandjili
avec 30 lits, l’Hôpital général Edith Lucie BONGO ONDIMBA d’Oyo avec 16 lits et l’Hôpital de l’Amitié Sino-congolaise de M’Filou avec 100 lits ;
– et, d’autre part, par l’extension de l’Hôtel-hôpital la Concorde de Kintélé avec 200 lits supplémentaires.

Au 19 juin 2020, notre pays a enregistré 1013 cas positifs Covid-19, dont 28 décédés, 456 guéris et 529 actuellement pris en charge par les équipes de santé. Le nombre des agents de santé, désormais motivés et mieux équipés, a été augmenté en particulier sur les nouveaux sites de prise en charge et au sein des équipes d’intervention rapide sur le terrain.

Chers compatriotes,
Au regard de toutes ces données, nous avons obtenu, dans le cadre de la riposte nationale, des résultats encourageants, appréciés par les experts. Nous devons ces résultats également à la prise de conscience grandissante des populations, que je salue ici, exprimée à travers d’une part le respect des mesures barrières, en particulier le port obligatoire et conforme du masque, d’autre part leur adhésion au dépistage et à la prise en charge médicale.

Toutefois, la pandémie, toujours menaçante est encore présente. Le Gouvernement poursuivra donc, sans relâche, ses efforts pour la combattre, conformément au plan national de riposte en cours d’exécution. Compte tenu de la persistance de la pandémie, le Président de la République, après accord du Parlement, a décidé de la quatrième prorogation de l’état d’urgence sanitaire pour une nouvelle période de 20 jours, à compter du 21 juin 2020.

Chers compatriotes,
A l’évidence, la Covid-19 a déjà fait payer un lourd tribut à l’économie nationale et à notre société.
En ce qui concerne ses incidences macroéconomiques, sur la base des informations collectées à fin mai 2020,
il ressort ce qui suit :

1. une forte récession économique avec un taux de croissance négatif compris entre 10% et 7% ;
2. une forte augmentation du chômage, par la suppression d’emplois, notamment dans le secteur formel ;
3. une forte contraction du commerce extérieur, tant en exportations qu’en importations ;
4. une dégradation importante des finances publiques, actée par l’adoption de la loi de finances rectificative promulguée le 13 mai 2020.
En attendant les résultats de l’enquête de conjoncture à plus grande échelle initiée par le Gouvernement, l’on
peut déjà noter ceci :
1. les entreprises de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche ont connu une baisse d’activités de 34%
entre mars et avril 2020 ;
2. les industries minières ont presque toutes arrêté leurs activités, à cause de la forte baisse de la
demande mondiale et des prix. Les industries forestières et pétrolières ont eu à faire face aux
mêmes contraintes.
3. les industries agroalimentaires ont vu leur production reculer de près de 55% ;

4. les entreprises du BTP ont enregistré un effondrement de leur activité qui a atteint 92%. Les cimenteries ont connu la même évolution.
5. le commerce et les services ont affiché des taux de diminution d’activités de plus de 50%. Comme nous le constatons, tous les secteurs formels de l’économie sont fortement touchés par les effets désastreux du coronavirus Covid-19, mais pas seulement, car le secteur informel, lui aussi, a été lourdement précarisé par la pandémie et par le confinement.
La situation que je viens de décrire commande la mise en oeuvre de mesures vigoureuses pour limiter les effets négatifs de la pandémie sur l’économie nationale et relancer les activités. Afin de soutenir l’économie nationale, dans la limite des ressources disponibles et dans le respect de nos engagements internationaux, le Gouvernement a déjà pris une série de mesures budgétaires qui ont trait au renoncement ou au décalage d’encaissement des recettes publiques, ainsi qu’à la baisse de la pression fiscale.

Il s’agit principalement, en matière de renoncement temporaire aux recettes, du réaménagement des obligations fiscales, de la suspension des contrôles fiscaux et de l’extension des délais de déclaration et de paiement de certains impôts et taxes, au profit des entreprises. Pour ce qui concerne la baisse de la pression fiscale, la loi de finances rectificative de l’année 2020 retient une batterie de mesures dont le détail sera précisé par le ministre des finances et du budget.
Dans le budget de l’Etat, exercice 2020, le Gouvernement a décidé de soutenir :
– les entreprises des secteurs formel et informel ;
– les ménages en grande précarité et les personnes vulnérables dont celles vivant seules ou avec
handicap.
Le Fonds national de solidarité, créé à cet effet, sous la forme d’un compte spécial du trésor, bénéficie d’une
inscription budgétaire de 100 milliards, sur lesquels 50 milliards sont immédiatement mobilisables. Cette
somme est ainsi répartie :

– 40 milliards pour le soutien aux entreprises ;
– et 10 milliards de transferts monétaires au bénéfice des ménages.
Les mécanismes de mise en oeuvre seront précisés conjointement par les ministres en charge de l’économie, des finances et des affaires sociales, en rapport avec les partenaires du secteur financier et les acteurs sociaux.
Le Gouvernement a en outre décidé de la levée des financements extérieurs pour un apurement substantiel de la dette intérieure au cours de cette année.
Aux affectations du Fonds national de solidarité et au paiement de la dette intérieure, s’ajouteront les commandes publiques à réserver prioritairement aux entreprises et autres opérateurs économiques locaux de bonne moralité fiscale et sociale.

 Chers compatriotes ;
 Mesdames et messieurs,
Afin de limiter l’impact de cette pandémie sur notre société et particulièrement l’effondrement de l’économie nationale, le Président de la République, Chef de l’Etat, a autorisé le Gouvernement à passer au deuxième palier du déconfinement progressif.
A ce titre, j’annonce les nouvelles mesures d’allègement du confinement qui sont les suivantes :
1. l’allègement du couvre-feu sur l’ensemble du territoire national, de 22 heures à 5 heures du
matin ;
2. la réouverture des bars et restaurants ;
3. la réouverture des hôtels et autres lieux d’hébergement collectif ;
4. la réouverture des lieux de culte ;
5. la reprise des sports individuels de compétition, sans public de plus de 50 personnes ;
6. la réouverture des vols commerciaux entre
Brazzaville et Pointe-Noire et sur l’ensemble du
territoire national ;
7. la reprise des autres modes de transport des
voyageurs (autobus, trains et bateaux) sur
l’ensemble du territoire national.
Par ailleurs, j’annonce le déconfinement progressif de la localité de Tchiminzi, dans la sous-préfecture de Tchamba-Nzassi, dans le département de Pointe-Noire. Toutes ces réouvertures et reprises se feront et se dérouleront dans le strict respect des mesures de prévention d’hygiène, de mesures barrières, de distanciation physique et le port obligatoire et conforme du masque.
Je précise qu’un protocole régira l’exercice de chaque activité, en toute sécurité sanitaire et ce dans le cadre d’une concertation entre le ministère chargé de la santé, les ministères et les secteurs d’activités concernés.

Demeurent en vigueur :
– la fermeture de toutes les frontières, sauf pour les navires, les vols cargos et autres transports de
marchandises vers le Congo ou au départ du Congo ;
– la quarantaine et le test virologique (RT-PCR) obligatoire pour les passagers entrant sur le territoire national ;
– le régime de fonctionnement actuel des marchés domaniaux ;
– la fermeture, à l’exception des classes d’examen, des crèches, des établissements préscolaires, scolaires, des centres d’alphabétisation, des collèges, des lycées et des universités, publics et privés ;
– la fermeture des résidences universitaires et des internats ;
– la fermeture des bars dancing, boîtes de nuit et autres établissements clos de danse ;
– l’interdiction des rencontres de sport collectif et des spectacles ;
– la limitation à cinquante (50) personnes maximum, participant à toute activité collective, à condition de respecter strictement toutes les mesures barrières ;

– la célébration, dans l’intimité, de tous les événements familiaux, dans le respect de toutes les mesures de prévention ;
– l’exercice des contrôles sanitaires et des contrôles de la force publique à l’entrée et à la sortie de toutes les localités ;
– les mesures régissant le transport urbain ;
Toutes ces mesures entrent en vigueur le mardi 23 juin 2020, à partir de 5 heures du matin.
Le Gouvernement veillera à ce que toutes ces mesures, édictées dans le deuxième palier du déconfinement progressif, soient strictement respectées, dans les mêmes conditions de rigueur et de sanctions relatives aux amendes que dans le premier palier.

Je précise une fois de plus, de manière solennelle : le Gouvernement rétablira le confinement dans une localité ou sur l’ensemble du territoire national, s’il était constaté une flambée de l’épidémie dans une ville ou dans plusieurs localités du pays en même temps.
Chers compatriotes,
mesdames et messieurs,
je le redis haut et fort, la pandémie est encore là. Ce n’est donc pas le moment de baisser la garde. Le Président de la République appelle le peuple congolais à la responsabilité et à la mobilisation générale contre cette pandémie. Ce pari est à notre portée.
A l’unisson, agissons et tenons-nous donc debouts
pour évincer le coronavirus du Congo.
Je vous remercie.

COVID-19: Circulaire n°1102 MTE-CAB à l’attention des promoteurs des établissements de Tourisme et de Loisirs

Téléchargez ici, circulaire n°1102_MTE-CAB relative à la levée de certaines mesures exceptionnelles à la riposte contre la pandémie de covid-19

Circulaire n°1102 MTE-CAB
(L’attention des promoteurs des établissements de tourisme de loisirs)

En référence à la communication du Premier Ministre, Chef du Gouvernement, du 20 juin 2020, sur le deuxième palier du déconfinement progressif en république du Congo, les mesures ci-après prises par circulaire n°0813/MTE-CAB du 31 mars 2020 sont levées sur l’ensemble du territoire :

– Fermeture des établissements d’hébergement (hôtel et établissement assimilés;

– Fermeture des agences de voyages et autres services de réservation;Interdiction de l’organisation des voyages de tourisme , excursions et randonnées;

– Interdiction des activités liées aux services de restauration et de consommation de boissons;
– Interdiction des activités liées de location des véhicules de tourisme.

Toutefois, demeurent en vigueur les mésures-après:
– Fermeture des bars dancing, boîtes de nuit et autres établissements clos de danse ;
– Fermeture des salles de jeux, de cinéma et spectacles ;
– Interdiction de l’organisation des voyages de croisières ;
– Limitation à (50) personnes maximum, participant à toute activité collective, dans le strict respect des mesures de prévention d’hygiène, de mesures barrières, distanciation physique et le port obligatoire et conforme du masque.

Tout contrevenant aux mesures ci-dessus, s’exposera aux conditions de rigueur et de sanctions par la lois et règlement en vigueur.

Le combat pour l’environnement et contre le coronavirus sont indissociables

Par Arlette Soudan-Nonault, Ministre du Tourisme et de l’Environnement.

Vous pouvez télécharger la version pdf ici.

S’il est une chose que la pandémie du coronavirus Covid-19 nous rappelle chaque jour, c’est que notre planète n’est pas seulement interconnectée, elle est interdépendante. Une chauve-souris contamine un mammifère, ce mammifère est vendu sur un marché chinois, il infecte ceux qui le consomment et en quelques semaines le monde entier est atteint, y compris notre pays, le Congo.

Sur les hautes instructions du Chef de l’Etat, SE Denis Sassou Nguesso, le Premier Ministre et son gouvernement ont très tôt réagi face à l’inévitable extension de la menace. Des mesures drastiques que chacun est tenu de respecter ont été prises pour nous protéger.

Une task force ministérielle a été mise en place pour gérer et atténuer les conséquences sanitaires, sociales et économiques de cette situation de crise. Faisons lui confiance.

Mais alors que les philosophes et les sociologues débattent déjà sur « le monde d’après le coronavirus », qui sera nous assurent-ils très différent du monde d’avant, l’heure est plus que jamais à la responsabilité individuelle.

La Ministre de l’Environnement que je suis a été, comme beaucoup d’écologistes, interpellée par la lecture d’une toute récente étude de la Société italienne de médecine environnementale, qui établit un lien direct entre la dégradation accélérée de notre environnement et la propagation du Covid-19. Selon cette étude, la pollution de l’air et des sols offre une « autoroute » au coronavirus en jouant un rôle d’accélérateur pour sa diffusion.

Non seulement la pollution fragilise l’état de santé des populations confrontées à l’épidémie, mais elle favorise son expansion.

Le rôle de la pollution dans la transmission des virus était déjà connu des chercheurs et documenté. Il est désormais évident. Par ailleurs, ainsi que l’indique l’économiste et spécialiste du développement durable Laurence Tubiana, « le dérèglement climatique est un vrai multiplicateur de menaces, y compris virales ». Enfin, s’ajoutent à cela les conséquences néfastes de la déforestation qui de plus en plus met en contact direct l’homme et la faune sauvage, ainsi que l’état d’insalubrité de nos décharges à ciel ouvert, véritables réservoirs de virus et d’espèces d’insectes jusqu’ici inconnues.

Depuis la parution de cette étude italienne au début de la pandémie, la quasi mise à l’arrêt de l’économie mondiale a eu pour conséquence une diminution spectaculaire des émissions de carbone à travers la planète, donc de la pollution de l’air. Même si cela peut sembler paradoxal de le dire, c’est une bonne chose pour la santé publique. La surmortalité due chaque année à la pollution atmosphérique se chiffre en effet en dizaines de millions d’êtres humains.

Mais c’est évidemment une très mauvaise nouvelle pour l’économie, le développement et les échanges. Pour autant, quand nous sortirons de cette crise – et nous en sortirons tôt ou tard- tout devra-t-il repartir exactement comme avant ? Je ne le crois pas. L’erreur en effet serait de ne pas rendre durable la modification de nos comportements imposée par la pandémie, de faire rebondir les émissions de Co2 à la hausse et de ne pas saisir l’occasion pour progresser encore plus vite vers une économie décarbonée. Comme l’a dit Barack Obama : « une crise, c’est une opportunité ».

Ce n’est pas l’urgence climatique qui nous y oblige aujourd’hui, mais l’urgence épidémique. Pour freiner la propagation du virus, il nous faut impérativement assainir nos villes, en finir avec les poubelles qui débordent, les ordures qui encombrent nos caniveaux, les étals à même le sol, la commercialisation illégale de la viande de brousse, les marchés insalubres où l’on se presse et se bouscule dans le plus grand désordre. Il faut apprendre à aérer et à désinfecter nos habitations, à cesser de se rendre en groupe au chevet des malades.

Soyons responsables, n’attendons pas des autorités qu’elles fassent à notre place les gestes citoyens qui nous incombent. Une ville n’est pas sale en elle-même, elle est salie par ses habitants.

Les gestes barrières contre le virus ne sont pas seulement ceux qu’indique l’OMS et qu’il faut absolument appliquer. Ils concernent aussi notre culture et notre sociabilité traditionnelles.

Les rassemblements religieux, les veillées, les mariages, les transports en commun sont des hauts lieux de propagation de n’importe quelle épidémie, à commencer par celle du Covid-19. Je sais que ce n’est pas facile et que beaucoup n’ont guère le choix des moyens. Mais limiter le nombre de personnes assistant à des cérémonies, se tenir partout à distance l’un de l’autre, ne plus se serrer la main, ni s’embrasser ou se toucher le front tant que plane la menace, ces comportements de survie sont-ils impossibles ? Je ne le pense pas.

Depuis que le gouvernement a décrété la fermeture des dancings, des VIP et des Caves, afin d’éviter une promiscuité potentiellement contagieuse, certains de ces établissements continuent de fonctionner clandestinement à l’abri des portes closes. Dans les hôtels réquisitionnés pour y confiner les voyageurs de retour au Congo, certains individus s’autorisent à inviter des ami(e)s dans leurs chambres pour boire un verre ou y passer la nuit et s’en vantent sur les réseaux sociaux.

Ces comportements inadmissibles et irresponsables qu’il m’a été donné de connaître en tant que Ministre de tutelle en charge du Tourisme et des Loisirs, montrent l’ampleur du travail de pédagogie qui reste à accomplir. Ils doivent en attendant être sanctionnés sans faiblesse.

Pour terminer, gardons-nous de trois maux hélas propagés par les réseaux sociaux à la même vitesse que se propage le virus. L’incrédulité tout d’abord. Répétons-le une fois pour toutes : ce virus frappe les Noirs comme les Blancs, les forts comme les faibles, les jeunes comme les vieux, les femmes comme les hommes, les riches comme les pauvres, qu’il fasse froid ou qu’il fasse chaud.

La stigmatisation ensuite : c’est une maladie contagieuse certes, d’où l’obligation de confiner ceux qui en sont atteint, mais ce n’est pas une maladie honteuse, pas plus que le paludisme, la grippe ou la dysenterie. Enfin, sachons que pour l’évaluer et la traiter seuls comptent le langage et la compétence des médecins et des professionnels de santé.

Les charlatans, les complotistes de l’internet, les faux pasteurs et les pseudos guérisseurs qui vous proposent des remèdes miracle sont à fuir comme le coronavirus.

Cette période difficile, pendant laquelle le navire Congo ne peut que se louer d’avoir, en la personne de Denis Sassou Nguesso, un capitaine d’exception rompu à toutes les tempêtes, nous oblige à prendre soin de notre environnement et à modifier nos comportements dans un sens plus responsable, plus solidaire et plus respectueux des autres.

C’est à cette condition aussi que nous sortirons de cette épreuve plus forts et plus unis

Conservation de la biodiversité : le parc national Nouabalé Ndoki doté d’une plaque signalétique

Dans la perspective de renforcer les actions idoines visant la conservation de la biodiversité et la préservation du capital naturel, la ministre du Tourisme et de l’Environnement, Arlette Soudan-Nonault, en collaboration avec celui de la Culture et des Arts,Dieudonné Moyongo, et l’Unesco, a inauguré le 31 janvier, la stèle du parc national Nouabalé Ndoki, situé dans la localité de Kabo, dans le département de la Sangha.

Dénommé tri national de la Sangha, ce parc qui vient d’être doté d’une plaque signalétique de haute qualité est un complexe transfrontalier composé des parcs nationaux Nouabalé Ndoki en République du Congo, Lobeké au Cameroun et Dzanga-Ndoki en République centrafricaine. Il est inscrit depuis 2012 sur la liste du patrimoine culturel et naturel mondial de l’Unesco. Cette reconnaissance de la communauté des nations épouse les efforts des trois pays dans la conservation de la biodiversité et la préservation du capital naturel tri national. Il s’étend sur une superficie de sept-cent quarante et six mille trois cent neuf hectares.

En effet, cette espace naturelle abrite un large spectre de forêts humides riches en espèces dont certains sont en danger d’extinction. Selon les initiateurs du projet, son importance est liée au fait qu’il constitue le modèle de coopération internationale et est le tout premier site du patrimoine mondial à être inscrit au nom des trois Etats.

Intervenant au nom du représentant de l’Unesco au Congo, Richard Bouka a reconnu que cette initiative de doter ce parc d’une stèle est très importante, car elle permet de positionner les trois pays concernés comme vecteur de la conservation de la biodiversité mondiale.

Faisant une rétrospection sur l’historique de ce projet, le responsable de l’Unesco a encore signifié que c’est depuis 2002 que la commission de l’Union européenne en partenariat avec l’Unesco appuie les pays de l’Afrique centrale, notamment le Cameroun, le Gabon, le Congo et la RCA dans la politique de préservation de leurs patrimoines.

« La première phase de ce projet qui avait pris fin en mars 2003 a permis l’inscription du site de la Sangha dans la liste du patrimoine mondial en juillet 2012.

L’inscription de ce site transfrontalier sur la liste indicative du Congo a été faite en juin 2008. Et, quatre ans après il est inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l’humanité, plus précisément en 2012 », a ajouté, le responsable de l’Unesco. Il précise que la deuxième phase de ce projet qui a démarré en juillet 2016 et financé par l’UE consiste à intégrer aussi le parc national d’Odzala Kokoua dans la liste du patrimoine mondial afin qu’il soit parmi les mille quatre-vingt-douze biens constituant ce patrimoine. Ce qui permettra d’améliorer la présence de la zone Afrique sur cette liste car, elle ne représente que 9,5%.

La conservation de la biodiversité, un facteur clé de lutte contre le changement climatique

La ministre du Tourisme et de l’Environnement, Arlette Soudan-Nonault, a rappelé que la conservation ainsi que la préservation de la biodiversité et de nos sites naturels est l’un des facteurs clés de lutte contre le changement climatique qui devient un problème réel et mondial.

« Les problèmes d’écologie, d’environnement et du changement climatique sont des questions qui sont réelles. Ce qui justifie le bien-fondé et la nécessité de poser cette plaque signalétique au parc Nouabalé Ndoki. Elle met en lumière les questions de la biodiversité au centre. De même, elle attire l’attention des utilisateurs de la flore et de la faune. Nous devrons impérativement conserver ce magnifique patrimoine. Pour ce faire, il faut l’implication de tous. Car, en le préservant, nous le faisons pour l’intérêt de la planète », a déclaré la ministre avant d’appeler les populations à plus de vigilance d’autant plus qu’elles ne vivent  que de la cueillette.

Source: www.adiac-congo.com

Environnement : Célébration de la Journée Mondiale des Zones Humides

Cliquez ici, pour télécharger l’allocution de Madame Arlette Soudan-Nonault, à l’occasion de ladite célébration

Chers Compatriotes,

Mesdames et Messieurs,

Le 02 février de chaque année, la communauté internationale célèbre la journée mondiale des zones humides pour commémorer la signature en 1971, dans la ville Iranienne de Ramsar, de la Convention relative.

Pour cette année, le thème choisi est « zones humides et biodiversité ».

Ce thème vient à juste titre nous rappeler à quel point les zones humides sont, non seulement un sanctuaire pour la biodiversité, mais aussi essentielles à la vie des communautés.

En effet, les zones humides qui ne représentent que 6% des terres émergées, soit environ 778 millions d’hectares, sont parmi les écosystèmes les plus riches et les plus diversifiés qui soient. Elles sont vitales pour la survie de l’humanité et figurent parmi les milieux les plus productifs de la planète.Berceau de la diversité biologique, elles fournissent l’eau et les éléments nutritifs dont d’innombrables espèces de plantes et d’animaux dépendent pour leur survie.

Malheureusement, ces milieux humides sont de plus en plus menacés à l’échelle mondiale, du fait des activités humaines.

Au cours des 50 dernières années, la planète a perdu 50% de ces zones et cette disparition, qui est 3 fois plus rapide que la déforestation, a des conséquences inquiétantes non seulement sur les populations qui en dépendent mais aussi sur les équilibres écologiques et climatiques mondiaux.

Mesdames et Messieurs,

A l’heure où les changements climatiques constituent une menace majeure pour l’humanité toute entière, rappelons-nous que les zones humides séquestrent 30% du carbone terrestre. Elles sont donc de véritable puits de carbone que nous devons à tout prix préserver si nous voulons atteindre les objectifs de l’Accord de Paris sur le Climat.

La préservation et la gestion durable des zones humides s’imposent par conséquent comme une nécessité mais aussi comme une responsabilité face aux générations présentes et futures.

Notre pays, qui a ratifié la Convention de Ramsar en 1998, a inscrit à ce jour 14 sites qui couvrent une superficie totale de près de 14 millions d’hectares au titre de cette Convention.

Parmi les zones humides les plus emblématiques que compte notre pays figurent les mangroves de la zone côtière et les tourbières du Lac Télé.

Si nos tourbières demeurent à ce jour bien préservées, nos mangroves par contre sont sujettes à différentes menaces inhérentes à nos activités.

Notre pays a déjà en 30 ans perdu 60% de ses mangroves avec des incidences sur la ressource halieutique, car ces marais maritimes sont des lieux de reproduction des poissons. Cette perte contribue également au réchauffement climatique, les mangroves étant des écosystèmes à fort capacité de séquestration de carbone.

Mesdames et Messieurs,

Notre conscience collective est donc interpellée face aux enjeux de la préservation des zones humides. Nous en sommes tous à la fois les acteurs et les responsables.

Pour le Gouvernement, il s’agit non seulement d’initier des actions de grande envergure pour protéger et gérer durablement ces écosystèmes, mais aussi de créer les conditions d’instauration d’un cercle vertueux qui permettrait de les valoriser, tout en les conservant.

C’est ainsi que notre pays a lancé avec l’appui de ONU Environnement, un projet de création d’une aire marine protégée dans la Baie de Loango dans le Département du Kouilou. Cette aire marine protégée devrait concilier préservation de la biodiversité et développement des activités écotouristiques.

Dans la même optique, nous avons au cours de ce mois, toujours avec l’appui de ONU Environnement, lancé la phase préparatoire du projet « Conservation intégrée à base communautaire des écosystèmes des tourbières et promotion de l’écotourisme dans les paysages du Lac Télé ».

A terme, ce projet permettra de concilier avec l’implication des communautés locales, la préservation des tourbières de la zone du Lac Télé et le développement de l’écotourisme.

En ce qui concerne les mangroves, notre pays a élaboré avec l’appui du Programme des Nations Unies pour le Développement, une stratégie et un plan d’action afin de les restaurer et de les protéger.

Mesdames et Messieurs,

Le temps de l’action, c’est maintenant. Nous avons besoin des zones humides si nous voulons perpétuer le cycle de vie sur terre. Les défis sont colossaux. Ils sont d’ordre social, sociétal, économique, environnemental et institutionnel.

Il nous faut préserver nos zones humides afin de maintenir les équilibres écologiques et climatiques dans notre environnement.

Nous devons donc aller vers une transformation qualitative de nos modes de vie et de nos économies pour atténuer la pression qui s’exerce sur ces zones fragiles.

Ainsi, des écosystèmes sains, résilients, fonctionnels et diversifiés permettront le développement de solutions au bénéfice de nos sociétés et de la conservation de la biodiversité.

Je vous remercie.

Arlette SOUDAN-NONAULT.

Bassin du Congo : Arlette SOUDAN-NONAULT remercie le Roi MOHAMMED VI

La ministre congolaise de l’environnement et du tourisme, Arlette Soudan-Nonault remercie le roi Mohammed VI pour son aide multiforme qu’il ne cesse de présenter à la commission du climat du bassin du Congo, qui a vu le jour sous son initiative.

« Nous aurons aujourd’hui le mécanisme financier qu’est le fond bleu », annonce-t-elle. « Pendant des années, les pays africains ont été reprochés de ne pas avoir d’instruments avec une transparence et une bonne gouvernance. A cela nous somme entrain de construire avec les 16 pays, qui constituent la commission du climat du bassin du Congo, environ 195 projets » ajoute-t-elle.

Source: leseco.ma

Présentation de l’état d’avancement du Projet READINESS à Madame Arlette Soudan-Nonault par une mission de la FAO.

La République du Congo, à l’instar d’autres pays de la planète, a pris des engagements précis pour contribuer à la lutte contre les changements climatiques. A cet effet, elle a ratifié l’Accord de Paris sur le climat et soumis sa Contribution Déterminée au niveau National (CDN) auprès de la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques (CCNUCC), manifestant ainsi sa ferme détermination à adopter une politique de développement durable et à apporter un appui à l’effort mondial de réduction des émissions des gaz à effet de serre (GES). Pour y parvenir, le Congo, par l’entremise du Ministère du Tourisme et de l’Environnement (MTE), a sollicité et obtenu du Secrétariat du Fonds Vert pour le Climat un financement visant à mettre en place les orientations stratégiques du Gouvernement en vue d’accéder à la finance climatique dudit fonds.

Ces fonds de préparation, autrement appelés Readiness, sont aussi destinés à faciliter la coordination des différentes initiatives et les efforts des parties prenantes afin de leur permettre de mieux cibler les priorités de financements.

Les mêmes fonds servent également à l’organisation des réunions mensuelles du Groupe de travail multi-acteurs mis en place pour examiner et valider les documents, et faire le suivi des activités liées au Fonds Vert pour Climat en République du Congo.

C’est dans ce cadre que du 25 novembre au 29 novembre 2019, une mission de la FAO conduite par Monsieur Philippe CRETE, séjourne à Brazzaville.

Cette mission a été reçue ce mercredi 27 novembre 2019 par Madame Arlette SOUDAN-NONAULT, Ministre du Tourisme et de l’Environnement, afin de présenter l’état d’avancement du projet Readiness.

Il ressort de ces échanges que le projet se poursuit normalement. Toutes les études de faisabilité prévues dans le cadre de ce projet ont été réalisées, les réunions du groupe de travail multi-acteurs devant statuer sur les questions relatives au Fonds Vert pour le Climat se tiennent régulièrement et ce projet a déjà été exécuté à près de 85%.

La mission a mis aussi à profit cette audience pour informer Madame la Ministre sur l’état d’avancement de la finalisation du document du projet PREFOREST, projet initié par le Gouvernement congolais avec l’appui de la FAO qui permettra de réduire les émissions de gaz à effet de serre et d’augmenter la résilience des populations locales tout en assurant la durabilité des investissements dans les projets d’agroforesterie, de foresterie et d’agriculture climato-intelligente.

L’atelier de validation du document de ce projet est prévu le 29 novembre 2019.