Ouverture, par Madame Arlette SOUDAN-NONAULT, le vendredi 06 septembre 2019, du segment des experts, prélude à la réunion extraordinaire des Ministres de la CEEAC

Madame Arlette SOUDAN-NONAULT, Ministre du Tourisme et de l’environnement de la République du Congo, Coordinatrice technique de la Commission Climat du Bassin du Congo, a ouvert ce vendredi 06 septembre 2019, le segment des experts ,prélude à la réunion extraordinaire des Ministres de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale sur l’adoption de la position commune des pays de la sous-région au Sommet de l’action sur le climat.

Congo : ce qu’est venu plaider Denis Sassou-Nguesso à Paris

Alors que les incendies spectaculaires des forêts amazoniennes et africaines ont trusté l’actualité récente du réchauffement climatique, la rencontre de l’initiateur du Fonds bleu avec le président Macron revêt une charge symbolique forte. Par Viviane Forson

Arrivé à Paris lundi 2 septembre, le président congolais Denis Sassou Nguesso avait rendez-vous ce mardi avec son homologue français Emmanuel Macron. Au programme des échanges : la situation politique dans le pays, mais aussi le climat et l’environnement. En effet, au moment où la forêt amazonienne brûle, le Congo, qui représente 10 % des forêts du bassin du Congo, espère attirer davantage l’attention de la communauté internationale sur la protection du deuxième poumon écologique de la planète.

Lire aussi Bassin du Congo : premier sommet de la Commission climat à Kintélé

Politique interne au menu des échanges avec Le Drian
Avant d’entrer dans le vif du sujet, c’est avec le chef de la diplomatie française Jean-Yves Le Drian que Denis Sassou Nguesso s’est entretenu. Depuis l’annonce de sa visite officielle, l’opposition a augmenté la pression sur Paris, notamment sur la situation des prisonniers politiques. La France « attend des actes » du président congolais Denis Sassou Nguesso envers son opposant Jean-Marie Michel Mokoko, incarcéré depuis mi-2016 et condamné à 20 ans de prison, a déclaré le ministre des Affaires étrangères. « Je lui ai parlé de M. Mokoko en lui disant qu’on attendait de sa part des actes », a insisté Jean-Yves Le Drian devant l’Association de la presse diplomatique, à l’issue de la rencontre avec le président congolais de 76 ans, dont 35 ans à la tête du Congo.

Lire aussi Congo : sale temps pour Brazzaville

Au pouvoir depuis 1979 au Congo – à l’exception d’une parenthèse de cinq années qu’il a refermée par un coup d’État –, Denis Sassou Nguesso a été réélu en 2016 lors d’un scrutin dénoncé par l’opposition. Cette dernière a réclamé samedi à Brazzaville la libération de deux anciens candidats à la présidentielle de 2016, Jean-Marie Michel Mokoko (72 ans) et André Okombi Salissa (58 ans), avant la tenue du prochain scrutin présidentiel de 2021. Les deux opposants, qui contestaient la légitimité de la réélection de Denis Sassou Nguesso, ont été respectivement jugés en 2018 et 2019 et condamnés à 20 ans de travaux forcés chacun pour « atteinte à la sécurité intérieure de l’État » et « détention illégale d’armes et munitions de guerre ».

Lire aussi Afrique subsaharienne : ses forêts brûlent aussi

La dernière visite à l’Élysée du président Sassou Nguesso remonte à mai 2018, il représentait alors l’Union africaine (UA) pour la Libye à une réunion internationale sur la crise libyenne. Cette fois-ci, avec Emmanuel Macron, ce sont bien les questions liées à l’environnement qui ont été mises sur la table. Notamment sur la protection de la forêt et de la biodiversité du bassin du Congo, selon la présidence. C’est pendant le sommet du G7 fin août que le chef de l’État français Emmanuel Macron avait relevé que s’il y avait de nombreux incendies en Amazonie, c’était aussi le cas dans les forêts d’Afrique subsaharienne et qu’il fallait s’en préoccuper.

Une aubaine pour le président Sassou Nguesso qui est aussi à la tête de la commission Climat de l’Afrique centrale, l’organisation régionale dédiée au changement climatique et à la sauvegarde de l’écosystème du bassin du fleuve Congo. Le dirigeant congolais gère également le Fonds bleu, qui est le bras financier de l’organisation. Défendu lors de la COP22 de Marrakech en novembre 2016 avec l’appui de la Fondation Brazzaville pour la paix et la préservation de l’environnement, le Fonds bleu a été lancé en mars 2017 par une douzaine de pays de la région, rejoints par le Maroc. Financé à hauteur de 100 millions d’euros par des subventions annuelles renouvelables, ce fonds, accompagné par la Banque mondiale, a pour objectif d’impulser l’économie circulaire et de rendre les pays moins dépendants des ressources forestières. Vaste programme  !

Le bassin du fleuve Congo en manque de financement

Car la déforestation est l’un des risques qui pèsent sur ces forêts même si ces dangers peuvent varier grandement d’un pays à l’autre. Dans certains pays comme le Cameroun, le Gabon ou le Congo Brazzaville, il y a de l’exploitation industrielle de bois et des plantations industrielles. Cela ne va pas forcément être le cas dans d’autres pays comme la République démocratique du Congo, où on retrouve 60 % des forêts du bassin du Congo et où l’agriculture itinérante sur brûlis ainsi que la demande en charbon de bois des grands centres urbains est la principale cause de déforestation. Il y a aussi d’autres menaces qui pèsent sur ces forêts comme le changement climatique et des risques davantage liés à la biodiversité.

Lire aussi Environnement : « Les pays africains fonctionnent toujours dans l’immédiat, dans la réaction »

Deux ans plus tard, inévitablement, la protection de l’écosystème du bassin du fleuve Congo se heurte à la recherche de financements. « Le financement du Fonds bleu pour le bassin du Congo constitue le défi majeur à sa mise en œuvre. Nous devons ainsi innover et créer des mécanismes qui identifieront et mobiliseront les ressources financières. Il nous faut convaincre les bailleurs de fonds bilatéraux et multilatéraux, publics ou privés » avait lancé Denis Sassou Nguesso. En effet, la préservation des ressources forestières du bassin du Congo figure déjà dans les activités de plusieurs instances intergouvernementales, comme la Commission des forêts d’Afrique centrale (Comifac), créée en 2005 et qui regroupe dix pays d’Afrique centrale. Un autre outil de mobilisation de financement pour la gestion des ressources du bassin, le Fonds pour l’économie verte en Afrique centrale, a aussi été mis en place en 2014 et est hébergé au niveau de la Banque de développement des États de l’Afrique centrale.

60 millions d’euros pour la protection de la forêt
Sans oublier l’Initiative pour la forêt de l’Afrique centrale (CAFI), un partenariat lancé en 2015 par la Norvège et doté d’environ 60 millions d’euros, pour aider six pays de la région (RDC, Gabon, Congo, Cameroun, Centrafrique et Guinée Équatoriale). En marge de la visite de ce mardi 3 septembre, le Congo a annoncé sa volonté de renforcer ce partenariat. En échange d’une aide financière, le Congo s’est engagé à mettre en place un plan de protection de la forêt, de la biodiversité et des tourbières, ont indiqué la présidence française et un responsable congolais. Greenpeace a sonné l’alarme la semaine dernière, réclamant des mesures contre les milliers de feux recensés en Angola et en République démocratique du Congo depuis le 21 août. L’ONG a demandé en juillet « l’annulation de tous les blocs pétroliers dans la forêt humide de la République du Congo ». Les tourbières de cette forêt humide stockent 30,6 milliards de tonnes de carbone, soit trois fois la production mondiale annuelle de CO2, selon l’ONG, qui s’appuie sur des recherches de l’Université de Leeds.

Selon Greenpeace, le Congo Brazzaville a ouvert à des appels d’offre d’exploration des blocs onshore situés dans la région de la Cuvette centrale congolaise, dont certains recouvrent totalement ou partiellement ces zones de tourbières et non leur périphérie comme l’affirme le président Sassou Nguesso.

Lire aussi Congo : un nouveau souffle avec le premier gisement onshore de pétrole à Oyo  ?

Le président Sassou Nguesso ne quittera le territoire français qu’en toute fin de semaine après avoir rencontré des acteurs économiques de premier plan. En attendant Brazzaville peut d’ores et déjà se frotter les mains et pourquoi pas espérer la reprise d’une aide de plus de 88 milliards de FCFA que Paris avait conditionnée à la signature d’un accord entre le Congo avec le Fonds monétaire international. Ces chose faite depuis le 11 juillet dernier.

Source : lepoint.fr

Initiative pour la forêt de l’Afrique centrale (CAFI): 65 millions de dollars pour la forêt de la R.Congo

La préservation des forêts HSC et HVC et des tourbières au coeur de ce nouvel accord signé à Paris

Paris, le 3 septembre 2019

A l’occasion de la visite en France du Président Sassou Nguesso, le Président français Emmanuel Macron a signé ce mardi une Lettre d’intention engageant 65 millions de dollars pour la préservation de la forêt tropicale en République du Congo.

Cet accord est conclu avec CAFI, dont la France assume la présidence cette année. La Norvège, la France et l’Union européenne apportent une contribution de 45 millions de dollars à l’accord, auxquels s’ajoutent 20 millions de dollars de l’Agence française de développement (AFD), du Département britannique du Développement international (DFID) et du Ministère fédéral allemand de l’Environnement (BMU).

Couvrant 23,9 millions d’hectares qui représentent 69,8% du territoire national soit l’équivalent de la surface de la Grèce et du Portugal réunis les forêts du Congo-Brazzaville constituent une source inestimable de biodiversité et de stocks de carbone.

L’accord prévoit notamment la mise en œuvre de plans d’utilisation des sols favorisant la protection et la gestion durable des tourbières de la République du Congo, en interdisant tout drainage et assèchement. Découvertes en 2017 dans le bassin du Congo, ces tourbières revêtent une importance vitale dans la lutte contre le changement climatique, car elles contiendraient près de trois années d’émissions mondiales de gaz à effet de serre.

La vision du Congo est de maintenir un taux de déforestation historiquement bas tout en diversifiant son économie. Le pays veut atténuer les risques futurs liés à l’exploitation agro-industrielle, comme il l’a montré dans un récent décret interministériel (2018), qui oriente ces activités vers les zones de savane. L’accord avec CAFI vise à aider le Congo à relever ce défi complexe: œuvrer pour un développement économique durable, tout en prenant des engagements dans des secteurs de croissance clés tels que l’agriculture, les mines et les hydrocarbures et en minimisant leurs impacts sur le changement climatique.

Dans l’accord signé aujourd’hui, le Congo s’engage à ne pas convertir plus de 20 000 hectares par an, et ce uniquement en dehors des zones à haut stock de carbone et à haute valeur de conservation.

Cette Lettre d’intention est la troisième signée entre CAFI et un pays partenaire, après la République démocratique du Congo en 2016 et le Gabon en 2017.

Source: cafi.org

La République du Congo à la conférence globale de programmation du fonds vert pour le climat à Songdo

Songdo, en République de Corée du Sud, a abrité du 17 au 19 août 2019,  la conférence mondiale sur la programmation globale du Fonds Vert pour le climat (FVC), ayant à l’ordre du jour, les sujets relatifs à :  l’examen de la vision stratégique et de la performance du Fonds, la mobilisation des ressources et le pouvoir d’engagement, la structure et l’organisation du Fonds, la gestion des résultats et des indicateurs de performance, le cadre d’investissement, etc…

La République du Congo, dont la délégation a été conduite par Madame Arlette SOUDAN-NONAULT, Ministre du Tourisme et de l’Environnement, a participé à ces assises, aux côtés de plusieurs de ses homologues,  pour rappeler à l’opinion internationale qu’elle reste, parfaitement attentive et consciente de la nécessité de préserver ces écosystèmes fragiles, au regard de leur incidence sur l’équilibre climatique mondial et la protection de la biodiversité, tout en attendant les contreparties financières annoncées et qui continuent à se faire attendre, comme indiqué par Son Excellence Denis SASSOU NGUESSO, Président de la République Chef de l’Etat lors de son message à la nation du 14 aout 2019.

Madame Arlette Soudan-Nonault a reçu en audience la délégation du congrès américain conduite par Monsieur Todd Haskell, l’ambassadeur des USA au Congo

Todd Haskell, Ambassadeur des USA en République du Congo a conduit la délégation du congrès américain reçue ce mardi 06 août 2019 par Madame Arlette SOUDAN-NONAULT, Ministre du Tourisme et de l’Environnement.

Le financement des projets de développement de l’écotourisme en République du Congo, entrant dans le cadre de la mise en œuvre du Mémorandum d’Entente signé entre le Ministère du Tourisme et de l’Environnement et l’USAID, a été au menu de cette séance de travail.

Madame Arlette SOUDAN-NONAULT en mission de travail dans le département du Kouilou

Faire la police environnementale pour le bien-être des populations, conformément aux directives de Son Excellence Denis SASSOU-NGUESSO, Président de la République, Chef de l’Etat, est l’objectif fixé par Madame Arlette SOUDAN-NONAULT, Ministre du Tourisme et de l’Environnement, pour ramener les sociétés extractives à se conformer à la loi en vigueur, et à appliquer les process adaptés en vue de minimiser la pollution atmosphérique, la contamination des eaux, la destruction des écosystèmes fragiles, et autres impacts environnementaux.

Après le département de la Bouenza en juin dernier, c’est dans le département du Kouilou que s’est rendue la Ministre du Tourisme du Tourisme et de l’Environnement ce samedi 03 août 2019, visitant les installations de la société pétrolière AOGC suite aux plaintes des populations habitant non loin du site de pointe indienne, tenu par ladite société.

Lancement du Festival d’Images de Brazzaville 2019 (#FestimBrazza2019) par Madame Arlette Soudan-Nonault

Le Festival d’Images de Brazzaville a été lancé ce jeudi 1er août 2019, par Madame Arlette SOUDAN-NONAULT, Ministre du Tourisme et de l’Environnement, en présence des chefs de mission diplomatique de la Cote d’Ivoire et de l’Angola, ainsi que des représentants des ambassades des pays partenaires à l’organisation de ce festival.

Ce festival qui se tiendra du 01 au 10 août 2019, à l’esplanade de la Télévision Congolaise à Nkombo, sous le thème :  »
potentiel touristique, brassage culturel à travers la coopération, vecteur d’une vraie diversification économique pour le développement de la République du Congo« .

Festim Brazza est un cadre d’échange et de partage des valeurs culturelles et des potentiels touristiques entre les pays qu’y prennent part.

Tourisme : Inauguration des Bureaux d’Informations Touristiques (B.I.T) à l’aéroport Agostinho Neto de Pointe-Noire

Après l’aéroport International Maya-Maya, l’aéroport Agostinho Neto de Pointe Noire vient de se doter des Bureaux d’Informations Touristiques, inaugurés ce vendredi 02 août 2019, par Madame Arlette SOUDAN-NONAULT, Ministre du Tourisme et de l’Environnement.

Cet outil de l’Office National de Promotion de l’Industrie Touristique, dont le projet portant transformation en un établissement public à caractère industriel et commercial a été adopté en conseil des Ministres du 26 juin 2019 présidé par Son Excellence Denis SASSOU-NGUESSO, Président de la République, Chef de l’Etat, vient renforcer la qualité de l’offre touristique en vue de rendre plus visible et plus compétitive la destination #GreenCongo.

Lancement de l’atelier de formation sur l’évaluation des Besoins Post-Catastrophe (PNDA) et le Cadre de Relèvement (DRF)

En présence de Madame Korotoumou Ouattara, Représentante de la Banque Mondiale au Congo, de Monsieur Malèye Diop, Représentant du PNUD au Congo, et du Représentant du Secrétaire Général de la CEEAC, Madame Arlette SOUDAN-NONAULT, Ministre du Tourisme et de l’Environnement, a ouvert ce lundi 26 juillet 2019, l’atelier de formation sur l’évaluation des Besoins Post-Catastrophe (PNDA) et le Cadre de Relèvement (DRF).

Cette formation entre dans le cadre de la mise en oeuvre de l’accord de Sendai, adopté le 18 mars 2015 par 187 Etats dont le Congo, dans la perspective de réduire considérablement les pertes en vies humaines et les dommages matériels causés par les catastrophes naturelles d’ici à 2030.

Monsieur le Représentant du Secrétaire Général de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale ;

Monsieur le Représentant Résident du Programme des Nations Unies pour le Développement au Congo ;

Monsieur le Représentant de la Banque Mondiale au Congo ;
Monsieur le Représentant de la Délégation de l’Union Européenne au Congo ;

Vénérable Présidente de la Commission Environnement du Sénat ;

Honorable Vice-Président de la Commission Plan, Aménagement du Territoire et Infrastructures, Membre du Réseau des Parlementaires pour la Résilience en Afrique Centrale(REPARC) ;

Mesdames et Messieurs les Directeurs Généraux ;

Mesdames et Messieurs ;

Chers Participants,

Je voudrais avant tout propos souhaiter la bienvenue en terre Congolaise et particulièrement à Brazzaville, la capitale de notre pays, à tous nos hôtes venus de l’étranger.

Je voudrais également tous vous remercier pour avoir répondu positivement à notre invitation et honorer de votre présence la cérémonie d’ouverture de cet atelier de formation sur l’évaluation des Besoins Post-catastrophe et le cadre de relèvement et ce, en dépit de vos occupations respectives.

Mesdames et Messieurs,

Les catastrophes naturelles sont de plus en plus récurrentes et occupent de ce fait l’espace médiatique tant la désolation humaine et économique qui en résulte interpelle notre conscience collective.

Les phénomènes climatiques extrêmes tels que les ouragans, les cyclones, les tsunamis et les pluies diluviennes ont été ces dernières années à l’origine de nombreuses pertes en vies humaines et de destructions massives.

Selon le Centre de Recherches sur l’Épidémiologie des Désastres, entre 1994 et 2015 plus de 8 600 catastrophes naturelles ont fait plus de 1.500.000 morts sur l’ensemble de la planète, soit près de 76 000 victimes par an, directement liés aux phénomènes naturels.

Les experts prédisent une accentuation de ces phénomènes dans les années à venir du fait des changements climatiques pour lesquels nous tardons encore à formuler une réponse appropriée malgré nos multiples engagements.

Face aux aléas climatiques, l’Afrique semble malheureusement mal préparée et démunie et la sous-région Afrique Centrale figure parmi les régions du monde les plus vulnérables aux catastrophes naturelles…

Cliquez ici, pour télécharger l’intégralité de l’allocution de Madame Arlette Soudan-Nonault, à l’occasion de la cérémonie d’ouverture de l’atelier de formation sur l’évaluation des Besoins Post-Catastrophe (PNDA) et le Cadre de Relèvement (DRF)